Lien entre les paroissiens, formations, informations, temps forts, dates et lieux des messes. N'OUBLIEZ-PAS DE METTRE CETTE ADRESSE PARMI VOS FAVORIS ET ABONNEZ-VOUS. MERCI D'AVANCE. Pour obtenir les horaires des messes, cliquez sur l'onglet : HORAIRES DES MESSES; N'hésitez pas à découvrir toutes les autres pages du Blogue en survolant avec la souris tous les menus ci-dessous à gauche et en cliquant sur la page souhaitée. (voir aussi les menus déroulants également à gauche)
Un site pour avancer ensemble
sur le chemin de la foi
Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.
Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en
une même paroisse. Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous
écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par
tous les moyens, le Christ soit annoncé. Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.
Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos
activités paroissiales.
Fraternellement, Dieu vous bénisse !
Père Jean Alexis Aguma Asima
texte défilant
PRÉ-INSCRIPTION POUR LE CATÉ (SI VOTRE ENFANT A 7 OU 8 ANS ET ENTRE EN CE1 À LA PROCHAINE ANNÉE SCOL
- Accueil — Évangile du jour — Prière et Méditation sur l'Évangile — Vidéo du jour
- HORAIRES DES MESSES ET OBSÈQUES : FHIP et BIP
- DENIER DE L'ÉGLISE
- Demandes de messes, neuvaine, trentain
- PRÉ-INSCRIPTION DE VOTRE ENFANT AU CATÉ POUR LA PROCHAINE ANNÉE SCOLAIRE (SI VOTRE ENFANT ENTRE EN CE2 EN SEPTEMBRE PROCHAIN OU A 7 OU 8 ANS)
- JE SUIS NOUVEAU OU NOUVELLE DANS LA PAROISSE ! …… JE DÉSIRE ÊTRE BAPTISÉ(E) ! OU POURSUIVRE UNE FORMATION POUR COMMUNIER ET ÊTRE CONFIRMÉ(E) …………………… ………………………………………………………………BIENVENUE DANS NOTRE PAROISSE SAINT PIERRE SAINT PAUL DE LA VALLÉE DE L'AISNE ! CLIQUEZ SUR CE TEXTE ;
- QU'EST-CE-QUE LA TOUSSAINT ?
- LES 7 PÉCHÉS CAPITAUX
- commander des bougies à soeur désirée
- Parcours "Je crois en Dieu" ( 31 vidéos à regarder à votre rythme )
- PETIT GUIDE POUR LA CONFESSION
- — 1- LE SACERDOCE EXPLIQUÉ AUX ENFANTS — 2- MAIS, C'EST QUOI LA MESSE CHRISMALE ?
- ACTUALITÉS PAROISSIALES
- Accueil
02/06/2026
Mardi 2 juin 2026
Évangile selon saint Marc 12, 13-17
En ce temps-là, on envoya à Jésus des pharisiens et des partisans d’Hérode pour lui tendre un piège en le faisant parler, et ceux-ci vinrent lui dire : « Maître, nous le savons : tu es toujours vrai ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens, mais tu enseignes le chemin de Dieu selon la vérité. Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? Devons- nous payer, oui ou non ? » Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit : « Pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ? Faites-moi voir une pièce d’argent. » Ils en apportèrent une, et Jésus leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? – De César », répondent-ils. Jésus leur dit : « Ce qui est à César, rendez-le à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Et ils étaient remplis d’étonnement à son sujet.
Prière
Seigneur, trouver le bon équilibre dans ma vie n’est pas toujours facile. Aide-moi à savoir prendre conseil avec une réelle ouverture d’esprit et une capacité à faire les choix généreux qui en découlent. Je veux savoir suivre ton enseignement et tes conseils.
Demande
Que le Christ soit le guide de ma vie.
Réflexion
- La scène que nous présente cet Évangile est un grand classique. Nous ne comptons plus les passages des Évangiles dans lesquels le Christ est mis à l’épreuve et questionné par les scribes, les pharisiens ou des partisans d’Hérode. Ce qui ressort très nettement de ce passage est le manque de sincérité dans la démarche de ces personnes qui viennent voir Jésus et lui poser une question. Pourtant la question en elle-même est très pertinente si nous en croyons les siècles d’histoire durant lesquels les liens entre politique et religion ont très souvent été compliqués. Ici, nous avons une bonne question pour une démarche malheureusement sans sincérité.
- Le Christ a fait la démarche de venir à nous en s’incarnant et nous le voyons très souvent répondre à des questions. Il nous a laissé de nombreux enseignements. C’est un point qu’il ne faut pas négliger. Pendant ses trois ans de vie publique, le Christ ne s’est pas contenté de se révéler comme le Messie, le Fils de Dieu. Il a aussi pris le temps de vivre parmi les hommes et de répondre à leurs questions. Il est celui qui est venu enseigner. Si nous y réfléchissons bien, ce n’est pas anodin. Dieu a permis à l’homme de lui poser des questions, de lui parler d’égal à égal et presque de lui demander des comptes.
Nous n’irons pas jusqu’à dire que le Christ nous offre un « service après-vente », mais il faut se rendre compte du privilège qui nous est donné de pouvoir questionner Dieu. Maintenant, il est temps de savoir comment nous utilisons cet immense privilège. Posons-nous vraiment des questions à Dieu ? Cherchons-nous vraiment une réponse ou ne sommes-nous disposés à entendre que ce que nous voulons entendre ? Ne sommes-nous pas souvent un peu hypocrites dans notre prière lorsque nous posons une question au Seigneur ? Nous savons pertinemment que la réponse que nous recevrons dans notre cœur ou dans l’enseignement de son Église ne nous plaira pas forcément. - Questionner c’est, en effet, aussi prendre un risque. Si nous sommes sincères dans notre démarche de questionnement, nous devons aussi être prêts à entendre une réponse qui parfois va nous choquer et souvent impliquer des changements dans notre comportement et notre façon de penser. Si nous avons l’humilité de reconnaître notre ignorance et de poser des questions, il nous faut aussi le courage d’aller chercher les bonnes réponses malgré les difficultés et surtout d’en accepter les conséquences.
Dialogue avec le Christ
Seigneur, viens changer mon cœur. Poser des questions est un exercice relativement facile. Pour autant, chercher activement les réponses et en accepter les conséquences dans ma vie est tout de suite un peu plus compliqué. Donne-moi l’humilité d’accepter la vérité car tu es le Chemin, la Vérité et la Vie.
Résolution
Poser avec sincérité une question au Seigneur et mettre en œuvre les moyens pour trouver la bonne réponse.
01/06/2026
Quand Dieu frappe à la porte du cœur
Lundi 1er juin 2026
Évangile selon saint Matthieu 12, 1-12
En ce temps-là, Jésus se mit à parler en paraboles aux chefs des prêtres, aux scribes et aux anciens : « Un homme planta une vigne, il l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage. Le moment venu, il envoya un serviteur auprès des vignerons pour se faire remettre par eux ce qui lui revenait des fruits de la vigne. Mais les vignerons se saisirent du serviteur, le frappèrent, et le renvoyèrent les mains vides. De nouveau, il leur envoya un autre serviteur ; et celui-là, ils l’assommèrent et l’humilièrent. Il en envoya encore un autre, et celui-là, ils le tuèrent ; puis beaucoup d’autres serviteurs : ils frappèrent les uns et tuèrent les autres. Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé. Il l’envoya vers eux en dernier, en se disant : “Ils respecteront mon fils.”
Mais ces vignerons-là se dirent entre eux : “Voici l’héritier : allons-y ! tuons-le, et l’héritage va être à nous !” Ils se saisirent de lui, le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne. Que fera le maître de la vigne ? Il viendra, fera périr les vignerons, et donnera la vigne à d’autres. N’avez-vous pas lu ce passage de l’Écriture ? La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux ! » Les chefs du peuple cherchaient à arrêter Jésus, mais ils eurent peur de la foule. – Ils avaient bien compris en effet qu’il avait dit la parabole à leur intention. Ils le laissèrent donc et s’en allèrent.
Prière
Seigneur, je t’offre ma journée, mes joies et mes peines. Que chaque instant de ma journée soit une pierre vivante bâtie sur ton amour pour ta gloire et le service de mes frères.
Demande
Seigneur, apprends-nous à accueillir ton Fils avec foi afin de faire fructifier la vigne que tu nous confies.
Réflexion
- La vigne ne nous appartient pas
Le maître a tout préparé avec soin : la vigne, la clôture, le pressoir, la tour. Rien n’est laissé au hasard. Avant même l’arrivée des vignerons, tout est prêt pour qu’ils portent du fruit. Cela révèle la bonté prévenante de Dieu. Avant que nous existions, Dieu avait déjà pensé à nous, aimé notre âme, préparé les grâces nécessaires à notre sanctification.
Notre vie ressemble à cette vigne confiée. Notre baptême, notre foi, les sacrements, l’Église, la Parole de Dieu, les talents reçus, notre famille, notre vie : tout cela nous est donné. Rien n’est pure propriété personnelle. Nous gérons des dons confiés pour la gloire de Dieu et le service des autres.
Or le péché commence souvent là : croire que tout m’appartient. Mon temps, mon argent, mon corps, mes projets, ma vocation. Je peux alors vivre comme si Dieu était absent, comme si je n’avais de compte à rendre à personne. C’est l’illusion des vignerons : ils oublient le maître et s’installent à sa place.
On peut être fidèle à la messe dominicale, engagé en paroisse, présent dans diverses associations caritatives… et pourtant garder intérieurement un esprit de possession : « mon groupe », « ma mission », « mes habitudes », « ma manière de faire ». Dès que l’ego s’installe, la vigne cesse de produire le fruit attendu. Le Seigneur nous invite aujourd’hui à redevenir serviteurs joyeux. Tout vient de lui, tout retourne à lui. La vraie liberté n’est pas de posséder, mais d’offrir.
Dans quels domaines de ma vie est-ce que je me comporte comme propriétaire, alors que Dieu m’appelle à être simple intendant ? - Dieu ne se lasse pas d’envoyer ses messagers
Ce qui frappe dans cette parabole, c’est la patience du maître. Il envoie un serviteur, puis un autre, puis encore d’autres. Malgré les refus, malgré la violence, il recommence. Cette persévérance dit quelque chose de bouleversant sur le cœur de Dieu : il ne renonce pas facilement à l’homme.
Combien de fois Dieu nous parle-t-il ? Par une homélie entendue à la messe, un passage de l’Écriture, une confession marquante, le conseil d’un ami, une épreuve, une consolation intérieure, la vie d’un saint, un appel discret à changer… Dieu multiplie les visites. Il cherche notre conversion avec une délicatesse infinie.
Mais nous pouvons ressembler aux vignerons lorsque nous résistons à ces appels. Nous entendons, mais nous remettons à plus tard. Nous ressentons parfois une tiédeur spirituelle, une superficialité dans la prière… mais nous laissons les choses en place. Le danger est souvent dans cette petite surdité quotidienne. On n’expulse pas Dieu brutalement mais on l’ignore doucement.
Pourtant, la patience divine est une source immense d’espérance. Si Dieu insiste, c’est qu’il croit encore en notre fécondité. Si le Seigneur me reprend, me corrige, me dérange, c’est qu’il ne m’abandonne pas. Tant que Dieu parle, la conversion est possible.
Aurai-je repoussé récemment des appels de Dieu, que me demande-t-il aujourd’hui de prendre enfin au sérieux ? - Accueillir le Fils rejeté
Le sommet de la parabole est l’envoi du fils bien-aimé. Cette expression rappelle la voix du Père au baptême de Jésus et à la Transfiguration : « Tu es mon Fils bien-aimé. » Dieu donne ce qu’il a de plus précieux. Il ne se contente pas d’envoyer des messages ; il vient lui-même en son Fils.
Le drame est alors total : les vignerons tuent l’héritier. Jésus annonce déjà sa Passion. Il sera rejeté par les chefs, condamné, mis à mort hors de la ville. Mais ce rejet deviendra le lieu du salut. La pierre rejetée par les bâtisseurs devient la pierre d’angle.
Voilà le cœur de notre foi : ce que l’homme refuse, Dieu le transforme en source de grâce. La Croix, signe d’échec apparent, devient victoire de l’amour. Le péché n’a pas le dernier mot. La miséricorde triomphe.
Accueillir le Fils aujourd’hui, c’est accueillir Jésus vivant dans l’Église : dans l’Eucharistie, dans la confession, dans la Parole, dans le prochain, dans les exigences concrètes de la charité. Ce n’est pas admirer le Christ de loin ; c’est lui donner la première place.
Jésus est-il réellement au centre de ma vie ? Il est possible d’aimer la tradition, la beauté de la liturgie, les habitudes paroissiales… sans laisser le Christ régner profondément sur nos choix. Le fruit que Dieu attend n’est pas d’abord l’efficacité visible, mais la sainteté : humilité, patience, pureté du cœur, fidélité, esprit de service, charité concrète. Une vigne plaît au maître lorsqu’elle donne ce fruit-là. Si Jésus regardait aujourd’hui les fruits réels de ma vie chrétienne que trouverait-il, et que désire-t-il faire grandir en moi ?
Dialogue avec le Christ
Seigneur, tu m’appelles à être un vigneron pour la vigne que tu me confies aujourd’hui. Aide-moi à me rapprocher sans cesse de toi. Sois ma source d’espérance et de joie.
Résolution
Je pense à mes diverses activités et je vois celles que je dois encourager ou supprimer pour être un meilleur vigneron.
31/05/2026
La Trinité dans ma vie
Dimanche 31 mai 2026
Évangile selon saint Jean 3, 16-18
Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
Prière
Bénie soit la sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit ; bénie soit son indivisible unité : glorifions-la, parce qu’elle a fait éclater sur nous sa miséricorde.
Demande
Sainte Trinité, aide-moi à contempler en toi le principe et l’origine de toute chose, de la création et de la rédemption de l’humanité.
Réflexion
- Dans la première lecture nous lisons : « Moïse se leva de bon matin, et il gravit la montagne du Sinaï comme le Seigneur le lui avait ordonné. » Il est bon de contempler l’action de Dieu et la présence mystérieuse de la Trinité dans le rythme ordinaire de la vie des hommes, dans notre propre existence.
La tradition chrétienne nous invite à commencer la journée par le signe de la croix : au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Tous les jours, au matin, le Seigneur nous invite à nous lever en son nom, pour sa gloire. Nous demandons au Père d’habiter nos pensées et d’en prendre possession tout au long de la journée (signe sur la tête) ; nous demandons au Fils, Jésus, de prendre possession de notre cœur, de nos désirs, d’être au cœur de notre vie (signe sur la poitrine) ; et enfin, nous marquons nos épaules du signe de la croix en invoquant l’Esprit Saint pour qu’il nous donne la force de porter notre fardeau, de monter au Sinaï de notre vie pour aller à la rencontre du Seigneur qui viendra vers nous de mille manières différentes tout au long de la journée. - Dans un recueil de méditations sur la Trinité, Jean Daniélou écrit : « Le monde à l’intérieur duquel nous vivons est un monde qui est rempli de la Trinité […]. Comme en fait notre existence personnelle a sa racine en Dieu, notre intériorité jaillit perpétuellement de la Trinité, en sorte que c’est en Dieu que nous baignons quand nous rentrons à l’intérieur de nous-mêmes. » (La Trinité et le mystère de l’existence, Desclée de Brouwer, 1992)
Moïse va à la rencontre de Dieu et découvre son visage miséricordieux. Le Seigneur se manifeste à Moïse et celui-ci manifeste à Dieu le désir profond de son cœur : « S’il est vrai, mon Seigneur, que j’ai trouvé grâce à tes yeux, daigne marcher au milieu de nous. » Le Père nous envoie son Fils, l’Emmanuel, Dieu avec nous, au milieu de nous et le Fils nous envoie l’Esprit Saint qui nous introduit dans le mystère de la Trinité, lui qui procède du Père et du Fils. - Le monde cherche Dieu, mais pas n’importe quelle image de la divinité. Notre monde a soif du Dieu d’amour et de paix dont parle saint Paul dans la deuxième lecture. L’amour existe là où il y a communion de personnes. Aujourd’hui, plus que jamais, nous sommes invités à découvrir l’image de la Trinité en nous, inscrite dans notre propre corps fait pour aimer. Le mystère de la Trinité est un appel clair à vivre la communion dans la diversité de personnes, à modeler et à bâtir nos relations à l’image de Dieu d’amour. C’est justement dans les communautés où l’esprit trinitaire, l’esprit de la charité règnent que les hommes peuvent voir et faire une rencontre avec Dieu.
Dialogue avec le Christ
« Je me lève aujourd’hui par une force puissante, la foi en la Trinité, la confession de l’unité du Créateur du monde.
Je me lève aujourd’hui par la force de la naissance du Christ et de son baptême, la force de sa crucifixion et de sa mise au tombeau, la force de sa Résurrection et de son Ascension, la force de sa venue au jour du jugement.
Je me lève aujourd’hui par la force du ciel, lumière du ciel, lumière du soleil, éclat de la lune, splendeur du feu, vitesse de l’éclair, rapidité du vent, profondeur de la mer, stabilité de la terre, solidité de la pierre.
Je me lève aujourd’hui par la force de Dieu pour me guider, la puissance de Dieu pour me soutenir, l’intelligence de Dieu pour me conduire, l’œil de Dieu pour regarder devant moi, l’oreille de Dieu pour m’entendre, la parole de Dieu pour parler pour moi, la main de Dieu pour me garder, le chemin de Dieu pour me précéder, le bouclier de Dieu pour me protéger, l’armée de Dieu pour me sauver des filets des démons, des séductions des vices, des inclinations de la nature, de tous les hommes qui me désirent du mal, de loin et de près, dans la solitude et dans une multitude.
Que le Christ soit avec moi, le Christ devant moi, le Christ derrière moi, le Christ en moi, le Christ au-dessus de moi, le Christ au-dessous de moi, le Christ à ma droite, le Christ à ma gauche, le Christ en largeur, le Christ en longueur, le Christ en hauteur, le Christ dans le cœur de tout homme qui pense à moi, le Christ dans tout œil qui me voit, le Christ dans toute oreille qui m’écoute. Amen. »
(Extrait du Bouclier de saint Patrick)
Résolution
Faire un pas de réconciliation vers quelqu’un qui a pu être offensé par mes paroles ou mes actions.
30/05/2026
Jésus, autorité du Père
Samedi 30 mai 2026
Évangile selon saint Marc 11, 27-33
En ce temps-là, Jésus et ses disciples revinrent à Jérusalem. Et comme Jésus allait et venait dans le Temple, les grands prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient : « Par quelle autorité fais-tu cela ? Ou alors qui t’a donné cette autorité pour le faire ? » Jésus leur dit : « Je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais cela. Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes ? Répondez-moi. » Ils se faisaient entre eux ce raisonnement : « Si nous disons : “Du ciel”, il va dire : “Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?” Mais allons-nous dire : “Des hommes” ? » Ils avaient peur de la foule, car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète. Ils répondent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Alors Jésus leur dit : « Moi, je ne vous dis pas non plus par quelle autorité je fais cela. »
Prière
Seigneur, je crois en toi et je t’aime. Permets que ma prière soit un vrai dialogue avec toi. Ouvre mes oreilles pour écouter tes paroles, ouvre mes yeux pour contempler tes expressions et tes réactions. Ouvre mon cœur à l’intelligence de ce que tu désires me révéler.
Demande
Nous avons encore en mémoire et dans le cœur les célébrations du mystère de Pâques et tout le temps pascal, au cours duquel Jésus est apparu à maintes reprises pour confirmer la foi de ses disciples. Nous venons de célébrer la venue de l’Esprit Saint à la Pentecôte, l’Esprit d’amour. Et nous nous préparons pour la fête de la Sainte Trinité.
Demandons aujourd’hui au Seigneur de contempler le mystère de l’amour de Dieu pour nous, à travers la personne de Jésus qui est venu nous le révéler. Regardons-le dans son Évangile. Voyons ses faits, ses gestes, ses silences, tout ce qui émane de sa personne.
Réflexion
- Jésus dérange
Jésus allait et venait dans le temple. Les foules se pressaient, avides de l’écouter. Il guérissait les malades, expulsait les démons avec autorité. Sa personnalité attire, il se montre doux et humble de cœur. Il parle de Dieu, comme son Père qu’il connaît affectueusement et mieux que quiconque. Lorsqu’il explique les Écritures, tout devient plus clair, plus lumineux.
Mais voilà, il dérange !
Les docteurs de la loi s’inquiètent. Jésus ne respecte pas le jour du sabbat. Il enseigne librement dans la synagogue. Il se prend pour le fils de Dieu. Il ose même dire qu’il pardonne les péchés…
De quelle autorité fait-il tout cela ? Ils s’approchent pour interroger Jésus. Mais leur jugement est déjà arrêté. Ils ont déjà condamné Jésus dans leur cœur. Ils ne cherchent pas à recevoir une réponse mais à le mettre à l’épreuve, à lui tendre un piège. - Jésus ne répond pas
Jésus ne répond pas. Il leur pose une question en retour. Eux se livrent à leurs calculs. S’ils répondent d’une certaine manière, ils reconnaissent que Jean le Baptiste vient de Dieu ; s’ils répondent le contraire ils craignent les réactions de la foule. En définitive, ils ne cherchent pas à comprendre, ils ne cherchent pas à savoir, ils ne désirent pas entrer en relation avec Jésus, converser sincèrement avec lui et essayer de le connaître. Ils calculent, ils manigancent.
Jésus connaît les cœurs. Pourquoi répondre à ceux qui ne sont pas disposés à accueillir la vérité, à ceux qui ne veulent pas entendre ?
« Moi, je ne vous dis pas non plus par quelle autorité je fais cela », répond-il. Seigneur, donne-nous ta sérénité, ton discernement des cœurs et des personnes, ta sagesse pour garder le silence. - L’autorité de Jésus
Seigneur, fais-moi contempler ton autorité. Ici, ton autorité se manifeste avec évidence. Les docteurs de la loi se retirent, incapables de répondre, pris à leur propre piège.
Un jour, un autre pharisien, Nicodème, animé d’un véritable désir de te connaître, avait dit : « Rabbi, nous le savons, c’est de la part de Dieu que tu es venu comme un maître qui enseigne, car personne ne peut accomplir les signes que toi, tu accomplis, si Dieu n’est pas avec lui. » (Jn 3, 2)
Oui, nous te contemplons aujourd’hui, libres en esprit, en parole et en action. Nicodème a reconnu les signes qui parlent d’eux-mêmes : le pouvoir de Jésus d’expulser les démons, de guérir les malades, d’expliquer le sens profond des Écritures.
Toute ta personne attire : la grande cohérence entre tes paroles et tes actes ; ton accueil de tous : pécheurs, publicains, enfants, malades ; ton cœur miséricordieux ; ta manière de vaincre le mal ; ton pouvoir sur la mort et le péché ; les Béatitudes que tu as enseignées et que tu incarnes.
« Le Père aime le Fils et a tout remis dans sa main. » (Jn 3, 35)
Dialogue avec le Christ
Seigneur, en te contemplant fais nous connaître le cœur du Père, partage avec nous ton Esprit. Partage avec nous un peu de ta vie divine. Je mets toute ma confiance en toi. Tu as autorité sur toutes choses. Accorde-moi de me remettre entièrement entre tes mains et de vivre par ta grâce, confiant et serein.
Résolution
Tout au long de cette journée, je dispose mon cœur pour la fête de la Sainte Trinité, en considérant que je ne dois pas chercher la Trinité dans le ciel, mais reconnaître qu’elle demeure en moi.
29/05/2026
Du figuier stérile à une foi vivante
Vendredi 29 mai 2026
Évangile selon saint Marc 11, 11-25
Après son arrivée au milieu des acclamations de la foule, Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il parcourut du regard toutes choses et, comme c’était déjà le soir, il sortit pour aller à Béthanie avec les Douze. Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim. Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. Alors il dit au figuier : « Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! » Et ses disciples avaient bien entendu. Ils arrivèrent à Jérusalem.
Entré dans le Temple, Jésus se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes, et il ne laissait personne transporter quoi que ce soit à travers le Temple. Il enseignait, et il déclarait aux gens : « L’Écriture ne dit-elle pas : Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations ? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. » Apprenant cela, les grands prêtres et les scribes cherchaient comment le faire périr. En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement. Et quand le soir tomba, Jésus et ses disciples s’en allèrent hors de la ville.
Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : « Rabbi, regarde : le figuier que tu as maudit est desséché. » Alors Jésus, prenant la parole, leur dit : « Ayez foi en Dieu. Amen, je vous le dis : quiconque dira à cette montagne : “Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer”, s’il ne doute pas dans son cœur, mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera, cela lui sera accordé ! C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous sera accordé. Et quand vous vous tenez en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes. »
Prière
Jésus, quelle tristesse de voir ce peuple au cœur endurci, aveuglé par les biens de ce monde, refusant la lumière que tu viens apporter au monde. Mais quelle joie pour toutes ces personnes qui croient en toi, marchent dans ta lumière et désirent vivre de ta Parole et de ton amour.
Demande
Seigneur, viens fortifier ma foi chaque jour toujours davantage !
Réflexion
- « Il parcourut du regard toutes choses et, comme c’était déjà le soir, il sortit pour aller à Béthanie avec les Douze. »
Qu’a vu Jésus dans le temple en le parcourant du regard ? Il a certainement été témoin du brouhaha des changeurs, du commerce des animaux vendus pour les sacrifices, des vendeurs qui profitent de cette fête pour réaliser un profit supplémentaire, en somme, toutes les activités commerciales liées aux sacrifices d’animaux en lien avec la fête de la Pâque. Comme il se fait tard et que son heure n’est pas encore venue, il est préférable de quitter Jérusalem pour la nuit, et de se rendre à Béthanie, lieu plus sûr.
À quoi pouvait bien penser Jésus durant ce trajet ? Peut-être à ce peuple qui croit honorer Dieu avec ses sacrifices d’animaux, avec ses lois et ses préceptes à observer à la lettre, sans y mettre son cœur ? Il se désole certainement de leur cœur desséché et rempli d’orgueil, puis de leur vie socialement et surtout spirituellement stérile.
On peut alors comprendre sa réaction lorsque : « Entré dans le Temple, Jésus se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes, et il ne laissait personne transporter quoi que ce soit à travers le Temple. Il enseignait, et il déclarait aux gens : L’Écriture ne dit-elle pas : Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations ? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »
Dans ma vie, est-ce que je fais de mon église un lieu de prière et de rencontre avec mon Seigneur ? - « Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim. Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. Alors il dit au figuier : Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! »
Cela peut sembler étonnant que Jésus maudisse un figuier qui ne donne pas de fruits hors saison. Si l’on regarde la symbolique du figuier dans les Écritures, l’image de la vigne ou du figuier est utilisée pour représenter le peuple d’Israël. Dans ce passage où le temple est devenu un lieu profané par le commerce et les sacrifices d’animaux, et plus un lieu de prière pour adorer le Dieu unique, on peut comprendre le geste de Jésus prophétisant par ce figuier maudit, puis desséché jusqu’à la racine, sur ces chefs religieux au cœur desséché et aux œuvres stériles. Ce temple profané connaîtra d’ailleurs une destruction complète quelques décennies plus tard.
Je prends le temps d’examiner ma vie chrétienne, quels fruits porte-t-elle dans ma famille, dans ma communauté ? - « Ayez foi en Dieu. »
Dieu est grand, tout-puissant ! Il accomplit des prodiges que les êtres humains ne peuvent réaliser. Avoir foi en Dieu, n’est-ce pas croire en sa toute-puissance, croire qu’il est le créateur de toutes choses et de tous biens ? Avoir foi en Dieu, n’est-ce pas croire que Dieu m’aime personnellement, qu’il veut que je me laisse aimer par lui et qu’il attend que je l’aime de tout mon cœur et de tout mon être ? Avoir foi en Dieu, n’est-ce pas avoir cette audace de croire que tout est possible à Dieu si cela concourt à mon bien ou au bien de mon prochain ?
L’image employé par Jésus est forte : « Amen, je vous le dis : quiconque dira à cette montagne : “Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer”, s’il ne doute pas dans son cœur, mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera, cela lui sera accordé ! » Ai-je cette foi inébranlable que Dieu puisse réaliser ce qui est humainement impossible ?
Dialogue avec le Christ
Seigneur Jésus, des êtres humains au cœur endurci, qui ne vivent que pour leurs intérêts personnels et ne comptent que sur eux-mêmes pour se glorifier, il y en a toujours eu depuis le péché originel. Mais des hommes qui ont cru en toi, en ta Parole, en tes actions, en ton amour, il y en a eu depuis le début de ta vie publique et encore aujourd’hui. Je crois en toi, Jésus !
Résolution
Selon ce qui se présente à moi dans les prochains jours, je pose des actes de foi. Ce sont ces petits actes de foi qui fortifient mon âme et m’entraînent à de plus grands actes de foi.
28/05/2026
Demander avec foi et confiance
Jeudi 28 mai 2026
Évangile selon saint Marc 10, 46b-52
En ce temps-là, tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, le fils de Timée, Bartimée, un aveugle qui mendiait, était assis au bord du chemin. Quand il entendit que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! » Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! » Jésus s’arrête et dit : « Appelez-le. »
On appelle donc l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » L’aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. Prenant la parole, Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle lui dit : « Rabbouni, que je retrouve la vue ! » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvé. » Aussitôt l’homme retrouva la vue, et il suivait Jésus sur le chemin.
Prière
« Pitié, mon Dieu, pitié pour moi ! En toi je cherche refuge, un refuge à l’ombre de tes ailes, aussi longtemps que dure le malheur. Je crie vers Dieu, le Très-Haut, vers Dieu qui fera tout pour moi. Du ciel, qu’il m’envoie le salut : (mon adversaire a blasphémé !). Que Dieu envoie son amour et sa vérité ! » (Ps 56, 2-4)
Demande
« Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! »
Réflexion
- « Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! »
L’aveugle Bartimée nous invite, par son exemple, à vivre la vertu de l’humilité. Sous le regard de Dieu, je fais parfois l’objet de pitié. Mais ce regard de Dieu sur ma misère n’est pas humiliant ; tout au contraire, elle est source d’amour et de consolation. Je suis appelé, comme Bartimée, à me laisser aimer par Dieu en reconnaissant mon indigence et en exprimant mes besoins au Seigneur.
Qu’est-ce que je souhaite demander au Seigneur aujourd’hui ? - « Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire, mais il criait de plus belle. »
La persévérance de Bartimée dans sa recherche de Jésus, en dépit du mépris des gens, est vraiment touchante. Qu’est-ce qui m’empêche de chercher Dieu ou me décourage d’aller vers lui ? Le qu’en dira-t-on ? Mon amour-propre ? Mon manque d’espérance ? Ne laissons pas ces prétextes nous priver de l’assistance du Seigneur. Demandons-lui la grâce de persévérer pour le rechercher à chaque instant. - « Que veux-tu que je fasse pour toi ? »
Jésus connaît très bien les besoins de Bartimée mais il sollicite une demande explicite de sa part. Dans son enseignement sur la prière, le Seigneur insiste pour ne pas rabâcher ou multiplier les paroles lorsque nous prions « car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez » (Mt 6, 8).
Mais cela n’exclut pas que nous devions demander. « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. » (Mt 7, 7-8) car c’est précisément en sollicitant le Seigneur que nous exprimons notre foi et notre confiance en lui. Voilà pourquoi le Seigneur lui déclare après sa guérison : « Va, ta foi t’a sauvé. » Bartimée a su demander ce dont il avait besoin avec foi et confiance.
Dialogue avec le Christ
Seigneur Jésus, me voici pauvre et petit devant toi ce matin. Sans toi, je ne peux rien faire. Je veux placer sous ton regard aimant mes besoins afin que tu puisses me prendre en pitié, comme Bartimée. Je le fais parce que j’ai foi et confiance en toi, Seigneur. Je sais que tu peux me guérir et me venir en aide. Merci, Seigneur, pour ta tendresse. Ta présence auprès de moi est source de consolation.
Résolution
Prier une neuvaine au Sacré-Cœur de Jésus en ce mois de juin afin de présenter au Seigneur avec foi et confiance mes intentions de prière.