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CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.


Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse. 


Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.


Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé. 

Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.

Fraternellement,

Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

27/12/2024

Vendredi 27 décembre 2024

Vendredi 27 décembre 2024 


Évangile selon saint Jean,  Chapitre 20, VERSETS 2 À 8 :


Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » 

Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. 

En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. 

Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. 

Il vit, et il crut.                                                                  


Prière :


Ô mon Dieu, je crois en toi, parce que tu es la vérité même. 

Je crois que tu es le sens profond de ma vie. 

Donne-moi la grâce de la foi, de voir ta présence et ta providence en toute chose. J’espère en toi, j’espère en tes promesses, car je sais que tu es allé me préparer une place auprès de toi. 

Sois mon unique espérance, Seigneur. 

Ô mon Dieu, je t’aime et je veux t’aimer par-dessus toute chose, bien que mon amour soit si faible et si inconstant. 

Augmente mon amour pour toi aujourd’hui. 

Esprit Saint, illumine tout mon être en cette oraison, pour écouter et suivre tes inspirations. 


Demande Seigneur, donne-moi un esprit de foi ! 


Réflexion 

1. « Il vit, et il crut. » 

Lorsqu’on lit attentivement cet Évangile, on trouve cette phrase un peu étrange : si la foi est un moyen de connaître des réalités que l’on ne voit pas, alors ce que l’on voit n’est pas objet de foi ! 

Pour que saint Jean – que nous fêtons aujourd’hui – ait pu croire, il faut qu’il ait cru en quelque chose qu’il n’ait pas vu. 

Sinon, ce ne serait plus de la foi, simplement de la constatation. 

C’est là toute la profondeur de cet Évangile : saint Jean voit quelque chose, et croit quelque chose de différent, ou plutôt quelque chose en plus. 

Il voit des signes, et croit en la Résurrection. 

Il voit des linges, et croit que Jésus est vivant. 

Il ne voit pas la Résurrection, il ne croit pas aux signes ; il croit en Jésus ressuscité à partir de signes visibles. 


2. Comprendre cette distinction est fondamentale pour notre vie chrétienne. 

Donnons en deux exemples :  Le premier est notre relation avec Dieu et sa providence. Dans notre vie, le Seigneur agit de multiples façons, à travers des personnes, des évènements, des signes parfois ; mais toujours de façon un peu cachée, pas forcément évidente. 

Toutefois, si nous développons une vie de prière et un regard de foi, nous commençons à percevoir petit à petit cette action mystérieuse mais bien réelle de Dieu. 

Nous voyons les mêmes choses que les autres personnes, mais nous savons que Dieu y a mis sa main. 

Ce regard de foi est le fondement de la vie en présence de Dieu, du discernement, de la recherche de la volonté de Dieu, entre autres. 


3. Le deuxième exemple est la liturgie. 


Le tombeau vide et les linges que Jésus laisse derrière lui ne sont pas suffisants pour conclure simplement à une résurrection. 

Il faut leur donner un sens, tiré des paroles et des prophéties de Jésus lui-même. 

De la même façon, chaque fois que nous participons à la célébration de la messe ou d’un autre sacrement, nous voyons et réalisons de nombreux signes matériels. 

Ceux-ci ne sont matériellement pas suffisants pour nous donner la grâce. 

Ils acquièrent un sens par la parole des ministres, selon le sens donné par le Christ lors de l’institution de chaque sacrement. 

Comme il est important de participer aux sacrements en essayant de croire en ce que l’on voit : croire dans les réalités cachées que chaque signe visible symbolise et réalise. 


Dialogue avec le Christ :

 Ô Jésus, toi qui es ressuscité, je renouvelle aujourd’hui ma foi en toi, en Dieu Père, Fils et Esprit. 

Par l’intercession de saint Jean, donne-moi de voir ta présence et ton action dans ma vie quotidienne. 

Fais de moi un homme ou une femme de prière, pour que mes yeux te reconnaissent dans les signes que tu m’envoies. 

Jésus, je crois que tu es présent partout et agis partout. 

Je crois spécialement en tes sacrements. 

Transforme ma vie par ces sacrements. 


Résolution : 

 Aujourd’hui ou cette semaine, je participerai à l’Eucharistie en essayant de comprendre et de croire dans les signes et les gestes du sacrement.

Pour écouter, cliquez sur le texte :