Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.

Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en 

une même paroisse. Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous 

écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par 

tous les moyens, le Christ soit annoncé. Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ. 

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos 

activités paroissiales.

Fraternellement, Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

02/11/2026

Mgr Martial BERNARD nommé évêque de Soissons Laon et Saint Quentin - 31 octobre 2026

 



Ce que Jésus a dit à une sœur polonaise méconnue

 


La béatitude éternelle

Lundi 2 novembre 2026

Évangile selon saint Jean 6, 37-40

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Tout ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »

Prière

Seigneur, en ce jour de commémoration de tous les fidèles défunts, je confie mon âme, les âmes de ma famille, les âmes de tous mes amis à ta divine miséricorde.

Demande

Seigneur, donne aux âmes des fidèles défunts qui me sont chers le repos éternel auprès de toi.

Réflexion

  1. L’Église nous invite en ce jour à prier pour les âmes des fidèles défunts et à méditer sur les fins dernières de notre existence. La réalité de la mort n’est pas facile à accepter pour nous. Elle suscite souvent en nous peur et tristesse. Mais pour nous, chrétiens, la mort n’est pas la fin de tout. Elle est un passage vers la vie éternelle qui nous attend et où nous avons l’espérance de pouvoir entrer dans la gloire de Dieu et jouir de son amour et de sa présence pour toute l’éternité. Nous sommes appelés aujourd’hui à alimenter cette espérance que le Seigneur nous offre. 
  2. Comment faire pour parvenir à cette béatitude éternelle auprès de Dieu ? Jésus nous montre le chemin dans l’Évangile d’aujourd’hui : « Tout ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. » Cheminer vers le ciel, c’est aller vers Jésus, c’est le chercher et le suivre grâce à notre foi.
    Il y a de multiples manières de le rencontrer dans notre quotidien, que ce soit par la prière ou la participation aux sacrements de l’Église, la lecture de la Parole de Dieu ou se mettre au service du Seigneur présent dans nos frères.
  3. Et si cela n’était pas suffisant pour nous rassurer que notre espérance n’est pas vaine, Jésus s’engage à nous aider : « Or, telle est la volonté de celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. » Lorsque nous nous abandonnons dans les bras du Seigneur, personne ne pourra nous y arracher.

Dialogue avec le Christ

Seigneur, je suis conscient de ma faiblesse et de ma petitesse. Je ne peux pas arriver au ciel par mes propres forces. Ma justice est trop pauvre pour cela. Je suis un pécheur et j’ai besoin d’être sauvé par toi. Aide-moi par ta grâce à vivre une vie toujours plus détachée du mal. Aide-moi à cheminer vers toi dans ma vie quotidienne afin de parvenir un jour à la vie éternelle en ta présence.

Résolution

Me poser la question suivante : que me manque-t-il pour cheminer davantage vers Jésus aujourd’hui ?

01/11/2026

Bienvenue à Monseigneur Martial Bernard, nouvel évêque de Soissons, Laon et Saint Quentin

 


Louange TOUSSAINT • Louons avec les saints de Dieu !

 


Appel à la sainteté

 Dimanche 1er novembre 2026

Évangile selon saint Matthieu 5, 1-12a

En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait :
« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »

Prière

« Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies ! Tu te nourriras du travail de tes mains : Heureux es-tu ! À toi, le bonheur ! Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, et tes fils, autour de la table, comme des plants d’olivier. Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le Seigneur. De Sion, que le Seigneur te bénisse ! Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie
. » (Ps 127, 1-5)

Demande

Seigneur, donne-moi la grâce de faire un pas de plus sur le chemin de la sainteté.

Réflexion

  1. « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. »
    Loin d’être une conquête personnelle, la sainteté est un chemin d’humilité. Nous sommes invités par la première des huit béatitudes à vivre la pauvreté du cœur, c’est-à-dire à reconnaître notre petitesse et notre fragilité devant le Seigneur. Sans lui, nous ne pouvons rien faire. C’est la grâce du Seigneur qui nous sanctifie et nous transforme. C’est en lui que nous devons rechercher notre force et notre appui afin de progresser dans la sainteté à laquelle il nous appelle. La pauvreté du cœur est aussi une condition nécessaire pour vivre les autres béatitudes.
  2. Il est intéressant de remarquer que certaines des béatitudes ne consistent pas en des actes précis mais plutôt en des attitudes du cœur. Le Seigneur nous enseigne par cela que la sainteté n’est pas seulement le fruit de certains actes que je pose mais découle aussi de l’esprit avec lequel je les accomplis. Si le bien que j’accomplis pour Dieu et pour mon prochain n’est pas empreint de pauvreté de cœur, de douceur, de miséricorde, d’un cœur pur, mes bonnes œuvres manqueront de quelque chose d’essentiel pour grandir en sainteté. Je peux réaliser des bonnes œuvres mais peut-être sans compter sur la grâce de Dieu, par exemple, ou poser un acte bon mais sans douceur. Je peux aussi agir par obligation ou rechercher un profit personnel plutôt que le bien de mon prochain. Le Seigneur nous invite à lancer nos filets mais avec un cœur bien disposé.
  3. La sainteté n’est pas non plus une passivité sans engagement. Le Seigneur me sanctifie par sa grâce mais il m’invite à poser des actes concrets qui engagent ma personne. Il a besoin de ma collaboration. Il m’invite à être un artisan de paix, à accomplir des gestes de miséricorde, à verser des larmes mais aussi à pleurer avec ceux qui pleurent, à consoler. Ne remettons pas indéfiniment à demain le bien que nous pouvons faire aujourd’hui pour Dieu et pour notre prochain. « Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s’y engagent » nous dit le Seigneur dans l’Évangile de saint Matthieu (Mt 7, 13).

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, j’écoute à nouveau aujourd’hui ton appel à la sainteté. Je sais que tu ne me demandes jamais quelque chose sans m’en donner les moyens. Je suis pauvre et petit mais ta grâce est abondante. Merci, Seigneur, pour ton amour et ton soutien sur ce chemin vers la sainteté. Je veux renouveler dès maintenant mon engagement à rechercher la sainteté en t’offrant un cœur mieux disposé. Donne-moi la grâce de vivre les attitudes du cœur que tu me recommandes dans les béatitudes et les mettre en pratique dans ma vie quotidienne.

Résolution

Choisir l’une des béatitudes et m’engager à la vivre concrètement dans la journée ou demander au Seigneur la grâce de la sainteté dans un moment de prière avec lui.

31/10/2026

La Toussaint - Commencer à comprendre en 5'8'' (et c'est fou !)

 

« Quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé »

 Samedi 31 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 14, 1.7-11

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient. Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit : « Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : “Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : “Mon ami, avance plus haut”, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi. En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

Prière

Seigneur, montre-moi la meilleure place.

Demande

Voir avec les yeux du Christ.

Réflexion

  1. Lorsque Jésus parle des noces, il fait référence aux noces de l’Agneau, à l’entrée dans le Royaume des cieux, au bonheur éternel. Cette place, ce n’est pas la place selon nos honneurs et nos protocoles humains, mais c’est l’attitude du cœur et de vie. Les invités, ce sont nos prochains. Le maître des noces, c’est Dieu lui-même, celui qui sonde les reins et les cœurs, le plus profond de nos pensées, de nos intentions, ce que personne ne voit : « Il rendra à chacun selon ses œuvres. » (Rm 2, 5-7 ; cf. Jb 34, 11 ; Ps 62, 12 ; Pr 24, 12 ; Ec 3, 17)
  2. L’homme est de passage sur cette terre, sa place est au ciel. Apprendre à me regarder sous le regard de Dieu, c’est découvrir ma vraie place : cette place qu’il a réservée pour moi, pour mon bonheur éternel. C’est ce rêve qu’il a fait de ma vie, de mon futur éternel de joie avec lui en sa présence. Est-ce que je m’arrête de temps en temps pour parler avec le Christ de ce moment de mon arrivée au ciel, de son regard posé sur moi avec amour ?
  3. L’Évangile nous invite à un changement de critères et de choix, c’est-à-dire à la conversion. Vivre dans cette dimension – dans la vraie dimension de notre vie – nous permet de dire avec saint Paul : « Oui, je considère tout cela comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur. À cause de lui, j’ai tout perdu ; je considère tout comme des ordures, afin de gagner un seul avantage, le Christ. » (Ph 3, 8) Changer sous le regard du Christ, se laisser interpeller par sa Vérité, son Chemin et sa Vie.

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, apprends-moi à vivre sous la bonté de ton regard, que toutes mes décisions, mes actions, mes paroles soient un reflet de mon profond désir de te rencontrer, le regard pur et lumineux. Et pouvoir proclamer : « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. » (Mt 5, 8)

Résolution

Vivre ma journée comme si c’était la dernière de ma vie terrestre, en pensant que la place du banquet éternel m’attend.
Un témoignage qui peut nous accompagner : Joseph Fadelle : « J’ai tout gagné avec le Christ ! »

30/10/2026

Pourquoi aller au cimetière ?

 


Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ?

 Vendredi 30 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 14, 1-6

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient. Or voici qu’il y avait devant lui un homme atteint d’hydropisie. Prenant la parole, Jésus s’adressa aux docteurs de la Loi et aux pharisiens pour leur demander : « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? » Ils gardèrent le silence. Tenant alors le malade, Jésus le guérit et le laissa aller. Puis il leur dit : « Si l’un de vous a un fils ou un bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas aussitôt l’en retirer, même le jour du sabbat ? » Et ils furent incapables de trouver une réponse.

Prière

Seigneur, je crois fermement en toi. Je crois que tu es présent ici, à côté de moi, au moment où je me mets en ta présence. J’espère en toi. J’espère en ta vie éternelle. J’ai confiance que tu vas me guider aujourd’hui vers cette vie éternelle. Ô Seigneur, je t’aime. Par-dessus toute chose. Plus que moi-même. Mais augmente en moi cet amour. Donne-moi de n’aimer que toi, et d’aimer tes créatures parce que toi tu les aimes.

Demande

Seigneur, guéris-moi de mon péché !

Réflexion

  1. « (…) et ces derniers l’observaient. »
    Jésus est un homme fort, solide, sans crainte du jugement des autres. Voilà que l’invite un chef des pharisiens : non pas pour lui demander un conseil, mais pour pouvoir le juger, le voir enfreindre le sabbat. Quelle traîtrise de la part du pharisien ! Mais Jésus le sait bien, il connaît le cœur des hommes. Et pourtant il accepte. Pourquoi ? Parce qu’il ne craint pas. Son cœur reste fermement ancré dans la volonté du Père. Il a une mission sur la terre, et il la remplira par amour pour le Père et pour nous. Quel qu’en soit le prix. Et c’est lui qui prend donc l’initiative et interroge les pharisiens.
    Quelle force et sûreté en Jésus : un homme d’une seule pièce. Demandons-nous : suis-je moi aussi un chrétien d’une seule pièce, un disciple ferme dans sa foi, même au milieu de non-croyants ? Ma force viendra, comme pour le Christ, de savoir que j’ai sur la terre, moi aussi, une mission.
  2. « Jésus le guérit et le laissa aller. »
    Il guérit l’homme malade, sans attendre la réponse des pharisiens. Parce que c’est sa mission : guérir les malades, annoncer aux pauvres le Royaume des cieux. Pourtant, ce que Jésus voudrait le plus guérir, c’est le cœur endurci des personnes présentes. Il connaît leur intérieur, voit leur fermeture d’esprit, et sait qu’elle les conduira au refus du salut, à la condamnation éternelle ! Dieu est amour et le cœur de Jésus brûle du désir de sauver aussi ces pharisiens. Il veut les rejoindre au fond de leur étroitesse. Voilà pourquoi il continue à les interroger : il essaie de leur montrer la vérité.
    Et pourtant les pharisiens gardent le silence. Parmi eux, il y a aujourd’hui tous ceux qui ferment les yeux sur la radicalité de l’Évangile, sur la misère morale, spirituelle et matérielle de leur prochain. Suis-je l’un d’eux ?
  3. Hydropiques et pharisiens
    La longue spiritualité chrétienne voit chez les hommes deux grands défauts dominants : la sensualité et l’orgueil. Faire passer son corps et son plaisir avant Dieu, ou faire prévaloir sur lui son propre « moi ».
    Cet Évangile nous présente également deux figures de malades. Le malade du corps (l’hydropique) et les malades de l’âme (les pharisiens). Les deux sont objet de l’amour infini de Dieu incarné en Jésus-Christ, qui veut les guérir et qui fera tout pour leur éviter la mort éternelle.
    Suis-je plutôt pharisien, imbu de moi-même et de mes opinions ? Ou bien hydropique, habitué à me concéder tous les plaisirs possibles aux dépens de mes proches. Dans tous les cas, je dois me confier pleinement en Jésus-Christ qui peut et veut me sauver, me guérir, si je m’ouvre à lui.

Dialogue avec le Christ

Ô mon Jésus, je te rends grâce de me regarder avec tant de bonté, de vouloir me guérir, me sauver, me libérer de mon orgueil et de ma sensualité. Que tu es grand dans ta bonté ! Ta force intérieure et ton immense amour m’attirent vers toi. Prends-moi auprès de toi, aide-moi, car je suis pécheur et mesquin. Jésus, mon Roi, je veux travailler à l’extension de ton Règne. Conquiers aujourd’hui un peu plus de mon cœur et de ma vie. Que ton Règne vienne à travers moi dans ma famille, au travail, partout !

Résolution

Je sens que le Seigneur me demande de lui offrir cet aspect de ma vie à la fin de ma prière ; aujourd’hui j’en demanderai la grâce au Seigneur : « Aide-moi à t’ouvrir cet aspect de ma vie, à te faire entrer dans cet endroit de mon cœur. »