Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.

Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en 

une même paroisse. Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous 

écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par 

tous les moyens, le Christ soit annoncé. Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ. 

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos 

activités paroissiales.

Fraternellement, Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

29/10/2026

Où sont nos défunts ?

 


« Il ne convient pas qu’un prophète périsse en dehors de Jérusalem »

 Jeudi 29 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 13, 31-35

En ce jour-là, quelques pharisiens s’approchèrent de Jésus pour lui dire : « Pars, va t’en d’ici : Hérode veut te tuer. » Il leur répliqua : « Allez dire à ce renard : voici que j’expulse les démons et je fais des guérisons aujourd’hui et demain, et, le troisième jour, j’arrive au terme. Mais il me faut continuer ma route aujourd’hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu’un prophète périsse en dehors de Jérusalem.
Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! Voici que votre temple est abandonné à vous-mêmes. Je vous le déclare : vous ne me verrez plus jusqu’à ce que vienne le jour où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »

Prière

Je crois en toi, mon Dieu, je crois que tu es présent ici, avec moi. Je me mets en ta présence, toi qui as tout créé, qui m’as créé, qui remplis tout. Augmente ma foi en toi. J’espère en toi, mon Dieu. J’espère en ta parole, en tes promesses. J’espère en la vie éternelle, cette vie qui est le but de ma vie sur terre. Augmente mon espérance, donne-moi de vivre les yeux fixés sur toi. Je t’aime, ô mon Dieu, mais affermis mon amour si faible et inconstant. Mets en moi ton amour qui pénètre tout et consume tout.

Demande

Seigneur, ouvre mes yeux pour te reconnaître comme mon Dieu, la seule chose essentielle de ma vie.

Réflexion

  1. Saint Luc commence la vie publique de Jésus par cette prophétie : « Il m’a envoyé (…) annoncer aux aveugles qu’ils retrouveront la vue. » (Lc 4, 18) Et les gens se demandent : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? » (Lc 4, 22) Nous voici maintenant au chapitre 13 du même Évangile où Jésus accomplit des miracles en abondance. Et pourtant les gens sont toujours aveugles et ne se rendent pas compte qui est celui qui leur parle ; Hérode, qui veut le tuer, comme un simple homme, un fauteur de troubles. Les pharisiens aussi qui lui conseillent de fuir comme un simple homme. Que répond alors Jésus ? Qu’il est un prophète et que les plans des hommes ne sont rien en comparaison de la mission du prophète.
  2. En s’adressant aux foules, à son peuple choisi, chéri, Jésus va plus loin. Ce n’est pas suffisant d’être un prophète pour eux. Il parle en tant que Dieu, créateur aimant ignoré, délaissé par ses créatures. C’est le cœur infiniment miséricordieux du Père qui parle en Jésus aux foules. Et ces foules ne le reconnaissent pas. Même quand elles l’acclameront le jour des Rameaux, en disant : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. » Elles le suivront comme un prophète, le tueront comme de nombreux prophètes avant lui, mais ne croiront pas en lui comme Dieu.
  3. À quel point en suis-je de ma foi ?
    Comme Hérode : Jésus – et la vie chrétienne qu’il me propose – n’est qu’un homme parmi d’autres. La prière, une activité parmi tant d’autres, la messe un de mes nombreux engagements, la foi une option parmi d’autres.
    Comme les foules : Jésus est certes un prophète qui dérange et attire à la fois. Parfois je le suis, parfois je le nie. Mais toujours depuis ma perspective, mon initiative. C’est moi qui dirige ma vie et le Christ est l’une des inspirations dont je me sers.
    Je me laisse alors toucher par ces mots du Christ : « Combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (Mt 23, 37) Dieu est le seul critère, le point de départ de ma vie, le sens de mes décisions.

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, j’entends résonner en moi tes paroles. Je sens combien je suis loin de te reconnaître comme mon Dieu. Et pourtant tu continues à m’appeler, sans te fatiguer, sans renoncer à me faire revenir à toi. Je désire tant vivre à partir de toi, vivre pour toi, te reconnaître comme mon Dieu et Seigneur. Accorde-moi cette grâce d’une vision de foi.

Résolution

Aujourd’hui je chercherai le Christ dans chaque décision, même les plus pratiques et concrètes, en me disant : « Quelle est la vision de Dieu sur ma décision ? »

28/10/2026

Les fins dernières, c'est quoi ?

 


« Il passa toute la nuit à prier Dieu »

 Mercredi 28 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 6, 12-19

En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu. Le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtres : Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Simon appelé le Zélote, Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître. Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon. Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous.

Prière

Merci, Seigneur, pour les apôtres, les colonnes de ton Église,
Sois béni pour Pierre, humble pêcheur de Galilée,
Sois béni pour André, le premier appelé,
Sois béni pour Jacques qui attire tant de pèlerins à Compostelle,
Sois béni pour Jean qui a reposé sur ton Cœur,
Sois béni pour Philippe qui nous invite : « Viens, et vois » (Jn 1, 46),
Sois béni pour Barthélemy, que Jésus appelle sous le figuier,
Sois béni pour Matthieu, évangéliste et apôtre qui a laissé son métier de publicain,
Sois béni pour Thomas qui passe de l’incrédulité à l’une des plus belles professions de foi : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jn 20, 28),
Sois béni pour Jacques, fils d’Alphée,
Sois béni pour Simon le Zélote,
Sois béni pour Jude.

Demande

Seigneur, donne-nous, comme la foule, de partir à ta recherche sans cesse, d’avoir le désir de t’entendre et d’être guéri par toi ! Aie pitié de nous qui ne sommes rien sans toi !

Réflexion

  1. « En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier et il passa toute la nuit à prier Dieu. »
    C’est tout un enseignement sur la prière que nous offre ce verset de la Bible ; un enseignement de persévérance : la prière s’exerce dans la durée, ce n’est pas rien l’exemple que nous donne Jésus, toute une nuit de prière ! Un enseignement de prudence : le priant s’isole pour ne pas être distrait, loin des hommes, loin des affaires et… loin des notifications des téléphones portables ! Saint Cyrille nous donne le commentaire suivant : « Persévérer dans la prière, en nous tenant à l’écart, dans le secret, loin des regards des hommes, séparé de toutes les préoccupations du monde, afin que notre esprit puisse s’élever librement sur les sommets de la contemplation divine. »
  2. « Jésus descendit de la montagne (…) »
    Jésus descend pour trouver les malades et les infirmes qui ne peuvent pas le rejoindre au sommet de la montagne. Il va sans cesse à la rencontre de la profondeur de notre misère. D’abord, il descend du ciel et prend chair de la Vierge Marie. Puis, après sa Résurrection, il descend jusqu’aux enfers pour chercher les habitants des limbes. Jésus, le bon Pasteur, ne cesse de descendre et de s’abaisser pour venir nous chercher. Et le salut, comme la guérison, est proposé à tous : « (…) une force sortait de lui et les guérissait tous ».
  3. Jésus établit tout un cercle autour de lui pour que le salut se propage très loin : les apôtres, les disciples, la foule. « Le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze (…) » Jésus appelle chacun des apôtres par son prénom. C’est un appel unique et intime, en même temps qu’un choix souverain – « C’est moi qui vous ai choisis » (Jn 15, 16) – que Jésus s’est acquis par sa Passion, ses souffrances et sa mort.
    L’évangéliste Marc précise : « Il en institua douze pour qu’ils soient avec lui. » (Mc 3, 14) Avant toute mission apostolique, il s’agit pour les apôtres d’être avec Jésus.

Dialogue avec le Christ

Quel réconfort de savoir, Seigneur, que tu as passé, lors de ta vie terrestre, de longues heures en prière, la nuit, pour nous ! Si la nuit nous nous réveillons, nous pouvons ainsi te rejoindre, adressant au Père nos prières – ne serait-ce qu’une phrase – unies aux tiennes, en communion avec tous les priants de la nuit, moines et moniales. Merci, Seigneur, pour cette union des cœurs et des âmes dans la prière !

Résolution

Je prendrai un moment aujourd’hui pour faire un point sur ma prière : comment est-ce que je prie ? Avec quelle persévérance et quelle attention ? Combien de temps je consacre à ma relation à Dieu et avec quelle fréquence ?

27/10/2026

Saint Charbel, miracles et Medjugorje : le témoignage incroyable du Père Frédéric

 

« La graine a poussé, elle est devenue un arbre »

 Mardi 27 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 13, 18-21

En ce temps-là, Jésus disait : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. » Il dit encore : « À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable au levain qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »

Prière

Seigneur, le Règne de Dieu n’est pas toujours simple à entrevoir. Éclaire mon entendement afin que je puisse mieux le percevoir, mieux le comprendre, mieux le vivre.

Demande

Esprit Saint, infuse mon intelligence, ma volonté et mon affectivité au service du Règne de Dieu.

Réflexion

  1. Le Règne
    La première lecture de la liturgie d’aujourd’hui nous parle de l’avènement du Règne de Dieu. La création passe par des douleurs mais elle n’est pas seule. Cette lecture nous donne l’espérance d’un monde futur. Comme le dit le psaume, le Seigneur a fait des merveilles pour nous : la création d’une merveille et le fait que nous vivions dans cette création. La création est vécue dans la douleur mais avec l’espérance du monde futur. Ainsi la question qui se pose est de savoir comment vivre dans ce monde, comment persévérer dans l’espérance du monde futur.
  2. Vivre avec espérance
    Le Christ nous révèle que le Règne de Dieu est déjà présent parmi nous. La façon de vivre sur terre, où nous éprouvons de nombreuses souffrances, est le vécu dans le Règne de Dieu. Cette révélation doit nous remplir d’espérance et de sérénité. Rappelons-nous que le Seigneur a vaincu le mal, il a vaincu le démon. Il est vrai que le monde dans lequel nous sommes est plein de confusions, et il n’est pas simple de construire son chemin. Accueillons l’occasion de vivre ce Règne dès maintenant.
    Comme le précise l’Évangile, l’arbre est assez grand pour que les oiseaux du ciel y fassent leurs nids. Nous pouvons tous vivre ce Règne, personne n’y est exclu. En effet, le Christ fait du Règne de Dieu une semence de moutarde qui, par sa croissance, devient le plus grand arbre, là où peut s’abriter le moindre petit oiseau. Dieu ne nous abandonne pas et il y a assez de place pour tout le monde.
  3. Vivre ce Règne, c’est vivre comme enfant de Dieu
    Il n’est pas simple de rester comme un enfant de Dieu. Avons-nous peur d’être exclus du Règne ? Répétons alors cette phrase pour demander le secours de la Vierge Marie : « Si l’orage des passions se déchaîne, regarde l’Étoile, invoque Marie, si tu la suis tu ne crains rien. » Le Règne de Dieu se vit par la réception régulière des sacrements et la façon de vivre les béatitudes. Sur ce chemin, nous ne pourrons pas nous égarer. Vivre dans ce Règne nous permet de cheminer sur terre. Nous sommes des pèlerins vers la terre promise. Vivre comme pèlerins en vivant le charisme de Regnum Christi, voulu par Dieu. Ce sera notre manière à nous de suivre notre route ici-bas. Ainsi, courons avec espérance sur le sentier de notre vie !

Dialogue avec le Christ

Marie, chère mère du ciel, enseigne-moi et donne-moi la force nécessaire pour vivre le Règne de Dieu dès maintenant. Je tourne le regard vers toi, remplis-moi de cette assurance d’être enfant de Dieu et de vivre comme un enfant de Dieu.

Résolution

Pendant la journée, prendre de courts moments pour élever mes pensées vers le Seigneur et lui demander sa force lorsqu’un témoignage de foi me sera demandé.

26/10/2026

Elle allait mourir… puis Dieu a agi | Témoignage à Medjugorje de Marthe | Co Fondadrice de NDML

 


Un cœur attentif à mon prochain

 Lundi 26 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 13, 10-17

En ce temps-là, Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat. Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser. Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit : « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. » Et il lui imposa les mains. À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu. Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. » Le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ? Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? » À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.

Prière

Seigneur, tu es allé à la synagogue pour écouter la Parole de Dieu et prier. Aide-moi à suivre ton exemple, prenant le temps d’écouter la Parole de Dieu maintenant. Ouvre mon cœur pour que je puisse écouter ce que tu veux me dire et dialoguer avec toi en toute confiance et sincérité.    

Demande

Jésus, aide-moi à ne pas avoir un cœur de pierre qui juge et condamne les autres, mais un cœur de chair qui cherche à aider mon prochain.

Réflexion

  1. Jésus est attentif aux besoins et souffrances des autres. Il remarque la femme qui était toute courbée depuis dix-huit ans, malgré le fait qu’elle ne lui ait rien demandé. Ayant la capacité de la soigner, il lui est venu tout de suite en aide, comme le bon samaritain.  Il s’approche d’elle, lui impose les mains et la guérit. Suis-je attentif aux besoins et souffrances des autres ? Ou suis-je aveugle à leurs besoins ? Est-ce que je les aide, dans la mesure de mes capacités ? Ou est-ce que je remets à plus tard le bien que je pourrais faire… sachant au fond de mon cœur que je ne le ferai probablement jamais ? Ai-je ce cœur attentif envers mon prochain, comme Jésus ?
  2. L’attitude de cœur du chef de la synagogue était tout autre : au lieu de se réjouir de la guérison de la femme et rendre gloire à Dieu avec elle, il prend la femme et Jésus de haut et leur reproche d’être infidèles au précepte de ne pas travailler le jour du sabbat. Quel aveuglement ! Nulle part dans la Bible nous ne trouvons une interdiction d’imposer les mains et de prier pour une guérison le jour du sabbat. Le travail lucratif était interdit, mais pas les guérisons. De plus, le fait que Dieu ait guéri la femme montrait clairement qu’il approuvait l’acte de Jésus. Au lieu d’aimer les autres, le chef de la synagogue les juge, selon ses propres critères qui de surcroît sont injustes. Ai-je parfois une attitude semblable à la sienne ? Mes critiques des autres sont-elles injustes ? Demanderais-je à Jésus de me guérir de mon aveuglement ?
  3. Le chef de la synagogue donne plus d’importance à son bœuf et à son âne qu’à son prochain ; un enfant bien-aimé de Dieu. Pour son animal assoiffé, il fait exception à la règle du sabbat… mais pour sa sœur ou son frère, pas d’exception permise. Avant d’être corrigé par Jésus, il ne se rend probablement pas compte de ses incohérences. Nous avons tous des domaines d’aveuglement moral ; des comportements qui sont incohérents avec les principes que nous voulons imposer aux autres. Jésus met en lumière cette incohérence et l’appelle à aimer son prochain au moins autant que son âne. Le chef de la synagogue en a terriblement honte. Mais cette correction est l’occasion d’être guéri de son aveuglement et de laisser Jésus transformer son cœur de pierre en cœur de chair. C’est maintenant à moi de demander à Jésus : y a-t-il des zones d’aveuglement moral dans mon cœur ? Suis-je disposé à me convertir ?

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, toi qui es attentif aux besoins et aux souffrances de chaque personne, viens transformer mon cœur de pierre, qui juge et critique les autres, en un cœur de chair, qui aime mon prochain et fais ce que je peux pour l’aider. Toi qui es la lumière du monde, viens éclairer ma conscience. Là où je suis moralement aveugle, rends-moi la vue. Aide-moi à découvrir les hypocrisies et les incohérences dans mes attitudes et mon comportement, afin que je puisse en avoir honte… et que cette honte se transforme en repentir. Donne-moi l’humilité de demander pardon à ceux que je n’ai pas assez aimés. Élargis mon cœur afin que je puisse vraiment les aimer, en devenant attentif à leurs besoins et à leurs souffrances.

Résolution

La prochaine fois que j’ai la tentation de juger ou critiquer quelqu’un, je chercherai à devenir attentif aux besoins de cette personne et je verrai si je peux faire quelque chose pour l’aider.

25/10/2026

INCROYABLE ! Regardez ce qui est arrivé à Alberto, le fondateur de NDML à Medjugorje

 


Aimer Dieu par dessus tout et mon prochain comme moi-même

Dimanche 25 octobre 2026 

Évangile selon saint Matthieu 22, 34-40

En ce temps-là, Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »

Prière

Ô mon Dieu, je viens me mettre en votre présence aujourd’hui. Je crois que vous êtes mon Créateur, je crois que vous me regardez avec bienveillance. Augmentez en moi la foi. Donnez-moi une foi qui transforme toute ma vie. J’espère aussi en vous, ô mon Dieu, qui nous avez promis une place au paradis. Accordez-moi de ne mettre qu’en vous mon espérance. Je vous aime, ô mon Dieu, et mon seul désir est de vous aimer jusqu’au dernier soupir de ma vie. Envoyez-moi votre Esprit d’amour, qui vous aime et vous serve en moi.

Demande

Ô mon Dieu, faites que je vous aime !

Réflexion

  1. Si on lit attentivement ce passage, on ne manque pas de se demander quelle est sa pertinence pour nous, chrétiens. Le docteur de la Loi, en effet, pose à Jésus une question sur la Loi juive : quel en est le plus grand commandement ? S’interroger sur les commandements des Juifs, peu de chrétiens en verraient l’intérêt. Et pourtant… si saint Matthieu l’a inclus dans son Évangile, c’est peut-être que la question a son importance pour nous. En effet, la réponse de Jésus est intéressante : « De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les prophètes. » 
    Cette Loi et ces prophètes, pourquoi Dieu les a-t-il transmis au peuple juif ? Pour préparer la venue de Jésus Christ, le Sauveur. Le plus grand commandement de la Loi est alors la meilleure préparation pour la venue du Christ ! Si on le voit ainsi, ce commandement prend tout son sens : pour accueillir le Christ dans ma vie, il faut que je commence par aimer Dieu de tout mon être, c’est-à-dire le mettre en première et unique position de mon existence.
  2. Un autre passage de l’Évangile nous confirme dans cette voie : c’est le nouveau commandement donné par Jésus : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » (Jn 15, 12) Pour pouvoir aimer comme Jésus, il est nécessaire d’avoir expérimenté l’amour de Jésus, et d’avoir commencé à l’aimer de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit. Pour vouloir aimer nos frères comme le Christ, quelle meilleure préparation que de les aimer comme soi-même ?
  3. Appliqué à notre vie, ce commandement de l’Ancien Testament devient alors crucial : c’est la première étape dans la vie chrétienne. Évidemment, le Christ nous en demande nettement davantage. Mais il faut bien commencer quelque part. Quoi de mieux que de commencer à donner à Dieu tout ce que nous sommes, à lui dédier le meilleur de notre temps, de notre énergie, de notre argent, de notre intelligence ? Quoi de mieux que de penser à faire aux autres ce que l’on voudrait recevoir d’eux ? La vie de nombreux chrétiens est souvent insipide et peu cohérente précisément à cause de ce manque de fondations.  
    On veut aimer comme le Christ, alors que l’on ne lit jamais la Bible pour connaître Dieu ! On parle d’amour jusqu’à la croix, quand on ne veut pas dédier un peu de temps à notre voisine enquiquinante qui a besoin qu’on l’écoute. Et même pour ceux qui sont plus avancés dans la foi, cela nous fait un grand bien de revenir parfois sur ces vérités fondamentales de la vie avec Dieu, sur les commandements qui préparent la vie chrétienne.

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, toi qui connais ma volonté de te suivre, ainsi que mes limites et mon péché, regarde-moi avec bonté, vois mon désir de vivre comme toi. Fais-moi grandir dans le chemin de la vie chrétienne, jusqu’à aimer comme tu aimes. Aide-moi à aimer Dieu par-dessus tout ! Inspire-moi la façon d’aimer mon prochain comme moi-même. Alors je grandirai petit à petit vers toi, je laisserai grandir ta grâce et ta présence en moi. Seigneur, que ton règne vienne dans mon cœur, dans mon intelligence, dans mon esprit, dans ma vie !

Résolution

Aujourd’hui je ferai une visite eucharistique dans une église, ou bien une communion spirituelle, demandant la lumière pour savoir comment aimer Dieu par-dessus tout et mon prochain comme moi-même, dans ma vie quotidienne.

24/10/2026

Peut-on fêter halloween quand on est chrétien ?


Dieu nous invite à nous convertir

 Samedi 24 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 13, 1-9

Un jour, des gens rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer, mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient. Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ? Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
Jésus disait encore cette parabole : « Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas. Il dit alors à son vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?” Mais le vigneron lui répondit : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas.” »

Prière

« Mon Dieu, donne-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer celles que je peux, et la sagesse d’en connaître la différence. »
(Prière de la sérénité attribuée théologien américain Reinhold Niebuhr)

Demande

Seigneur Jésus, toi qui me connais mieux que je ne me connais moi-même, toi qui sondes les cœurs, aide -moi à rechercher avec persévérance et patience la conversion de mon propre cœur.

Réflexion

  1. Pilate venait de mettre à mort des Galiléens qui s’étaient révoltés contre l’occupation romaine. Dix-huit personnes avaient également péri dans la chute de la tour de Siloé. Ces événements tragiques avaient profondément marqué les esprits et beaucoup se demandaient s’ils n’étaient pas une punition de Dieu pour les péchés de ces victimes.
    Nous pensons souvent à la conversion du cœur de notre prochain. Nous voudrions qu’ils changent sa manière d’être, de penser, de vivre et nous en venons rapidement à les juger. Même lorsque nous estimons avoir objectivement raison, le Seigneur nous fait comprendre que l’appel à la conversion s’adresse à chacun de nous et que nous ne devons jamais oublier que nous sommes, nous-même, les premiers concernés.
    Changer l’autre est souvent au-delà de nos possibilités mais, avec l’aide de la grâce de Dieu, nous pouvons toujours travailler à notre propre conversion. Il y a peut-être des choses chez mon prochain que nous ne parviendrons jamais à changer. Demandons au Seigneur le courage et la sérénité de l’accepter ainsi que la confiance pour remettre entre ses mains la conversion de ceux qui nous sont chers.
    Demandons lui également de transformer notre propre cœur. En nous tournant davantage vers le Seigneur, nous pourrons peut-être donner à ceux qui nous entourent le désir de faire de même.
  2. Dans la parabole du figuier stérile, le Seigneur nous invite à la patience et à la persévérance dans notre chemin de conversion. Nous pouvons souvent nous décourager lorsque nous constatons le peu de fruit ou de progrès sur notre chemin de foi. Nous ressemblons alors parfois au maître de la vigne qui voudrait tout couper.  
    Cette attitude ne vient pas du Seigneur mais peut naître de notre orgueil blessé, d’une lassitude malsaine, ou même du démon qui souhaite nous détourner de notre cheminement de foi. L’attitude de Jésus envers nous est semblable à celle du vigneron. Il pose sur nous un regard plein de miséricorde, d’espérance et de confiance.
    La conversion du cœur est une œuvre qui s’accomplit tout au long de la vie. Le Seigneur est toujours prêt à renouveler son pardon et à nous accorder sa grâce pour nous permettre un nouveau départ. Est-ce que je donne l’occasion au Seigneur de répandre en mon âme le doux parfum de son pardon et de sa miséricorde en participant régulièrement au sacrement de la réconciliation ? Est-ce que je nourris mon âme de sa Parole et de sa présence dans la prière et l’Eucharistie ? Comme nous le déclare saint Paul dans sa lettre aux Philippiens : « Je peux tout en celui qui me donne la force. » (Ph 4, 13)

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, me voici humble et petit devant toi. Tu m’appelles à la conversion du cœur. Faites que mon cœur soit chaque jour davantage tourné vers toi et fidèle à ta volonté. Viens changer en moi tout ce qui m’éloigne de ton amour et de mon prochain. Si mon cœur se laisse emporter par la lassitude, l’impatience ou le découragement, viens rallumer en mon âme le feu de ton espérance.
Marie, Mère de l’espérance, toi qui n’as jamais abandonné la foi en ton Fils malgré les épreuves jusqu’au pied de la croix, prie pour moi, pauvre pécheur. Remplis mon cœur de ton espérance !

Résolution

En ce mois consacré à Notre-Dame du Rosaire, je prierai une dizaine de mon chapelet en demandant à ma Mère du ciel la conversion de mon cœur et celle des âmes qui me sont confiées.