Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.

Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en 

une même paroisse. Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous 

écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par 

tous les moyens, le Christ soit annoncé. Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ. 

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos 

activités paroissiales.

Fraternellement, Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

28/08/2026

La réalité historique de l'Assomption - 15 août 58

 

Les dix vierges

 Vendredi 28 août 2026

Évangile selon saint Matthieu 25, 1-13

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Le royaume des Cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insouciantes, et cinq étaient prévoyantes : les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes, des flacons d’huile. Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent.
Au milieu de la nuit, il y eut un cri : “Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.” Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et se mirent à préparer leur lampe. Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes : “Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent.”
Les prévoyantes leur répondirent : “Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous, allez plutôt chez les marchands vous en acheter.” Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour et dirent : “Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !” Il leur répondit : “Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.” Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »

Prière

Seigneur Jésus, merci pour le pain de ta Parole que tu nous offres jour après jour. Ouvre mon intelligence et mon cœur pour que je puisse en tirer les forces nécessaires pour cette journée.

Demande

Seigneur, enseigne-moi à être prévoyant afin d’être prêt lors de ta venue.

Réflexion

  1. « Le royaume des cieux sera comparable à dix jeunes filles (…) »
    Lorsque Dieu nous parle, il utilise des paroles humaines. Afin de pouvoir bien comprendre ce qu’il veut nous dire, il nous faut premièrement comprendre le sens et le contexte de ses paroles.
    Cette parabole s’insère dans le discours de Jésus sur la fin des temps. Il nous annonce qu’il va revenir comme Roi de l’univers et nous enseigne sur la manière de nous préparer à sa venue. Il tire donc un exemple des coutumes de son temps. Le mariage juif se déroulait en deux moments. Dans un premier temps se tenaient les épousailles : un accord était conclu entre l’homme et la famille de la future épouse ; cette dernière devenait l’épouse promise de l’homme sans pourtant encore vivre avec lui. Après un certain temps, l’époux venait chercher l’épouse pour la conduire dans sa maison. C’était alors que l’on célébrait les noces. Les jeunes filles, comme des dames d’honneur, accompagnaient l’épouse dans l’attente de l’époux.
  2. Insouciantes et prévoyantes
    Ce que nous traduisons ici par « insouciantes » et « prévoyantes » sont deux concepts clés du langage sapientiel que Jésus utilise à plusieurs reprises dans les Évangiles et que l’on retrouve aussi dans l’Ancient Testament.
    L’« insouciant » n’est pas synonyme de celui qui ne se préoccupe pas des choses parce qu’il se confie en Dieu. Au contraire, dans le langage biblique, il est l’homme sans intelligence, insensible à l’action de Dieu. Ne vivant que pour le moment présent, il ne fait pas mémoire des paroles et des miracles de Dieu et ne prête pas attention aux mises en garde. Il est celui qui construit sa maison sur le sable.
    Le « prévoyant » est l’homme qui dirige sa vie selon la Parole de Dieu. Il est ainsi un homme sage parce qu’il est instruit par Dieu, un homme prêt pour les difficultés parce qu’il est ancré en Dieu. C’est la qualité qui décrit le patriarche Joseph en Égypte et l’intendant fidèle de la parabole, à qui l’on peut confier tous ses biens.
  3. Les noces
    Dans cette parabole, le Christ ne veut pas seulement nous mettre en garde qu’un jour la porte sera fermée. Il désire aussi alimenter notre espérance. Il nous dit que cela vaut la peine de veiller et d’attendre patiemment son retour. Sur la croix, il a déjà épousé l’Église. Elle est son Épouse promise, même si elle n’habite pas encore définitivement avec lui. Un jour, il reviendra pour la conduire dans son Royaume. Alors, il y aura une célébration telle que nous ne pouvons l’imaginer. Mais ce jour-là, serons-nous des compagnes de l’Épouse ?

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, parfois je me décourage parce que tu tardes. Il fait nuit. Je sens comme si tu m’avais abandonné et que tu ne reviendras pas. Ranime dans la nuit le feu de ton espérance. Que ma lampe devienne aussi source de réconfort pour ceux qui m’entourent.

Résolution

Aujourd’hui, je renouvelle mon espérance : Dieu est fidèle, jamais il ne m’abandonnera.

27/08/2026

Découverte de Notre-Dame de Lescure (Cantal)

 

« Tenez-vous prêts »

 Jeudi 27 août 2026

Évangile selon saint Matthieu 24, 42-51

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Veillez, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. Que dire du serviteur fidèle et sensé à qui le maître a confié la charge des gens de sa maison, pour leur donner la nourriture en temps voulu ? Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi ! Amen, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens. Mais si ce mauvais serviteur se dit en lui-même : “Mon maître tarde”, et s’il se met à frapper ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il l’écartera et lui fera partager le sort des hypocrites ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

Prière

« Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : que nos cœurs pénètrent la sagesse. Rassasie-nous de ton amour au matin, que nous passions nos jours dans la joie et les chants. Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu ! Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains. » (Ps 89, 12.14.17)

Demande

Seigneur, aide-moi à avoir les pieds sur la terre et la tête au ciel.

Réflexion

  1. Vérités
    Il y a peu de choses pour lesquelles nous n’avons pas de doute : nous naissons et nous mourrons. Cela fait partie de la vie humaine, depuis les premiers hommes jusqu’au dernier. Ce fait est sûr et certain, même si l’homme, avec l’aide de la science et de la technologie, essaie de le contourner. Comme le dit le psaume : « Tu fais retourner l’homme à la poussière ; tu as dit : Retournez, fils d’Adam ! » (Ps 89, 3) Si ce fait est certain, nous n’en connaissons ni le jour, ni l’heure, ni la manière. Le fait de ne pas savoir, d’avoir cette incertitude psychologique nous met un peu dans l’embarras car l’homme veut vivre de certitudes.
    Plusieurs solutions s’offrent alors à nous : vivre dans l’indifférence et ne penser qu’à soi ou vivre en ayant conscience de cette réalité : « Voilà pourquoi ils vivent misérablement, satisfaits à peu de frais du nom et de l’idée du Dieu tout-puissant. Ils vivent cependant. Mais il est d’autres hommes, ou, pour parler plus exactement, d’autres âmes, que recherche, dès leur vie terrestre, comme dignes de sa couche, le grand et magnifique époux des âmes ; pour elles, vivre ne suffit pas, elles veulent vivre heureuses. » (Saint Augustin)
    Là se trouve la différence entre un homme et un autre. Saint Augustin nous dit que vouloir vivre heureux ne se conçoit qu’avec Dieu, qu’avec une vie d’amitié avec lui.
  2. « Veillez, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. »
    Il y a quelques mois, un prêtre indien du Collège pontifical est retourné au Bangalore en Inde. Il venait de terminer son doctorat en théologie biblique et est retourné dans son pays avec un enthousiasme débordant pour pouvoir aider l’Église. L’archevêque nous a appris qu’il était décédé du Covid il y a quelques semaines.
    Cet exemple – et la pandémie nous en a offerts beaucoup – nous montre que la mort ne nous appartient pas. Ce moment arrive lorsque l’on ne s’y attend pas. Préparons-nous alors afin que nous puissions comparaître devant Dieu les mains ouvertes, comblées de bonnes œuvres et d’une vie sainte. Et si nous craignons un peu la mort, reprenons courage et, à l’exemple de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, demandons à Jésus de passer notre temps au ciel pour gagner les âmes.

Dialogue avec le Christ

Esprit Saint, aide-moi à laisser plus de place à Jésus dans ma vie.

Résolution

Pendant la journée, consacrer de courts moments pour élever mes pensées vers le Seigneur et demander sa force pour les moments où un témoignage de foi m’est demandé.

26/08/2026

Prophéties de 1610 : la Vierge révèle exactement ce qui se passe aujourd’hui

Des tombeaux des morts au tombeau du Vivant

 Mercredi 26 août 2026

Évangile selon saint Matthieu 23, 27-32

En ce temps-là, Jésus disait : « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis à la chaux : à l’extérieur ils ont une belle apparence, mais l’intérieur est rempli d’ossements et de toutes sortes de choses impures. C’est ainsi que vous, à l’extérieur, pour les gens, vous avez l’apparence d’hommes justes, mais à l’intérieur vous êtes pleins d’hypocrisie et de mal. Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les sépulcres des prophètes, vous décorez les tombeaux des justes, et vous dites : “Si nous avions vécu à l’époque de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices pour verser le sang des prophètes.” Ainsi, vous témoignez contre vous-mêmes : vous êtes bien les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes. Vous donc, mettez le comble à la mesure de vos pères ! »

Prière

Merci, Seigneur, de m’accorder ce temps en ta compagnie. Fais-moi accueillir toutes tes paroles, aussi dures puissent-elles paraître. Je sais que tu veux mon bonheur : aide-moi à suivre tes chemins, plutôt que ceux qui mènent à la mort.

Demande

Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon âme sera guérie.

Réflexion

  1. Le contact des morts était considéré, pour les juifs, comme une cause de souillure, d’où la pratique de blanchir les tombeaux pour en signaler la présence. Il y a là un paradoxe, car la chaux est aussi connue pour ses vertus purificatrices : le blanchiment des logements de personnes infectées a longtemps été en usage dans les périodes d’épidémies.
    La comparaison mise en place par Jésus est donc plus profonde qu’elle n’en a l’air. Jésus ne blâme pas seulement l’hypocrisie des scribes et des pharisiens, la contradiction entre l’apparence qu’ils renvoient devant les hommes et leurs actes. Il les met aussi en garde contre leur obsession d’une pureté rituelle, extérieure, qui ferme notre cœur à la grâce et participe à la nécrose de notre être spirituel.
  2. Ce même danger d’une « bonne conscience » est précisé dans le second passage de l’Évangile de ce jour. Les contradicteurs de Jésus bâtissent des tombeaux pour les prophètes et les justes, en se désolidarisant des actions de leurs ancêtres qui les avaient mis à mort mais, ce faisant, ils se reconnaissent eux-mêmes comme leurs descendants. Le Seigneur ne cherche pas à restaurer une culpabilité qui s’étendrait sur plusieurs générations : il tend un miroir. Son propos dévoile, derrière les regrets formulés par les scribes et les pharisiens pour les crimes du passé, les pensées homicides de leur propre cœur, eux qui viennent de l’interroger pour le « prendre au piège » (Mt 22, 15).
  3. Si Jésus met en garde, il offre aussi un remède. Au cœur de l’histoire du salut se trouve un autre tombeau, mais celui-ci est vide. Le sépulcre, lieu de décomposition du corps, devient le ventre fécond d’où jaillit la vie au matin de Pâques. La mise à mort de Jésus devient le sacrifice librement consenti par lequel sont remis nos péchés. Le salut ne vient plus d’une pureté rituelle ; il n’est pas non plus acquis par une bonne conscience mais par l’accueil humble et contrit de la miséricorde de Dieu. « Le Christ, poussé par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans défaut ; son sang purifiera donc notre conscience des actes qui mènent à la mort, pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant. » (He 9, 14)

Dialogue avec le Christ

Seigneur, donne-moi de prendre conscience de ce qui, en moi, est comme mort. Fais-moi secouer mes routines, fissure ma bonne conscience, brise mon indifférence. Transforme mon cœur de pierre en un cœur de chair, ouvert à ta grâce et à ta miséricorde.

Résolution

J’identifierai une occasion dans laquelle je me comporte en fonction du regard des autres et choisirai plutôt d’agir selon les critères de la vérité et de la justice.

25/08/2026

Pourquoi le Credo dit-il que Jésus est descendu aux enfers ? (Bible expliquée)

 

Voilà ce qu’il fallait pratiquer

 Mardi 25 août 2026

Évangile selon saint Matthieu 23, 23-26

En ce temps-là, Jésus disait : « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. Guides aveugles ! Vous filtrez le moucheron, et vous avalez le chameau ! Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance ! Pharisien aveugle, purifie d’abord l’intérieur de la coupe, afin que l’extérieur aussi devienne pur. »

Prière

« Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées. » (Ps 138, 1-2).
Qu’il est doux, ton regard, bien plus tendre que la dureté dans laquelle m’enferme parfois la dureté de mon cœur. Aie pitié de moi, Seigneur, dans ton amour. Même tes reproches sont plus suaves que les accusations que me renvoient mes propres fautes, car tu es miséricordieux, Jésus, doux et humble de cœur.

Demande

Donne-nous, Seigneur, un cœur nouveau, mets en nous Seigneur un esprit nouveau.

Réflexion

  1. « Malheureux êtes-vous, hypocrites ! »
    Parole d’une extrême sévérité pour celui qui est par excellence l’expression de la miséricorde de Dieu ! Si la miséricorde n’a pas de limite, elle ne peut accepter ce qui lui est contraire : la cupidité et l’intempérance, contraires à la justice, la miséricorde, la fidélité.
    Ils sont vraiment malheureux, nos agissements si souvent parasités d’autocomplaisance, de comparaison avec les autres, de calcul. Le saint curé d’Ars, Jean-Marie Vianney, faisait remarquer que nos actes vertueux sont vite pervertis par le manque de pureté d’intention.
  2. « (…) le plus important dans la Loi (…) » rappelé par Jésus met comme point de référence, pour la vie de ses élus, justement la Loi. Jésus n’est pas contre la Loi : il s’oppose à sa perversion, lorsqu’on érige des traditions et des perversions humaines en Loi.
    La Loi est synonyme de volonté de Dieu, de « Verbe » (incarné en Jésus), Parole par qui tout a été créé. Elle exprime sa fidélité, sa justice et sa miséricorde. Elle est le mode de déploiement de la sagesse éternelle dans le temps. Elle n’est pas lettre morte, mais une Alliance garantie par la personne vivante de Jésus (sur la terre comme au ciel).
  3. « Purifie d’abord l’intérieur (…) »
    En effet, c’est ce qui sort du cœur qui rend l’homme impur (cf. Mt 15, 11 s.) Visiblement, la déformation du cœur obscurcit aussi la raison : les jugements et les agissements sont faussés et l’on se donne bonne conscience.
    Aujourd’hui encore, sous couvert des « droits humains », la révolution sexuelle et la libéralisation bioéthique ont justifié des comportements inhumains et établi le droit des riches et la loi du plus fort. Avec les scandales de nos temps présents et à venir, Jésus nous dit encore aujourd’hui : « Malheureux êtes-vous, hypocrites ! »

Dialogue avec le Christ

Jésus, tu t’es heurté à la dureté de nos cœurs et à l’hypocrisie de tes élus. Tu nous as montré un exemple de vie et tu t’es livré à nos refus, haines et condamnations. Mais pour toi, cela a été converti en glorification de Dieu et en salut du monde. Je t’en remercie du fond du cœur et prends ta fidélité comme Loi de ma vie, afin que le Père soit béni et qu’il établisse en nous son Règne par l’Esprit.

Résolution

Je ferai un petit acte de pénitence caché par amour de Jésus.

24/08/2026

Saint Pie X : Le pape qui a rapproché les enfants de la Sainte Communion

 

Connaître pour aimer

 Lundi 24 août 2026

Évangile selon saint Jean 1, 45-51

En ce temps-là, Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus fils de Joseph, de Nazareth. » Nathanaël répliqua : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Philippe répond : « Viens, et vois. » Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. » Nathanaël lui demande : « D’où me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » Nathanaël lui dit : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! » Jésus reprend : « Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme. »

Prière

Seigneur, pose ton regard sur moi pendant cette prière. Toi qui connais mon cœur mieux que moi-même, accorde à mon âme la grâce dont j’ai le plus besoin aujourd’hui.

Demande

Seigneur, aide-moi à mieux te connaître afin de mieux t’aimer et te servir.

Réflexion

  1. Nathanaël semble peu convaincu que Philippe ait réellement rencontré le Messie annoncé. Pourtant Philippe a fait une expérience si belle du Christ qu’il réussit à convaincre Nathanaël et l’entraîner à sa rencontre. Nous découvrons ici que l’évangélisation ne consiste pas seulement à transmettre un enseignement mais avant tout à communiquer une expérience profonde, personnelle et vivante du Seigneur. Recherchons donc l’intimité avec Jésus dans le silence, la prière, la lecture de la Parole et la participation aux sacrements afin de recevoir cette grâce du Seigneur.
  2. Jésus surprend Nathanaël lorsqu’il lui révèle qu’il l’a vu sous le figuier. Le pape Benoît XVI, dans une exégèse de ce passage, explique « qu’être sous un figuier » à l’époque était une manière d’évoquer une personne en prière ou dans un moment de réflexion personnelle. Il est probable que Nathanaël s’est senti soudainement « espionné » en constatant que Jésus connaissait un moment où il n’était pourtant pas présent physiquement.
    Par sa connaissance divine, le Seigneur aurait lu dans le cœur de Nathanaël. L’Évangile ne nous révèle pas le contenu de la prière de Nathanaël, mais cela importe peu. Nathanaël s’est senti rejoint par Jésus dans sa prière et il s’est soudainement senti en confiance avec lui. La foi est ainsi née dans son cœur.
    Le Seigneur connaît aussi mon cœur et chacune de mes prières. Que cette certitude soit pour nous une source de consolation et de réconfort dans notre foi.
  3. Le Seigneur promet à Nathanaël qu’il verra des choses plus grandes encore. Dieu est un mystère inépuisable. Si la connaissance et l’amour de Dieu que j’ai déjà de lui me réjouissent, ce n’est qu’un commencement. Il reste encore tant à découvrir ! Me contenter de ce que j’ai déjà reçu dans ma vie spirituelle reviendrait à me priver d’une abondance de grâces que le Seigneur désire encore m’offrir. Ne cessons pas de chercher le Seigneur, pas nécessairement en multipliant les pratiques religieuses – prière, adoration, retraites – mais en approfondissant notre foi. Dans ce cas, un accompagnateur spirituel sera une aide précieuse.

Dialogue avec le Christ

Seigneur, comme Philippe, je suis heureux de te connaître et je désire que de nombreuses personnes puissent te rencontrer aussi. Aide-moi à partager mon émerveillement avec les personnes que je côtoie au quotidien. À l’exemple de Nathanaël, j’ai soif de plus. Aide-moi, Seigneur, à mieux te connaître afin de mieux t’aimer et te servir.
Quelle joie de savoir que tu connais mon cœur. Cela m’apporte force et consolation. Donne-moi la grâce dont j’ai le plus besoin aujourd’hui ! Saint Barthélémy, toi qui as si bien connu le Seigneur, intercède pour moi auprès de Dieu.

Résolution

Je choisis un bon ouvrage de lecture spirituelle afin d’approfondir ma foi et les mystères de Dieu.