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CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.


Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse. 


Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.


Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé. 

Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.

Fraternellement,

Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

La confession ou réconciliation

 Pénitence et Réconciliation

Dans la vie quotidienne, il nous arrive que nous fassions du mal, que nous abîmions des choses, et que nous nous blessions. Pour effacer le mal que nous avons fait, nous demandons pardon et nous réparons le mieux possible ; pour nous soigner nous faisons appel au médecin et nous prenons les médicaments qu’il nous indique. En ce qui concerne notre âme, il nous arrive de faire du mal par les péchés, et le mal qui affecte notre âme, c’est la perte ou le refroidissement de la Grâce, la perte de l’amitié divine ou le relâchement des liens de cette amitié, de la charité avec Dieu. Par le péché, notre âme est abîmée. Pour effacer le mal que nous avons fait à Dieu, nous devons Lui demander pardon, de tout notre cœur, et nous efforcer de réparer autant qu’il nous est possible. Et comme ce mal affecte notre âme, pour la soigner et la guérir, nous devons faire appel au médecin des âmes qui n’est autre que Dieu Lui-même par le ministère de ses prêtres, dans la confession ou la direction spirituelle.

Le Sacrement

Lorsque par le péché notre âme s’est éloignée de Dieu, Jésus a préparé un remède : La Pénitence. Comme l’indique ce mot, ce Sacrement indique une peine, signifie un regret, un repentir.

  1. 1)  Les actes qui constituent le signe sacré, le signe sensible: ce sont les actes mêmes de la personne qui veut se réconcilier avec Dieu, actes que nous expliquerons par la suite :
    La contrition ou regret, la confession ou aveu, la satisfaction ou réparation, et les paroles d’absolution, prononcées par le prêtre qui donne le pardon au nom de Jésus.

  2. 2)  L’institution divine: Jésus a donné à son Église le pouvoir de remettre tous les péchés commis après le Baptême. Il en a fait la promesse en premier lieu à saint Pierre (Mt 16,19), puis à tous les Apôtres : « En vérité, en vérité, je vous le dis, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié au Ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié au Ciel ». (Mt 18,18).

Ces Paroles de Jésus montrent clairement que le Christ donnait à saint Pierre et à ses Apôtres
le pouvoir des clefs, la puissance non seulement de faire des lois, mais encore de délivrer les consciences du péché. L’Institution eut lieu après la résurrection. Jésus apparaissant à ses disciples leur dit : « Comme mon Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie . . . Recevez l’Esprit-Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus » (Jn 20, 22-23).

La Grâce de la Pénitence

La Pénitence efface les péchés commis après le Baptême et rend la vie surnaturelle lorsqu’elle a été perdue.
Le péché détruit l’amitié de l’âme avec Dieu ; en particulier, le péché mortel :

1) Tâche l’âme,
2) Fait perdre la vie surnaturelle et les mérites requis,             

 3) Est l’occasion d’une peine à subir,

4) Apporte le remords de l’âme.
Or, le Sacrement de Pénitence-Réconciliation efface le péché, donc :

  1. 1)  Il efface la tâche ou remet le péché,

  2. 2)  La vie de la Grâce est rendue, avec les mérites et des Grâces spéciales,

  3. 3)  La peine éternelle est effacée, ainsi que tout ou partie de la peine temporelle,

  4. 4)  Il assure la paix de l’âme.

Dans le cas du péché véniel, ce Sacrement corrige l’affaiblissement de la Grâce et donne des Grâces supplémentaires pour la vie de l’âme.
Lorsqu’Il parlait, Jésus montrait qu’Il voulait pardonner, rendre la vie aux pécheurs : 
« Je ne suis pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs » (Mt 9,13 ; Mc 2,17) ; Lc 5,32).

Les paraboles du Seigneur nous éclairent également : la brebis égarée ( Lc 15, 4-7 et Mt 18, 12-14), la drachme perdue ( Lc 15, 8-10), l’enfant prodigue ( Lc 15, 11-32).

« Il y a plus de joie dans le Ciel pour un seul pécheur qui fait pénitence, que pour quatre-vingt-dix- neuf justes qui n’ont pas besoin de pénitence », nous dit Jésus ( Lc 15,7). Dieu veut la conversion des pécheurs, et c’est pourquoi Il a institué ce Sacrement.

Le ministre et le sujet du Sacrement

À qui le Seigneur a t-il confié le pouvoir de remettre les péchés ?

Depuis le commencement de l’Église, c’est aux Apôtres et à leurs successeurs, évêques et prêtres, que le Christ a confié le pouvoir et le soin de remettre les péchés. (en tous lieux)

Qui doit user de ce Sacrement ?

Tout chrétien parvenu à l’âge de raison doit user de se Sacrement. En effet, sans péché, nous irons au Ciel ; le péché véniel donne le Purgatoire ; un seul péché mortel nous mène en enfer si nous mourons en cet état. Or, toute personne ayant atteint l’âge de raison peut commettre des péchés. Ainsi, dès cet âge, si quelqu’un est en état de péché, il doit avoir recours à ce Sacrement de la miséricorde divine. L’Église recommande une confession annuelle de ses fautes graves ; ce qui est un minimum de "survie spirituelle”. En fait, la confession fréquente est fortement recommandée.
Non seulement les péchés sont pardonnés, mais en plus des Grâces sacramentelles sont données qui permettent :

  1. 1)  De résister aux tentations,

  2. 2)  D’éviter les occasions de péché, en nous donnant la sagesse de ne pas nous exposer sur un terrain dangereux,

  3. 3)   De nous corriger de nos mauvaises habitudes, comme le tuteur pour l’arbre qui penche.

La contrition ou regret

Le mot contrition exprime l’état de l’âme qui est comme broyée par la douleur d’avoir offensé Dieu ; autrement dit, il signifie un sincère regret.

La confession ou accusation

Le mot confession a différentes significations. Dans le cas qui nous occupe, il traduit l’idée d’aveu : La confession est l’aveu de ses fautes personnelles au prêtre qui est là comme un autre Jésus-Christ. Pour être bonne, la confession doit avoir certaines qualités :

  1. 1)  Elle doit suivre le regret des péchés, et donc être humble.

  2. 2)  Elle doit se faire avec sincérité: ne rien cacher, ne pas diminuer ni exagérer les fautes commises, ne pas chercher de fausses excuses.

  3. 3)  Il faut accuser tous les péchés graves dont on se souvient et non encore pardonnés en confession ; il faut en dire le nombre et la nature (ce que c’est), ainsi que les circonstances qui augmentent ou diminuent la gravité de la faute.

Cacher volontairement une faute grave, c’est commettre un péché très grave que l’on appelle un sacrilège, car on se sert avec fausseté et mépris d’un sacrement, d’une chose sacrée.

La satisfaction ou réparation

S’étant reconnu coupable, le pénitent doit réparation. Le plus souvent, Dieu par le prêtre se contente d’une petite "pénitence” donnée par le prêtre. ( prière, lecture d’un passage de l’Évangile . . .)
Il est toujours utile de faire plus, en offrant à Dieu des prières, des sacrifices, son travail, les petites peines de chaque jour . . .

Dans d’autres cas, il pourra être demandé de restituer un bien volé, à rétablir le prochain dans l’estime que lui ont fait perdre nos médisances ou nos calomnies . . .

Conclusion : pour une confession régulière

Ce Sacrement qui nous réconcilie avec Dieu et avec l’Église, nous fait suivre une voie d’humilité qui est l’antidote du péché et de l’habitude du péché. La confession régulière nous aide à prendre le péché en horreur, à comprendre combien Dieu est bon et miséricordieux malgré toutes nos chutes, et combien Il nous relève avec douceur. De plus, la confession nous prépare à de plus fructueuses communions, gages de vie éternelle avec le Seigneur.

Le choix du confesseur est libre et important ; il faut choisir celui avec lequel on est le plus à l’aise et celui qui nous apporte le plus spirituellement avec de bons conseils.

Acte de Contrition

Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplait. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence.

AVANT DE SE CONFESSER, FAIRE SON EXAMEN DE CONSCIENCE