Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.

Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en 

une même paroisse. Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous 

écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par 

tous les moyens, le Christ soit annoncé. Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ. 

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos 

activités paroissiales.

Fraternellement, Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

22/07/2026

« Qui cherches-tu ? »

 Mercredi 22 juillet 2026

Évangile selon saint Jean 20, 1.11-18

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. »
Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit.

Prière

« Je cherche le Seigneur, il me répond : de toutes mes frayeurs, il me délivre. Qui regarde vers lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage.  Un pauvre crie ; le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses. » (Ps 33, 5-7)

Demande

Seigneur, montre-moi ton visage !

Réflexion

  1. « C’était encore les ténèbres. »
    Marie-Madeleine, comme les disciples qu’elle est allée chercher pour leur faire constater que le tombeau était vide, est dans la sidération du drame vécu la veille : la mort de Jésus qu’elle aimait tant, et en qui elle avait fondé tant d’espérance. Et elle pleure d’incompréhension, de tristesse, de déception de ne pouvoir revoir au moins le corps de celui qui habite tous les désirs de son cœur.
    Parfois, nous aussi, ne sommes-nous pas déçus de ne plus voir ce Jésus que notre cœur désire mais que nous avons peut-être forgé dans notre imagination ou dans notre raisonnement, ce Jésus que nous voudrions peut-être posséder ? Peut-être sommes-nous déconcertés par des moments de froideur spirituelle ? Quel exemple nous donne Marie-Madeleine !
  2. « Elle se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. »
    Mais, contrairement aux disciples qui ont constaté la disparition de Jésus et sont repartis sans comprendre, elle ne comprend pas non plus mais reste là, son cœur brûlant du désir de le revoir, de savoir où « on l’a déposé » pour pouvoir au moins savoir où le chercher. Il fallait sans doute à Marie-Madeleine ce temps de persévérance désespérée auprès du tombeau vide pour pouvoir accueillir ensuite la présence de celui qui se révèlera à elle.
    Est-ce que j’accepte, moi aussi, de rester près du tombeau vide, de suivre mon désir de voir le Seigneur sans me décourager de ce qui me paraît être son absence ? Est-ce que, comme Marie-Madeleine, j’accepte de persévérer dans ma recherche de sa présence, en pleurant peut-être mais sans me décourager ? Est-ce que j’accepte d’être brûlée de façon durable de ce désir de rencontrer le Seigneur ? Est-ce que j’accepte que ce désir croisse en moi, parfois même douloureusement, mais garanti de la vérité de ma recherche ?
  3. « Marie ! » « Rabbouni ! »
    Après l’avoir appelé par le mot banal de « Femme, qui cherches-tu ? » sans être reconnu, elle est invitée à exprimer son désir et ainsi rendre encore plus ardent son amour. Le Seigneur agit toujours ainsi pour ceux qui crient vers lui dans l’Évangile : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » C’est alors qu’il l’appelle par son nom : « Marie », lui permettant ainsi de reconnaître celui qui la connaît au plus profond d’elle-même, « Rabbouni ! » Mais cette reconnaissance qui pourrait la combler, loin de l’inviter à en jouir pour elle, l’envoie aussitôt : « Va trouver mes frères pour leur dire (…) » L’amour du Seigneur ne peut que me tourner vers mes frères.
    Mon désir de m’approcher toujours plus de Jésus est-il accompagné d’un vrai désir de l’annoncer ?

Dialogue avec le Christ

Seigneur, fais-moi grandir dans la persévérance de la recherche de ta présence. Je voudrais, moi aussi, pouvoir, comme Marie-Madeleine, rester là à te chercher, en permettant ainsi de faire grandir en mon cœur le désir de ta présence.  Aide-moi, Seigneur, à être vrai dans mon amour pour toi, afin de pouvoir t’annoncer à mes frères et dire avec saint Paul : « Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi. » (Ga 2, 20)

Résolution

Prendre un temps d’adoration, ou au moins devant le tabernacle, pour me rendre silencieusement disponible à la présence de Jésus.