Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.


Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse. 


Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.


Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé. 

Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.

Fraternellement,

Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

19/04/2026

Reste !

 Dimanche 19 avril 2026

Évangile selon saint Luc 24, 13-35

Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? » À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.

Prière

Protège-moi, mon Dieu, tu es mon refuge, tu es mon Dieu. Ma vie est entre tes mains. Tu es présent à chaque instant, je ne crains rien ni personne car tu es avec moi. Je te bénis, Seigneur, car tu m’enseignes le chemin de la vie et tu es la joie de mon cœur. Ta main ne m’abandonnera pas face aux dangers de la mort ; ta présence est ma joie, ton amitié ma joie éternelle.

Demande

Fais, Seigneur, que mon cœur brûle d’amour pour toi. Transforme mes larmes en sources de grâce et de miséricorde. Accorde-moi la grâce de te connaître toujours davantage à travers les Écritures et te découvrir sans cesse dans l’Eucharistie.

Réflexion

  1. « Jésus lui-même s’approcha (…) »
    Les deux disciples d’Emmaüs cheminent le cœur accablé, ils sont troublés, déçus, tristes. Plus ils s’éloignent de Jérusalem, plus le vide de leur cœur semble s’accroître. C’est précisément dans ces circonstances que le Seigneur se fait proche, pour marcher avec eux et les écouter. Dans la vie chrétienne, la souffrance et la douleur sont incompatibles avec le déni, la foi ne supprime pas la douleur mais la sublime car le Seigneur est à nos côtés pour nous aider à nous libérer des fardeaux qui nous accablent.
  2. « (…) il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. »
    Dans cette vie, la douleur et la souffrance resteront un mystère, c’est-à-dire qu’il nous sera difficile de trouver des arguments rationnels pour comprendre la douleur, pour saisir le sens de la souffrance et ainsi mettre fin à ce sentiment de malaise qui nous hante, nous poursuit et nous épuise intérieurement.
    Or, à la lumière de la foi, en nous inscrivant dans la spiritualité chrétienne du sacrifice, de l’oblation, du don rédempteur, le Seigneur Dieu, en la personne du Christ, « explique » la cause de la Passion et de la mort en vue de la Résurrection. En chemin, le Seigneur se sert des Écritures pour éclairer le mystère de la douleur et alléger le poids qui angoisse les âmes.
  3. « Il entra donc pour rester avec eux. »
    Le Christ ne nie pas la douleur, il l’accompagne, il la remplit de lumière. La douleur peut nous consumer lorsque nous avons peu d’espoir ou lorsque nous avons placé nos espérances sur des fondements uniquement terrestres. Le Christ est notre espoir, il n’impose ni sa présence ni son amitié. Il veut que nous insistions pour qu’il reste avec nous afin de nous ouvrir les yeux et nous donner des certitudes de foi et d’espoir : le Seigneur est vraiment ressuscité !

Dialogue avec le Christ

J’ai choisi de te suivre, Seigneur, et personne d’autre. Je sais que c’est uniquement parce que tu m’as appelé que j’ai pris cette décision. Tu ne m’y as pas contraint. Et je veux être fidèle à cette décision. Tu es le Seigneur, source de sagesse, de pardon, d’amour et de vie qui remplit le monde de toute sa bonté. Fais de moi un canal de ta grâce, un lit pour ta source qui coule… Les épreuves de ma vie semblent parfois si insignifiantes lorsque je vais à la messe. Mais comment peuvent-elles l’être ? Ne t’importent-elles pas ? Seigneur, cette vie éphémère est un mystère pour moi, si agitée mais si floue.
Aide-moi à savoir à chaque instant ce que je dois faire et comment je dois être. Je n’ai que cette vie à vivre, et je veux la vivre bien. Reste avec moi, Seigneur. Comme j’ai besoin d’un ami qui me connaisse profondément et ne me juge pas, qui connaisse mes forces et mes faiblesses et qui sache comment tirer parti des premières et renforcer les secondes ! Je ressens un désir ardent de faire quelque chose qui en vaille la peine, d’en faire plus : tu as mis ce désir dans mon cœur. Maintenant, montre-moi comment faire !

Résolution

Je consacre un moment à la prière d’action de grâce pendant l’adoration eucharistique, si je peux y assister. Je remercie le Seigneur pour le don de ma vie et je lui demande la grâce qu’il me raconte mon histoire à partir des Écritures.