Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.

Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en 

une même paroisse. Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous 

écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par 

tous les moyens, le Christ soit annoncé. Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ. 

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos 

activités paroissiales.

Fraternellement, Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

06/05/2026

Unis à la vraie vigne

 Mercredi 6 mai 2026

Évangile selon saint Jean 15, 1-8

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »

Prière

Seigneur Jésus, vraie vigne, garde-moi uni à toi. Coupe en moi ce qui ne porte pas de fruit, purifie mon cœur, et fais grandir en moi ton amour. Que je demeure en toi, fidèle pour porter du fruit en abondance et glorifier le Père chaque jour. Dans ma vie, donne-moi force et persévérance dans l’épreuve et la joie. Amen.

Demande

Seigneur, donne-moi d’être toujours uni à toi.

Réflexion

  1. Ceux qui, un jour, ont été pèlerins à Rome connaissent la merveilleuse mosaïque de la basilique Saint-Clément-de-Latran, à mi-chemin entre le Colisée et Saint-Jean-de-Latran. L’exubérance de vie qui s’y trouve représentée contraste avec le tragique du mystère proposé à la contemplation : une croix sombre accueille un Jésus crucifié, plus préoccupé de nous offrir sa vie que de nous montrer le poids de sa souffrance.
    Cette croix n’est posée nulle part : elle flotte dans l’univers doré. Pourtant, on la croirait plantée en terre, puisqu’une myriade de plantes, de fleurs et d’animaux y sont comme greffés à son pied. Quatre cours d’eau naissent même au cœur de ce bouquet de vie.
    Mais la vocation de ce massif est ailleurs : il cache la naissance de deux sarments de vigne qui s’étendent sur toute l’abside. Pas moins de cinquante volutes semblent se marcotter à ces deux sarments. Au gré de leurs circonvolutions, ces sarments diffusent la vie : animaux, plantes, hommes y trouvent un motif pour bénir le Sauveur.
  2. Il y a plus beau encore : peu importe où vous jetez votre regard sur cette vigne, si vous suivez rigoureusement le sarment vers sa source, immanquablement, vous revenez à la croix du Christ. Toute la vie déployée par les sarments trouve son origine dans la Croix du Christ. Ce labyrinthe de verdure manifeste la vitalité du mystère pascal tout autant que sa complexité. N’avez-vous jamais essayé de défaire les petites vrilles que les sarments déploient pour s’accrocher, grimper et ainsi supporter le poids des grappes ? Ces entrelacs, en apparence incohérents et difficilement déchiffrables, donnent à la vigne sa force.
  3. Alors, n’ayons pas peur : qu’importe la complexité de notre existence, qu’importent les détours par lesquels le Seigneur semble nous faire passer, qu’importe même la sensation d’être loin de lui ! Ce qui importe, c’est de ne jamais nous couper de la source : celle de la Parole de Dieu, de l’Eucharistie, de la confession, de la charité.
    Certes, notre vie peut nous paraître si tortueuse que nous en venions à penser qu’elle ne peut plus plaire à Dieu, que nous sommes désormais trop loin. Cet Évangile nous rassure : « Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite », et surtout : « Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. » Jésus nous veut vivants de sa vie : non seulement aucune distance n’est trop grande pour lui, mais surtout il veut que notre vie ait un poids d’éternité.

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, toi seul est la Vie véritable. Donne-moi de croire que toi seul es capable de me faire porter du fruit pour l’éternité, de donner un poids à ma vie, de lui donner du sens. Fais que je ne sois jamais séparé de toi.

Résolution

Je pose un acte de confiance en Jésus pour rester uni à lui.