texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.


Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse. 


Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.


Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé. 

Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.

Fraternellement,

Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

19/02/2026

MERCREDI DES CENDRES À VIC-SUR-AISNE 18 FÉVRIER 2026 DIOCÈSE DE SOISSONS 

Les catholiques appelés à jeûner et à prier le 20 février : pourquoi ?

 



Comment bien faire son careme

 

Croix

 Jeudi 19 février 2026

Évangile selon saint Luc 9, 22-25

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. » Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera. Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même ? »

Prière

Nous te demandons, Seigneur, d’inspirer, de soutenir et d’accompagner nos œuvres, afin que notre travail commence en toi, comme à sa source, et t’ait toujours pour but, comme à sa fin. Par notre Seigneur Jésus-Christ.

Demande

Je veux t’aimer, je voudrais être assez fort pour te choisir toujours, encore et encore, à chaque occasion. Je veux t’aimer pour grandir et vivre ; ton amour est la plus grande bénédiction que je puisse recevoir. Tu mets devant moi la vie et la bénédiction ; tu veux que je choisisse la vie, tu veux me bénir pour de nombreuses années car ceux que tu aimes ne meurent jamais.

Réflexion

  1. « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup (…) »
    Au début de cette méditation, je voudrais vous poser, chers frères et sœurs, la même question que le Christ a posée à ses apôtres : qui dites-vous que je suis ? J’invite maintenant chacun à formuler votre réponse sur l’identité du Christ. Rappelons-nous que personne ne peut déclarer que le Christ est Seigneur si ce n’est par l’Esprit Saint qui nous a été donné. Qui est le Christ et qu’est-ce que cela à voir avec moi ?
    Il existe autant de réponses que de chrétiens dans le monde, mais je crains que nous ne courions le risque de limiter notre compréhension de la personne du Seigneur en nous basant principalement sur des « sources secondaires », une connaissance de seconde main, comme cela est arrivé aux apôtres. Il suffit, pour l’instant, d’écouter le Seigneur qui « définit » sa personne tout en exprimant sa mission, sa raison d’être dans le monde. Identité et mission sont deux termes indissociables. L’action et la mission de Jésus s’expliquent par la Parole de Dieu, car il affirme être le Sauveur attendu et le Serviteur souffrant de Dieu.
  2. « Celui qui veut marcher à ma suite (…) »
    Si tel est le destin du Seigneur, pourquoi le nôtre serait-il différent ? Il est peut-être opportun de vous dire quelques mots sur le don de sa propre vie dans sa double dimension d’abnégation de soi et de croix.
    Tout d’abord sur le renoncement, ou le dépouillement de l’image qui ne ressemble pas à Dieu en nous. Il s’agit de récupérer, avec l’aide de la grâce, ce dont nous avons été privés à cause du péché originel. Parlons maintenant de la croix, comprise comme un instrument de souffrance rédemptrice, un instrument capable de recréer le monde dans lequel nous évoluons, en donnant à notre existence une nouveauté sans précédent. Par le renoncement à nous-mêmes et l’acceptation de notre croix chaque jour, nous devenons une véritable image semblable à Dieu. À travers le renoncement et la croix, nous sommes remodelés à l’image du Christ, authentique image ressemblante du Père.
  3. « Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même ? »
    Quel sens ont alors le renoncement et la croix ? Ce sont des moyens qui nous aident à revêtir l’identité du Christ, Sauveur et Serviteur souffrant de Dieu. Le but vers lequel nous tendons est la gloire du Seigneur, la gloire de la Résurrection à travers l’amour fait service. Or, la pratique de l’amour se traduit par un exercice constant du don de soi qui suppose abnégation et croix. Suivre le Christ implique donc une décision qui doit être prise tout au long de la journée, tous les jours ; une telle décision ne se limite pas à faire le bien, mais consiste avant tout à choisir le Christ pour se donner à son prochain, à mourir à soi-même pour donner la vie, à disparaître pour que son prochain brille, à être relégué dans l’oubli pour que son prochain soit exalté ; à aimer le Seigneur Dieu de tout notre être, de toutes nos forces et de tout notre cœur.

Dialogue avec le Christ

Et si tu me posais cette question : « Qui dis-tu que je suis ? », comment répondrais-je ? Je dirais les mots justes : tu es le Messie, le Fils de Dieu, le Seigneur de la vie et de l’histoire. Mais je crois que tu continuerais à me regarder, car tu vois au-delà des mots, dans mon cœur. Et dans mon cœur, Seigneur, je ne me suis pas encore complètement abandonné à ton amour. Seigneur Jésus, aide-moi…
Tu sais que je crains la croix. Je sais que je n’ai aucune raison d’avoir peur. Alors pourquoi ne m’enlèves-tu pas cette peur ? J’ai un crucifix (la croix et Jésus dessus). Je le vois tout le temps. Ouvre mes yeux, Seigneur, afin que je ne voie pas seulement la croix, mais aussi le crucifix. Que je puisse comprendre de tout mon être l’immensité de ton amour que le crucifix communique. Si je crois vraiment en ton amour pour moi, aucune croix ne me fera douter…
Que me demandes-tu, Seigneur ? D’accord, je te le donne. Je te suivrai où tu me mèneras. Si tu es allé au Calvaire pour moi, j’irai là-bas pour toi. Aide-moi à tout voir avec foi. Si je sais que c’est ta volonté, je peux l’accepter, mais ma foi est parfois si faible que j’oublie de chercher ta main dans les circonstances et les responsabilités de ma vie. Seigneur, augmente ma foi…

Résolution

Je poursuis la méditation, je prends un crucifix et contemple le crucifié.

18/02/2026

MERCREDI DES CENDRES 18 FÉVRIER 2026 À VIC-SUR-AISNE

 


Les rameaux bénis de l'année précédente sont brûlés et la cendre va servir pour l'imposition des cendres lors de la messe du mercredi 18 février (paroisse saint Maurille à Chalonnes sur Loire)

 

Les catholiques appelés à jeûner et à prier le 20 février : pourquoi ?

 



Carême : Les 10 règles à suivre absolument

 

Voici maintenant le moment favorable

 Mercredi 18 février 2026

Évangile selon saint Matthieu 6, 1-6.16-18

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra. »

Prière

« Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. » (Ps 50, 3)

Demande

Rendre témoignage du Christ, avoir confiance en Dieu, oser témoigner.

Réflexion

  1. Nous sommes le mercredi des Cendres. Il y a sept semaines, nous étions au premier jour de l’an 2026. Nous avons cheminé et nous voici en train de commencer ce temps de prière, de pénitence et de jeûne. Le temps passe inexorablement, qu’on le veuille ou non. Là est notre réalité : nous sommes nés et nous allons mourir un jour.  
    Reposons un instant notre attention sur cette vérité qui accompagne tout homme sur cette terre : du nourrisson aux records de longévité (122 ans), la mort nous rattrape. Le principe même de la biologie et de la matière nous indique qu’il y a un commencement et une fin.
  2. Ce temps nous est rappelé par la dynamique des lectures : « Maintenant – oracle du Seigneur – revenez à moi de tout votre cœur, dans le jeûne, les larmes et le deuil ! » (Jl 2, 12) Puis dans la deuxième lecture, nous lisons : « Laissez-vous réconcilier avec Dieu. » (2 Co 5, 20) « Voici maintenant le moment favorable. » (2 Co 6, 2) Le Seigneur Dieu nous demande de revenir à lui et saint Paul nous exhorte à aller vers lui. C’est le moment favorable, opportun. Trop de fois nous pensons avoir du temps devant nous alors que la réalité nous rattrape rapidement.
  3. L’adage « Ne remets pas à demain ce que tu peux faire aujourd’hui » est particulièrement lourd de sens en vue de notre salut éternel. Ne l’oublions pas, dans le dessein de Dieu, nous ne sommes que des pèlerins sur terre en attendant d’entrer pour toujours dans les cieux nouveaux.
    Pourquoi ne pas vivre chaque jour comme si c’était le dernier ? Qui nous dit que nous serons encore là demain ? Si nous accomplissons consciencieusement notre devoir d’état dans notre famille, notre vie professionnelle, pourquoi ne prenons-nous pas soin de notre âme ? Pourquoi croire que nous aurons le temps de nous repentir plus tard et de faire pénitence ? Savons-nous si dès demain Dieu ne nous rappellera pas auprès de lui ? Lui dirons-nous : je pensais avoir encore le temps ?
    Ce temps de Carême nous invite à vivre chaque jour avec Jésus comme si nous allions le retrouver demain. Osons vivre chaque instant face à l’éternité de Dieu ! Alors le « demain » n’aura pas d’emprise sur nous et nous l’accueillerons avec le sourire !

Dialogue avec le Christ

Sainte Vierge Marie, enlève de moi cette assurance de pouvoir vivre encore longtemps et de remettre à demain mon engagement avec Jésus. Inspire-moi la ferme résolution de vivre chaque jour comme si j’allais me retrouver demain face à Jésus.

Résolution

Je prépare une bonne confession et je vois quels sont les points à travailler chaque jour un peu mieux pour préparer ma rencontre avec Jésus.

17/02/2026

Saint Pio de Pietrelcina : La vie de Padre Pio et les images de sa canon...

« Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! »

 Mardi 17 février 2026

Évangile selon saint Marc 8, 14-21

En ce temps-là, les disciples avaient oublié d’emporter des pains ; ils n’avaient qu’un seul pain avec eux dans la barque. Or Jésus leur faisait cette recommandation : « Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! » Mais ils discutaient entre eux sur ce manque de pains. Jésus s’en rend compte et leur dit : « Pourquoi discutez- vous sur ce manque de pains ? Vous ne saisissez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur endurci ? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, vous avez des oreilles et vous n’entendez pas ! Vous ne vous rappelez pas ? Quand j’ai rompu les cinq pains pour cinq mille personnes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui répondirent : « Douze. – Et quand j’en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui répondirent : « Sept. » Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? »

Prière

Seigneur, nous sommes « malheureux, pitoyable[s], pauvre[s], aveugle[s] et nu[s] » (Ap 3, 17). Alors, nous écoutons ton conseil : « (…) achète chez moi, pour t’enrichir, de l’or purifié au feu, des vêtements blancs pour te couvrir et ne pas laisser paraître la honte de ta nudité, un remède pour l’appliquer sur tes yeux afin que tu voies » (Ap 3, 18). C’est tout cela que nous venons chercher aujourd’hui auprès de toi en méditant ta Parole.

Demande

Viens, Seigneur, ouvrir nos cœurs à l’intelligence des Écritures (cf. Lc 24, 45).
Que ta Parole soit notre nourriture et notre joie ! Que nous la méditions sans cesse dans notre cœur, comme Marie !

Réflexion

  1. « Or, Jésus leur faisait cette recommandation : Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! »
    Comme souvent dans ses paroles, Jésus ne se situe pas au niveau simplement matériel. Le levain dont il parle n’est pas cette poudre qui sert à faire gonfler le pain. Le levain dont Jésus parle, à l’exemple de celui qui est présent dans le cœur des pharisiens et d’Hérode, est cette once de mauvais sentiments que l’on peut instiller dans une conversation ou dans une rencontre. C’est l’animosité qui est contraire à la charité, les idées fausses, l’hypocrisie. Jésus est notre sauveur et il nous prodigue ici un conseil précieux : veillons sur notre cœur, veillons sur nos pensées, veillons sur nos paroles pour que n’y rentre pas un germe de haine. Attention, donc, veillons sur notre cœur !
  2. « Mais ils discutaient entre eux sur ce manque de pains. »
    Par deux fois, Jésus vient de multiplier les pains pour la foule et il voit ses disciples se tourmenter parce qu’ils n’ont qu’un pain pour douze apôtres. Et Jésus est vraiment navré de les voir s’inquiéter ! Comment les apôtres peuvent-ils se faire du souci pour ce pain de chaque jour alors qu’ils ont été par deux fois témoins de la bonté de la Providence qui nourrit ceux qui se confient en elle ? Par une série de huit questions, Jésus montre qu’il est vraiment attristé que les apôtres n’aient pas encore compris à quel point ils pouvaient avoir confiance en Dieu.
    Nous aussi, Jésus nous interroge : « De quoi t’inquiètes-tu ? » Pouvons-nous lui répondre : « De rien, car tu es là … » ?
  3. Ce sont toutes nos facultés qui sont abîmées par le mal. Notre intelligence ne saisit pas, ne comprend pas. Notre cœur est endurci et peut-être même « se porte uniquement vers le mal à longueur de journée » (Gn 6, 5) comme au temps de Noé. Nos yeux ne savent pas voir et nos oreilles n’entendent pas… Même notre mémoire est défaillante : nous ne nous souvenons pas. Jésus ne se fait pas d’illusion sur l’homme et c’est plutôt rassurant ! Mais quelles que soient nos défaillances, nos omissions, nos négligences, Jésus veut nous sauver et sauver toutes les facultés de l’homme, tout l’homme !

Dialogue avec le Christ

Nous aussi, nous avons bien envie de te répondre, Jésus : « nous avons des oreilles mais nous n’entendons pas ». Notre intelligence ne saisit pas. Tout nous paraît parfois difficile à comprendre, tes chemins nous semblent incompréhensibles. C’est le moment, Seigneur, de te redire notre confiance en toi, avec cette prière de saint Pie X, par exemple :
« Mon Dieu, je crois à ton infinie bonté, non seulement à cette bonté qui embrasse le monde, mais à cette bonté particulière et personnelle qui m’atteint moi et qui dispose tout pour mon plus grand bien. C’est pourquoi, Seigneur, même quand je ne vois pas, quand je ne comprends pas, quand je ne sens pas, je crois que l’état où je me trouve et tout ce qui m’arrive est l’œuvre de ton amour ; et de toute ma volonté.
Je le préfère à tout autre état qui me serait plus agréable, mais qui viendrait moins de toi. Je me remets entre tes mains ; fais de moi ce qu’il te plaira, ne me laissant que la consolation de t’obéir. »

Résolution

Ce soir, je prendrai un temps pour examiner mes pensées de la journée et discerner si elles ont contenu du « levain des pharisiens ».