Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.

Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en 

une même paroisse. Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous 

écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par 

tous les moyens, le Christ soit annoncé. Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ. 

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos 

activités paroissiales.

Fraternellement, Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

17/10/2026

Elles Chantent Encore

 


Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire

 Samedi 17 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 12, 8-12

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Quiconque se sera déclaré pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme aussi se déclarera pour lui devant les anges de Dieu. Mais celui qui m’aura renié en face des hommes sera renié à son tour en face des anges de Dieu. Quiconque dira une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné ; mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné. Quand on vous traduira devant les gens des synagogues, les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la façon dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz. Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire. »

Prière

« Écoutons la voix de notre Dieu, entrons dans le repos qu’il a promis. » (Antienne invitatoire, Office des Laudes)

Demande

« Dieu éternel et tout-puissant, tu es la lumière de toutes les lumières, et le jour qui ne finit pas ; dès le matin de ce jour nouveau nous te prions : que la clarté de ta présence, en chassant la nuit du péché, illumine nos cœurs. » (Office des Laudes)

Réflexion

  1. « Si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné. »
    Voilà une phrase qui interpelle ! Le pape François n’a-t-il pas confirmé dans un tweet en février 2015 qu’« il n’y a pas de péché que Dieu ne puisse pardonner » ? Oui, mais il ajoute « il suffit que nous demandions pardon. » C’est-à-dire que Dieu est toujours prêt à pardonner mais encore faut-il vouloir recevoir son pardon ! Saint Jean-Paul II nous l’explique en détail dans l’encyclique Dominum et vivificantem, 46 :
    « Le ‘blasphème’ ne consiste pas à proprement parler à offenser en paroles l’Esprit Saint ; mais il consiste à refuser de recevoir le salut que Dieu offre à l’homme par l’Esprit Saint agissant en vertu du sacrifice de la Croix. (…) Le blasphème contre l’Esprit Saint consiste précisément dans le refus radical de cette rémission dont il est le dispensateur intime et qui présuppose la conversion véritable qu’il opère dans la conscience. Si Jésus dit que le péché contre l’Esprit Saint ne peut être remis ni en ce monde ni dans l’autre, c’est parce que cette ‘non-rémission’ est liée, comme à sa cause, à la ‘non-pénitence’, c’est-à-dire au refus radical de se convertir (…) Le blasphème contre l’Esprit Saint est le péché commis par l’homme qui présume et revendique le ‘droit’ de persévérer dans le mal – dans le péché quel qu’il soit – et refuse par là-même la Rédemption. L’homme reste enfermé dans le péché, rendant donc impossible, pour sa part, sa conversion et aussi, par conséquent, la rémission des péchés, qu’il ne juge pas essentielle ni importante pour sa vie. Il y a là une situation de ruine spirituelle, car le blasphème contre l’Esprit Saint ne permet pas à l’homme de sortir de la prison où il s’est lui-même enfermé et de s’ouvrir aux sources divines de la purification des consciences et de la rémission des péchés. »
  2. « Quand on vous traduira devant les gens (…) »
    On ne m’a peut-être pas amené au tribunal pour m’accuser de me déclarer pour Jésus devant les hommes, mais si j’y songe, je suis souvent jugé ! Et disons simplement que les autorités ne défendent pas toujours les chrétiens. Je ne suis pas amené chez le chef de la synagogue ou chez le juge, mais j’ai souvent à affronter le regard des autres, le qu’en dira-t-on ! Jésus, aide-moi à faire lumière sur ma vie. Quelles sont ces situations, ces moments où je chancelle et ne me prononce pas toujours en ta faveur ? Et quels sont ces moments dans lesquels tu vois mon cœur et mon désir de réponse, mes petites « victoires », mes gestes, mes mouvements intérieurs, mes paroles qui te font sourire ?
  3. « Ne vous inquiétez pas de la façon dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz. Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire. »
    Je ne suis pas seul. Tu unis ta vie à la mienne ; en te faisant homme ; en me donnant ta vie par ta mort et ta Résurrection ; en faisant grandir ta vie en moi par l’Eucharistie. À chaque instant, tu es là. Et je l’oublie si souvent ! Et je vis si souvent comme si tu étais loin ! « Et voici que tu étais au-dedans, et moi au-dehors et c’est là que je te cherchais, et sur la grâce de ces choses que tu as faites, pauvre disgracié, je me ruais ! Tu étais avec moi et je n’étais pas avec toi ; elles me retenaient loin de toi, ces choses qui pourtant, si elles n’existaient pas en toi, n’existeraient pas ! » (Saint Augustin, Confessions) Aide-moi à vivre ma vie avec toi, en te parlant, en te demandant conseil, en me laissant guider, en me confiant que tu es là, que tu agis, que tu peux tout !

Dialogue avec le Christ

« Ô éternelle vérité, ô véritable charité, ô chère éternité ! Tu es mon Dieu, je soupire après toi jour et nuit. Quand je t’ai connu pour la première fois, tu m’as soulevé vers toi pour me faire voir l’existence de quelque chose que je devrais voir, mais que je ne pourrais pas encore voir moi-même. Tu as ébloui la faiblesse de mon regard par la puissance de ton rayonnement, et je frissonnais d’amour et d’effroi. J’ai découvert que j’étais loin de toi, dans le pays de l’exil et de la dissemblance, et il me semblait que j’entendais ta voix, venant du haut du ciel : ‘’Je suis la nourriture des forts : grandis et tu me mangeras. Tu ne me changeras pas en toi, comme la nourriture de ton corps, c’est toi qui seras changé en moi.’’ Je cherchais le moyen d’acquérir la force qui me rendrait capable de vivre uni à toi, et je ne la trouvais pas. Enfin, j’ai embrassé le Médiateur entre Dieu et les hommes, l’homme Jésus Christ, lui qui est au-dessus de tout, Dieu béni éternellement. C’est lui qui nous appelle et nous dit : ‘’Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie.’’ Il unit à la chair — puisque le Verbe s’est fait chair — ; la nourriture que j’étais incapable de prendre, afin que ta sagesse, par laquelle tu as tout créé, se transforme en lait pour s’adapter à notre condition d’enfants. Je t’ai aimée bien tard, Beauté si ancienne et si nouvelle, je t’ai aimée bien tard ! Mais voilà : tu étais au-dedans de moi quand j’étais au-dehors, et c’est dehors que je te cherchais ; dans ma laideur, je me précipitais sur la grâce de tes créatures. Tu étais avec moi, et je n’étais pas avec toi. Elles me retenaient loin de toi, ces choses qui n’existeraient pas si elles n’existaient en toi. Tu m’as appelé, tu as crié, tu as vaincu ma surdité ; tu as brillé, tu as resplendi, et tu as dissipé mon aveuglement ; tu as répandu ton parfum, je l’ai respiré et je soupire maintenant pour toi ; je t’ai goûtée, et j’ai faim et soif de toi ; tu m’as touché et je me suis enflammé pour obtenir la paix qui est en toi. »
(Saint Augustin, Confessions)

Résolution

Je ferai quelque chose aujourd’hui avec Jésus, consciemment.

16/10/2026

Comment prier vraiment ?

 


 Vendredi 16 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 12, 1-7

En ce temps-là, comme la foule s’était rassemblée par milliers au point qu’on s’écrasait, Jésus, s’adressant d’abord à ses disciples, se mit à dire : « Méfiez-vous du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie. Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Aussi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en pleine lumière, ce que vous aurez dit à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits. Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c’est celui-là que vous devez craindre. Est-ce que l’on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous. Or pas un seul n’est oublié au regard de Dieu. À plus forte raison les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus qu’une multitude de moineaux. »

Prière

Que cet instant soit un moment de présence à l’enseignement du Seigneur : que l’Esprit Saint soit présent en mon cœur et me guide là où je dois me donner.

Demande

Demandons au Seigneur d’avancer sans crainte sur le chemin de notre vie en faisant confiance à l’Esprit Saint.

Réflexion

  1. « Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. » Saint Luc rapporte les paroles du Seigneur qui s’adresse à la multitude pour calmer son angoisse. Aujourd’hui encore, la parole de Jésus nous tient en haleine lorsque nous sommes partagés entre la vérité dans laquelle nous voulons vivre et le silence ou les commentaires agressifs de nos contemporains qui ne savent que dire dans les situations de notre temps. Au temps du Christ déjà, on voit que Luc rapporte ces paroles pour faire avancer les hommes sans prendre un chemin d’impatience qui conduirait vers une direction plus ou moins bonne. Ici, le Christ veut tranquilliser ses auditeurs : « Méfiez-vous du levain des pharisiens (…) » « Ils disent et ne font pas. » (Mt 23, 3)
    L’assistance comprend que l’ambiance dans laquelle elle évolue reflète une mentalité contrastée où il est difficile d’avancer sur un chemin de vérité absolue et sans confusion. Il lui faut donc prendre conseil et avancer avec une conscience purifiée de tout intérêt personnel. Le Maître leur indique une vérité absolue et affirme que lorsque le moment de la remise des comptes sera arrivé, « ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé », toute hypocrisie sera mise à jour. Ces conseils gardent leur valeur encore aujourd’hui et il en sera de même jusqu’à la fin des temps.
  2. « Je vous le dis, à vous mes amis (…) »
    Il est évident que le Sauveur du monde s’adresse ici à ceux dont le cœur est ouvert à sa Parole. La foule s’est « rassemblée par milliers, au point qu’on s’écrasait » précise l’évangéliste. Mais si Jésus s’adresse à tous, ses disciples qui sont sur le même chemin que lui, sont plus réceptifs. D’ailleurs, l’on retrouve cette remarque dans les récits des évangélistes Matthieu et Marc (Mt 16, 6 ; Mc 8, 15).
    Nous pouvons mesurer la force de la vérité que le Maître veut enseigner à ceux qui auront la mission de transmettre ses enseignements ainsi que la sincérité des disciples qui seront chargés de le faire. Mais, en même temps, Jésus sait la faiblesse des hommes, il sait que les disciples, les évangélistes, les apôtres, ne sont pas à l’abri de faiblesses incontrôlées. Il insiste sur cette confiance amicale qu’il attend de ses auditeurs : « Je vous le dis, à vous mes amis ».
  3. « Je vous le dis, quiconque se sera déclaré pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme aussi se déclarera pour lui devant les anges de Dieu. » (Lc 12, 8)
    Et Jésus continue son enseignement en affirmant sa conduite alors que les hommes blasphèmeront vis-à-vis du Saint-Esprit. Ce blasphème ne leur sera pas remis mais, en revanche, le Seigneur rassure ses auditeurs et ses proches : lorsqu’ils seront conduits devant les autorités des synagogues, devant les magistrats et les autres autorités, ses disciples ne doivent pas s’inquiéter : le Saint-Esprit sera là pour leur enseigner ce qu’ils auront à dire.
    Donc, avançons sans crainte, faisons confiance à l’Esprit Saint. Dieu connaît la faiblesse de ses créatures et, si nous devons avancer dans la crainte de nous tromper de chemin, c’est avec la certitude d’un amour sans ombre de la part de notre Sauveur qui plaidera en notre faveur.

Dialogue avec le Christ

Seigneur, tu sais à quel point les hommes ont été blessés par Satan lui-même dès la première rencontre avec Adam et Ève. Tu sais que leurs yeux, leur intelligence et leur amour envers toi ont été détruits. C’est pour cette raison que tu as pris notre condition humaine. Tu t’es fait homme et tu veux nous communiquer ta vie divine.
Seigneur, j’ai besoin de toute ta force pour résister à ce démon qui ne veut rien d’autre que la ruine de ton Règne en chacun des hommes. Tu sais à quel point j’ai besoin de toi. Tu sais à quel point les astuces du démon détruisent notre relation d’amour et de dépendance. Seigneur, j’ai confiance en toi !

Résolution

Confier chacun de mes instants à mon ange gardien, à saint Joseph et à la Sainte Vierge qui ont donné leur vie pour le Règne du Seigneur. Confier les âmes du purgatoire dans mes prières à Jésus-Christ pour leur salut.

15/10/2026

Medjugorje 01.08.2026. Mladifest - Hosanna

 


La dimension communautaire du péché

 Jeudi 15 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 11, 47-54

En ce temps-là, Jésus disait : « Quel malheur pour vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués. Ainsi vous témoignez que vous approuvez les actes de vos pères, puisque eux-mêmes ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux. C’est pourquoi la Sagesse de Dieu elle-même a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; parmi eux, ils en tueront et en persécuteront. Ainsi cette génération devra rendre compte du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la fondation du monde, depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, qui a péri entre l’autel et le sanctuaire.
Oui, je vous le déclare : on en demandera compte à cette génération. Quel malheur pour vous, docteurs de la Loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance ; vous-mêmes n’êtes pas entrés, et ceux qui voulaient entrer, vous les en avez empêchés. » Quand Jésus fut sorti de la maison, les scribes et les pharisiens commencèrent à s’acharner contre lui et à le harceler de questions ; ils lui tendaient des pièges pour traquer la moindre de ses paroles.

Prière

Seigneur, tes paroles sont parfois choquantes et difficiles à comprendre. Tu es exigeant et tu nous demandes le meilleur de nous-mêmes. Tu as été le premier à mettre en pratique ce que tu nous demandes. Aide-moi à suivre ton exemple et à être ouvert à ta Parole même lorsqu’elle est exigeante.

Demande

Que je grandisse dans ma conscience de la gravité du péché.

Réflexion

  1. Les propos du Christ dans ce passage de l’Évangile sont particulièrement forts ; pour les oreilles du XXIe siècle, certains versets ne sont plus acceptables. En entendant : « Ainsi cette génération devra rendre compte du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la fondation du monde », nous pouvons penser directement qu’il s’agit tout simplement d’une immense injustice. Comment pouvons-nous accepter qu’une génération paie la dette des péchés commis par d’autre générations ? Évidemment, ce verset doit être compris dans l’intégralité du message biblique.
  2. La Bible souligne très souvent la dimension communautaire des hommes. Dans l’Ancien Testament, Dieu s’adresse à certains prophètes en particulier, mais c’est avec la totalité du peuple de Dieu qu’il réalise une alliance.
    Chaque jour, nous, chrétiens, vivons le mystère du péché originel, un péché commis par Adam et Ève, et pourtant nous en subissons tous les conséquences. Mais nous croyons aussi que, par le Christ, nous avons reçu le salut pour tous. C’est lui, le Dieu qui s’est fait homme et qui a réconcilié toute l’humanité avec Dieu.
    Ainsi saint Paul nous dit : « En effet, de même que par la désobéissance d’un seul être humain la multitude a été rendue pécheresse, de même par l’obéissance d’un seul la multitude sera-t-elle rendue juste. » (Rm 5, 19)
  3. L’Église et le Catéchisme nous enseignent que nos péchés entachent non seulement nos âmes mais d’une certaine manière toute la communauté des baptisés. Il en est de même pour nos bonnes actions qui ont, elles aussi, une répercussion positive qui dépasse notre personne. Dans notre société très individualiste il est difficile d’accepter cette réalité de la foi. Pourtant, si nous voulons vraiment croire que la mort et la Résurrection du Christ ont eu un effet salvifique sur nous, il faut aussi reconnaître que nos péchés et ce que nous appelons « le péché du monde » est une réalité spirituelle de laquelle nous sommes tous un peu responsables.    

Dialogue avec le Christ

Seigneur, viens changer mon cœur. Le bien que je peux accomplir chaque jour, a un réel impact sur le monde dans lequel je vis. Tu as fait le bien autour de toi pour que nous puissions tous en profiter. Aide-moi à être, moi aussi, une source de bonté, de vérité et d’espérance pour les autres en étant uni à toi.

Résolution

Accomplir une bonne action aujourd’hui en prenant conscience de son impact positif sur tout le monde.

14/10/2026

13 ans sans manger, seulement l'Eucharistie : le rapport des médecins | Bienheureuse Alexandrina

 


Reproches aux pharisiens et aux docteurs de la Loi : vanité et hypocrisie

 Mercredi 14 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 11, 42-46

En ce temps-là, Jésus disait : « Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue et vous passez à côté du jugement et de l’amour de Dieu. Ceci, il fallait l’observer, sans abandonner cela. Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous aimez le premier siège dans les synagogues, et les salutations sur les places publiques. Quel malheur pour vous, parce que vous êtes comme ces tombeaux qu’on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir. »
Alors un docteur de la Loi prit la parole et lui dit : « Maître, en parlant ainsi, c’est nous aussi que tu insultes. » Jésus reprit : « Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d’un seul doigt. »

Prière

Me voici en ta présence. « Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées. » (Ps 138) J’élève mon âme vers toi, mais toi tu veilles sur moi depuis longtemps. Merci, mon Dieu, pour ta bienveillance !

Demande

Donne-nous de saints prêtres, Seigneur !

Réflexion

  1. « Malheureux êtes-vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue, et vous passez à côté du jugement et de l’amour de Dieu. »
    Le Christ parle de l’hypocrisie des pharisiens qui s’attachent à la tradition en en perdant le sens. Ils se tranquillisent la conscience par une fidélité extérieure mais leur cœur n’aime pas, ils ne se dépouillent pas d’eux-mêmes pour servir leur prochain. Comment distingue-t-on un ami hypocrite d’un véritable ami ? L’ami sincère est celui qui n’abandonne pas son ami, ni au moment des difficultés, ni quand l’amour implique une souffrance, ni quand passent les années. Pour l’ami sincère, la présence de l’autre est sa récompense.
  2. « Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous aimez le premier siège dans les synagogues, et les salutations sur les places publiques. »
    « Corruptio optimi pessima » (la corruption des meilleurs est la pire) disaient les Romains. Les pharisiens, qui devaient montrer aux autres l’amour de Dieu, sont devenus des amis hypocrites de Dieu. Dans l’Ancien Testament Ezéchiel prophétise contre les faux pasteurs : « Quel malheur pour les bergers d’Israël qui sont bergers pour eux-mêmes ! N’est-ce pas pour les brebis qu’ils sont bergers ? Vous, au contraire, vous buvez leur lait, vous vous êtes habillés avec leur laine, vous égorgez les brebis grasses, vous n’êtes pas bergers pour le troupeau. Vous n’avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté. » (Ez 34, 2-4)
  3. Mais Dieu a envoyé son propre pasteur, le Bon Pasteur. Le Christ vient accomplir le véritable sacerdoce : celui du sacrifice de soi-même pour les autres. Le Christ est guide et maître, mais pas à la manière des docteurs de la loi ou des pharisiens. L’autorité du Christ vient de son amour pour chacun d’entre nous. Le prêtre est appelé à être un alter Christus, un autre Christ, qui perpétue son sacerdoce entre les chrétiens, un ami sincère du Christ et de tous les hommes. Prions pour que les prêtres sachent le représenter.

Dialogue avec le Christ

Seigneur tu es le Chemin, la Vérité et la Vie. Je te rends grâce car tu as voulu te rendre présent dans ma vie par l’intermédiaire d’autres hommes, associant ainsi l’humanité à ton œuvre de salut. Soutiens-les dans leurs épreuves, donne-leur la force d’être fidèles et de se donner sans compter, éloigne le péché de leur vie consacrée. Donne-nous de saints prêtres, qui sachent nous transmettre ton amour.

Résolution

Prier pour les prêtres.

13/10/2026

SOIRÉE PÉTALES DE ROSES AVEC SYLVIE BUISSET

 

Pureté de cœur

 Mardi 13 octobre 2026

Évangile selon saint Luc 11, 37-41

En ce temps-là, pendant que Jésus parlait, un pharisien l’invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et prit place. Le pharisien fut étonné en voyant qu’il n’avait pas fait d’abord les ablutions précédant le repas. Le Seigneur lui dit : « Bien sûr, vous les pharisiens, vous purifiez l’extérieur de la coupe et du plat, mais à l’intérieur de vous-mêmes vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté. Insensés ! Celui qui a fait l’extérieur n’a-t-il pas fait aussi l’intérieur ? Donnez plutôt en aumône ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous. »

Prière

Seigneur Jésus, nous t’aimons. Nous voulons te suivre comme les apôtres et les disciples des temps anciens. Nous voulons entendre aujourd’hui encore entendre ta Parole. Ouvre notre intelligence et notre cœur pour bien la comprendre et surtout désirer la mettre en pratique.

Demande

Jésus, parfois il est difficile d’appliquer ta Parole à notre propre situation. Tant de considérations et d’intérêts divers peuvent entrer en jeu. Aide-nous à discerner ce que ta Parole signifie pour nous888 aujourd’hui.

Réflexion

  1. « Pendant que Jésus parlait, un pharisien l’invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et prit place. »
    Imaginons Jésus au milieu d’une foule nombreuse, attentive à ses paroles. Tout à coup, un pharisien s’approche de lui et l’isole de la foule en l’invitant dans sa maison qui devait être toute proche. Jésus quitte la foule et entre chez lui. Nous ne connaissons pas les intentions du pharisien mais, pour Jésus, c’est une âme qui demande son attention, peut-être ne vient-elle pas chercher une guérison, mais simplement à mieux le connaître et à mieux le comprendre. Jésus ne se soucie pas de ce qu’il va manger. Il est tout disposé à saisir cette occasion pour prendre soin d’une âme qui a peut-être besoin d’éclaircissements.
  2. « Le pharisien fut étonné en voyant qu’il n’avait pas fait d’abord les ablutions précédant le repas. »
    Le pharisien, de son côté, se laisse distraire par les ablutions ; ces règles religieuses prennent beaucoup d’importance dans sa relation avec Dieu. Il a devant lui le Fils de Dieu, mais il ne le voit plus. Son premier élan de connaître Jésus est vite étouffé par les formalités qu’il estime devoir respecter. Cherche-t-il vraiment à connaître Jésus ? Son cœur est-il vraiment ouvert à ce que Jésus représente ? Il a entendu certains de ses enseignements ; il a entendu parler de ses miracles. Mais, en un instant, tout cela semble oublié ; il s’empêche d’être véritablement à l’écoute, enfermé dans ses propres attentes qu’il voudrait imposer à Jésus.
  3. « Donnez plutôt en aumône ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous. »
    Jésus, en revanche, ne se laisse pas détourner de l’essentiel. Son objectif demeure toujours le même : ramener chaque personne vers Dieu, celui qu’il connaît intimement, le Père aimant qui désire la rédemption de tous.
    Jésus voit ce que le pharisien doit changer dans sa vie. Il lui en dessine un tableau clair, reprenant les soucis du pharisien en les remettant à leur juste place. Ce n’est pas la propreté des plats ou des mains qui importe le plus ; s’acharner sur ce genre de détail en négligeant la souffrance du peuple conduit le pharisien à manquer à l’appel que Dieu lui adresse.
    Il est un chef religieux ; il doit se soucier du bien du peuple, comme un berger prend soin de ses brebis. Il doit donner l’exemple d’un cœur aimant ; il doit transformer son cœur trop préoccupé par l’apparence et par son propre statut et le mettre au service du peuple qu’il est appelé à guider. Ce cœur aimant doit, en plus, être accompagné de gestes réels de soutien et de compassion. Jésus, le bon pasteur, se soucie du salut de ce pharisien autant que de celui du peuple qui l’attend dehors. Il ne perd pas de temps mais l’oriente vers le véritable chemin du salut. En suivant les admonestations de Jésus, ce pharisien pourra laisser son cœur se transformer et aider son peuple concrètement, tout en le conduisant plus près du royaume de Dieu.

Dialogue avec le Christ

Seigneur, j’ai besoin de toi pour me dire ce que je dois faire pour avoir un cœur pur. Montre-moi ce qui m’empêche de me consacrer pleinement à toi, à ton amour. Je veux te parler, te laisser m’interpeller, m’ouvrir à ta Bonne Nouvelle. Mais mon esprit est envahi par toutes sortes de préoccupations tout au long de la journée. Je t’oublie sans cesse. Pardonne-moi, Seigneur ! Aide-moi !

Résolution

Aujourd’hui, je me donnerai un moyen concret de me rappeler, à chaque heure, que tu m’aimes et te redire, à mon tour, que je t’aime.