Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.


Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse. 


Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.


Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé. 

Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.

Fraternellement,

Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

20/04/2026

Le Pain qui demeure

Lundi 20 avril 2026 

Évangile selon saint Jean 6, 22-29

Jésus avait rassasié cinq mille hommes, et ses disciples l’avaient vu marcher sur la mer. Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque, et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui. Cependant, d’autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l’endroit où l’on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce.
Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »

Prière

Seigneur Jésus, comme la foule de l’Évangile qui va à ta recherche, je viens à toi. Je laisse derrière moi les agitations et les préoccupations de cette journée pour me tourner vers toi et chercher en toi le Pain qui me rassasie.

Demande

Notre Père, donne-nous aujourd’hui notre Pain de ce jour, Jésus ton Fils, notre Seigneur.

Réflexion

  1. «Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd (…) »
    Vendredi dernier, nous avons lu l’ouverture de ce chapitre 6 de saint Jean où Jésus multiplie cinq pains et deux poissons pour nourrir une foule de cinq mille hommes. Après avoir contraint ses disciples à traverser la mer en barque et avoir passé une grande partie de la nuit en prière, il accomplit lui-même la traversée en marchant sur les eaux. Enfin, la foule, ne voyant plus le Seigneur, traverse, elle aussi, la mer à sa recherche. L’ayant retrouvé, elle est accueillie par ces étranges paroles : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. » Jésus ne leur reproche pas de le chercher – au contraire ! – ni d’avoir mangé les pains puisque c’est lui qui les a nourris de sa propre initiative. Il invite plutôt ses disciples enthousiastes à le chercher d’une manière plus profonde.
  2. « Travaillez (…) pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle. »
    Une fois mangé, le pain ne rassasie plus. Il a comblé notre faim et ne peut plus servir à nouveau. C’est une « nourriture qui se perd ». Il en va de même avec toutes les autres choses matérielles qui couvrent nos désirs. Nous en avons besoin et le Christ le sait – n’a-t-il pas nourri la foule ? – mais elles ne sont que passagères. Notre cœur est fait pour quelque chose de plus grand et de plus beau, quelque chose qui, une fois reçu, non seulement comble mais demeure et qui, au lieu de se perdre, se rend encore plus accessible. On croirait réécouter la réponse du Christ à la première tentation dans le désert : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » (Mt 4, 4)
  3. « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »
    Tout ce chapitre 6 se déroule sur un fond pascal : « La Pâque, la fête des Juifs, était proche » (Jn 6, 4), comme on le lit au début du chapitre. Le peuple a mangé le pain multiplié par le Christ, comme un nouveau repas pascal et une nouvelle manne. Il a traversé la mer à la suite du Seigneur, comme Israël la Mer Rouge avant de rencontrer son Dieu sur le mont Sinaï. Enrichie par cette perspective, la question sur l’œuvre de Dieu prend une nouvelle profondeur. L’œuvre de Dieu par excellence dans l’Ancien Testament est la Pâque, la libération d’Israël par la main puissante de Dieu. Les Israélites participaient à cette œuvre spécialement en la commémorant pendant le repas pascal. Mais le Christ ne répond pas de cette manière. Non, il parle d’une nouvelle œuvre de Dieu, plus grande encore que la première libération. Il parle d’un nouveau repas, une nourriture qui ne se perd pas. «L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »
    On comprend l’impression et les objections que cette réponse a pu causer auprès de ses auditeurs : qui est donc celui qui se présente comme la nouvelle œuvre de Dieu, la nourriture qui donne la vie éternelle ?

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, tu es le Pain de vie, la Parole qui vient de la bouche de Dieu, le Dieu qui nous sauve. Tu sais que je te suis parfois plus pour ce que tu me donnes que pour ce que tu es. Aide-moi à mettre en toi toute mon espérance et à chercher en toi le Pain qui me comble et qui demeure.

Résolution

Aujourd’hui, si je n’ai pas l’occasion de participer à la messe, je fais une communion spirituelle, en prenant quelques instants de silence et en demandant à Jésus de venir spirituellement en mon cœur.