Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.


Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse. 


Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.


Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé. 

Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.

Fraternellement,

Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

11/04/2026

Quand je ne suis plus suffisant

 Samedi 11 avril 2026

Évangile selon saint Marc 16, 9-15

Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d’abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons. Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s’affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu’elle l’avait vu, ils refusèrent de croire. Après cela, il se manifesta sous un autre aspect à deux d’entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne. Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus. Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table : il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient contemplé ressuscité. Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. »

Prière

Mon Dieu, quand je me rends compte que tu es là, cela fait toute la différence. Je me souviens que je n’ai pas besoin de ne compter que sur moi-même.

Demande

Agis, Seigneur !

Réflexion

  1. « Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine (…) »
    « Le matin, le premier jour » : rien n’est de trop dans les Évangiles. Qu’est-il arrivé – surtout dans l’Ancien Testament – le matin, le premier jour ? Cela pourrait illuminer ma lecture du jour. « Il y eut un soir, il y eut un matin : premier jour. » (Gn 1, 5), le jour de la création de la lumière [1] quand « Dieu dit : ‘Que la lumière soit.’ Et la lumière fut. » (Gn 1, 3)
    Jésus, tu es la lumière, bien au-delà du soleil.
  2. « (…) de laquelle il avait expulsé sept démons (…) Ceux qui (…) s’affligeaient et pleuraient. (…) Deux d’entre eux qui étaient en chemin. »
    Si je continue à laisser l’Ancien Testament illuminer le Nouveau, je lis qu’avant la lumière, « la terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme » (Gn 1, 2). Bien sûr, s’il n’y avait pas encore de terre, ceci est une façon de parler, mais je perçois la vérité de ces mots. En effet, sans ta présence, la vie de Marie Madeleine « de laquelle [tu as] expulsé sept démons » n’aurait été que « ténèbres au-dessus [d’abîmes] ». Après ta mort, sans ta présence, le groupe des disciples n’avaient plus de forme et leurs cœurs étaient vides : ils « s’affligeaient et pleuraient » ; ils s’en allaient chacun son chemin.
    Et il n’y avait rien qu’ils puissent faire. Ils ne pouvaient pas se suffire à eux-mêmes. Ils avaient besoin d’une lumière qui vienne d’ailleurs. Ils avaient besoin d’une nouvelle création – à partir de rien.
  3. «Jésus apparut (…) Celle-ci partit annoncer (…) Il se manifesta (…) Ceux-ci revinrent l’annoncer (…) Il se manifesta (…) “Allez (…) Proclamez (…)” »
    Je m’émerveille, Seigneur, de ton don. En effet, tu as donné une nouvelle création sans que les disciples n’accomplissent absolument rien. Et non seulement cela mais l’Ancien Testament me dit que, malgré la terre « informe et vide » (Gn 1, 2) et les ténèbres « au-dessus de l’abîme » (Gn 1, 2) il y avait déjà « le souffle de Dieu [qui] planait au-dessus des eaux » (Gn 1, 2). Ton don était déjà présent, même s’il était caché.
    Ce chapitre 16 de saint Marc est écrit de façon à évoquer la veillée pascale [2] : ta présence, ta lumière se répand petit à petit dans une scène obscure, comme un matin. Tu apparais… et on t’annonce… : le cierge pascal et une petite chandelle. Il fait noir, mais pas autant qu’avant. Tu te manifestes encore… et on t’annonce… : le cierge pascal et une deuxième petite chandelle. Il fait encore noir, mais la foi grandit. Je comprends donc que ton « souffle [qui plane] au-dessus des eaux » (Gn 1, 2) est ton Esprit Saint qui plane au-dessus de la mort, et qu’il est représenté par le grand feu dehors. Au début, il n’est pas perçu à l’intérieur de l’obscurité, dans l’église, mais il est déjà là, toujours là, malgré le noir. Il est promesse de ta venue. Après cela, tu te manifestes encore et une voix résonne : « Allez ! » « Proclamez ! » : « Lumen Christi ! » « Deo Gratias ! » Une autre chandelle et puis encore tant d’autres ! « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création ! »

[1] qui n’est pas le même que le jour de la création du soleil, qui fut le 4e jour (cf. Gn 1, 16-19).

[2] Ou plutôt, la veillée pascale a été conçue de façon à évoquer l’Évangile !

Dialogue avec le Christ

Père, merci pour ton Fils ; Jésus, pour ta lumière ; Esprit, pour ton pouvoir créateur. Merci mon Dieu, parce que, lorsque je n’ai plus de ressources, d’amour, de rêves, de forces, de sens – en un mot plus de vie – je peux toujours compter sur toi.

Résolution

Aujourd’hui, je croirai malgré mes ténèbres ou j’annoncerai la Bonne Nouvelle.