Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.


Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse. 


Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.


Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé. 

Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.

Fraternellement,

Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

07/04/2026

Le nouveau message de la nouvelle Ève

Mardi 7 avril 2026 

Évangile selon saint Jean 20, 11-18

En ce temps-là, Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit.

Prière

Seigneur, la joie de la Résurrection me transporte en ce temps de Pâques. Je veux me réjouir avec toute l’Église et contempler la grandeur de ce mystère pour comprendre combien tu nous aimes. Aide-moi à prendre conscience de tout ce que tu as accompli pour nous sauver du péché et nous ouvrir les portes du paradis. 

Demande

Comprendre un peu mieux le grand mystère de la Résurrection.

Réflexion

  1. Lorsque la théologie chrétienne évoque « la nouvelle Ève », nous savons qu’en général ce titre fait référence à Marie, la Mère de Jésus. Cette appellation est tout à fait justifiée pour plusieurs raisons théologiques. Toutefois, dans l’Évangile d’aujourd’hui, il est également intéressant de voir que ce titre de nouvelle Ève s’applique aussi très bien à Marie-Madeleine.
    La Résurrection constitue le moment culminant de la vie du Seigneur et le moment par excellence où les chaînes du péché sont détruites. Dans ce passage, nous voyons comment le récit de la Genèse est à la fois recréé, renversé et élevé. De même que le jardin d’Éden, nous savons que le tombeau du Christ se trouve lui aussi dans un jardin. Ève entre en conversation avec Satan qui n’est autre qu’un ange déchu. Ici, Marie-Madeleine s’entretient aussi avec des anges lorsqu’elle se penche vers l’entrée du tombeau.
  2. Les ressemblances sont troublantes mais les différences entre les deux récits sont essentielles. Ève était sans péché avant de manger le fruit défendu. Marie-Madeleine était au contraire une grande pécheresse qui a reçu le pardon de Dieu. Ève se cache pour ne pas se montrer devant Dieu. Marie se trouve en présence de Dieu sans le reconnaître. Ève introduit la mort dans le monde, Marie annonce la véritable vie aux apôtres.
    Ce renouvellement de la scène du péché originel manifeste combien la Résurrection fait entrer le monde dans une nouvelle dimension. Le récit de la Genèse est comme inversé : dans le Christ ressuscité, toute chose est renouvelée.
  3. La grande fête de Pâques redistribue complètement les cartes et nous dévoile le dessein sublime de Dieu pour nous sauver. Désormais, les pécheurs qui cherchent Dieu de tout leur cœur, comme Marie-Madeleine, trouvent miséricorde puisque le Christ a vaincu la mort et peut nous donner la vie.
    Marie-Madeleine est cette nouvelle Ève qui apporte la bonne nouvelle aux apôtres. Les apôtres, comme le Christ avant eux, sont les « nouveaux Adam » appelés à proclamer la bonne nouvelle au monde et pardonner les péchés.
    Ainsi, cet Évangile ne relate pas simplement la rencontre entre Marie-Madeleine et Jésus après sa Résurrection, mais la manière dont le plan de Dieu préparait depuis toute éternité notre salut afin de nous élever plus haut encore qu’Adam et Ève en faisant de nous ses enfants d’adoption.    

Dialogue avec le Christ

Seigneur, viens changer mon cœur. Permets-moi de toujours m’émerveiller face à la grandeur de ton plan de salut. Tu nous montres sans cesse combien tu nous aimes. Donne-moi la grâce de répondre à ton amour tous les jours par mes bonnes actions.

Résolution

J’accomplis une bonne action aujourd’hui avec la confiance qu’elle participe mystérieusement au plan de salut de Dieu.

Le nouveau message de la nouvelle Ève

 Mardi 7 avril 2026

Évangile selon saint Jean 20, 11-18

En ce temps-là, Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit.

Prière

Seigneur, la joie de la Résurrection me transporte en ce temps de Pâques. Je veux me réjouir avec toute l’Église et contempler la grandeur de ce mystère pour comprendre combien tu nous aimes. Aide-moi à prendre conscience de tout ce que tu as accompli pour nous sauver du péché et nous ouvrir les portes du paradis. 

Demande

Comprendre un peu mieux le grand mystère de la Résurrection.

Réflexion

  1. Lorsque la théologie chrétienne évoque « la nouvelle Ève », nous savons qu’en général ce titre fait référence à Marie, la Mère de Jésus. Cette appellation est tout à fait justifiée pour plusieurs raisons théologiques. Toutefois, dans l’Évangile d’aujourd’hui, il est également intéressant de voir que ce titre de nouvelle Ève s’applique aussi très bien à Marie-Madeleine.
    La Résurrection constitue le moment culminant de la vie du Seigneur et le moment par excellence où les chaînes du péché sont détruites. Dans ce passage, nous voyons comment le récit de la Genèse est à la fois recréé, renversé et élevé. De même que le jardin d’Éden, nous savons que le tombeau du Christ se trouve lui aussi dans un jardin. Ève entre en conversation avec Satan qui n’est autre qu’un ange déchu. Ici, Marie-Madeleine s’entretient aussi avec des anges lorsqu’elle se penche vers l’entrée du tombeau.
  2. Les ressemblances sont troublantes mais les différences entre les deux récits sont essentielles. Ève était sans péché avant de manger le fruit défendu. Marie-Madeleine était au contraire une grande pécheresse qui a reçu le pardon de Dieu. Ève se cache pour ne pas se montrer devant Dieu. Marie se trouve en présence de Dieu sans le reconnaître. Ève introduit la mort dans le monde, Marie annonce la véritable vie aux apôtres.
    Ce renouvellement de la scène du péché originel manifeste combien la Résurrection fait entrer le monde dans une nouvelle dimension. Le récit de la Genèse est comme inversé : dans le Christ ressuscité, toute chose est renouvelée.
  3. La grande fête de Pâques redistribue complètement les cartes et nous dévoile le dessein sublime de Dieu pour nous sauver. Désormais, les pécheurs qui cherchent Dieu de tout leur cœur, comme Marie-Madeleine, trouvent miséricorde puisque le Christ a vaincu la mort et peut nous donner la vie.
    Marie-Madeleine est cette nouvelle Ève qui apporte la bonne nouvelle aux apôtres. Les apôtres, comme le Christ avant eux, sont les « nouveaux Adam » appelés à proclamer la bonne nouvelle au monde et pardonner les péchés.
    Ainsi, cet Évangile ne relate pas simplement la rencontre entre Marie-Madeleine et Jésus après sa Résurrection, mais la manière dont le plan de Dieu préparait depuis toute éternité notre salut afin de nous élever plus haut encore qu’Adam et Ève en faisant de nous ses enfants d’adoption.    

Dialogue avec le Christ

Seigneur, viens changer mon cœur. Permets-moi de toujours m’émerveiller face à la grandeur de ton plan de salut. Tu nous montres sans cesse combien tu nous aimes. Donne-moi la grâce de répondre à ton amour tous les jours par mes bonnes actions.

Résolution

J’accomplis une bonne action aujourd’hui avec la confiance qu’elle participe mystérieusement au plan de salut de Dieu.

06/04/2026

Histoire de Moïse en chanson

 

Une joie qui ne craint pas le monde

 Lundi 6 avril 2026

Évangile selon saint Matthieu 28, 8-15

En ce temps-là, quand les femmes eurent entendu les paroles de l’ange, vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. » Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. »
Tandis qu’elles étaient en chemin, quelques-uns des gardes allèrent en ville annoncer aux grands prêtres tout ce qui s’était passé. Ceux-ci, après s’être réunis avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme en disant : « Voici ce que vous direz : “Ses disciples sont venus voler le corps, la nuit pendant que nous dormions.” Et si tout cela vient aux oreilles du gouverneur, nous lui expliquerons la chose, et nous vous éviterons tout ennui. » Les soldats prirent l’argent et suivirent les instructions. Et cette explication s’est propagée chez les Juifs jusqu’à aujourd’hui.

Prière

Seigneur Jésus, toi le Vivant, je me tiens devant toi en ce matin de Résurrection. Chasse de mon esprit les bruits du monde et les doutes qui m’assaillent pour que mon cœur puisse, à l’exemple des saintes femmes, courir vers la joie de ta présence. Que ta Parole vienne aujourd’hui ouvrir mes « tombeaux » intérieurs.

Demande

Seigneur, donne-moi la grâce d’une joie qui ne craint pas le monde, et la force d’être un témoin véritable de ta Résurrection.

Réflexion

  1. L’Évangile nous place devant un contraste saisissant : la course joyeuse des femmes face au calcul immobile des gardes et des prêtres. Les premières sont « remplies à la fois de crainte et d’une grande joie ». Cette crainte n’est pas de la peur, mais le tressaillement de l’âme devant le sacré. Saint Jean-Paul II aimait dire : « La joie de la Résurrection est plus grande que toute souffrance, parce qu’elle est la victoire définitive de l’amour. »
  2. Comme dans la parabole des vignerons, nous voyons ici le drame de l’appropriation. Les grands prêtres veulent posséder la vérité, quitte à l’étouffer par l’argent. Ils préfèrent un mensonge qui rassure à une vérité qui convertit. Les soldats acceptent de témoigner de ce qu’ils n’ont pas vu – le vol du corps pendant leur sommeil – pour sauver leur confort.
  3. En revanche, les femmes, elles, ne possèdent rien, elles veulent juste rendre un culte à ce Jésus qu’elles adorent. Ce geste est celui de l’adoration pure. Saint Augustin commentait ce passage en disant : « Les femmes couraient pour annoncer la vie, car c’est par une femme que la mort était entrée. Elles devenaient les apôtres des apôtres. » Jésus ne les garde pas dans l’émotion du moment, il les envoie : « Allez annoncer (…) ».
    La Galilée est le lieu du premier appel, de la vie quotidienne, du travail. Jésus nous demande de le rejoindre là où tout a commencé. La Résurrection n’est pas une évasion du monde, mais une force qui transforme notre Galilée ordinaire en un lieu de rencontre avec le divin.

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, comme les femmes au tombeau, je me prosterne devant toi. Tu connais mes « Galilée », ces lieux de mon quotidien où tu m’attends. Donne-moi de ne pas vendre ma foi pour une « forte somme » de tranquillité ou de reconnaissance humaine. Que ma vie crie que tu es vivant, non par de longs discours, mais par l’intensité de mon espérance.

Résolution

Aujourd’hui, je m’efforcerai de témoigner de la joie de la Résurrection en ne me plaignant d’aucune difficulté rencontrée, mais en la vivant comme une occasion de manifester que le Christ est vainqueur.

05/04/2026


Ces soeurs veulent maintenir un poumon évangélique au cœur des tensions de la Terre sainte

 

Il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts

 Dimanche 5 avril 2026

Évangile selon saint Jean 20, 1-9

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.

Prière

« Resurrexi, et adhuc tecum sum » (« Je suis ressuscité et je suis toujours avec toi ») : c’est ainsi que commence le chant d’entrée officiel de la messe de Pâques. Oui, Seigneur, tu as vaincu la mort et tu es toujours avec moi, tu es l’ami intime de mon âme.

Demande

Seigneur Jésus, par ta Résurrection, viens me revivifier !

Réflexion

  1. Saint Pierre et saint Jean courent vers le tombeau, et cette course peut être une image de notre vie. Notre existence, en effet, se dirige inexorablement vers le tombeau. Nous ne sommes pas seuls sur ce chemin, nous y allons ensemble, avec toute l’Église et toute l’humanité. Certains vont plus vite que d’autres – comme Jean qui dépasse Pierre – mais face au tombeau qui marque la fin de notre course, nous nous arrêtons, stupéfaits. Les jours d’enterrement, nous refaisons cette expérience, insondable et pourtant si humaine, de notre impuissance face au tombeau et tout ce qu’il représente.
  2. Sur ce chemin qui mène au tombeau, Pierre et Jean ne vont pas à reculons ou le plus lentement possible mais ils courent : ils sont habités par une espérance. Jésus leur avait dit qu’il ressusciterait, et une lueur a pénétré leur cœur. Face à la certitude de devoir mourir, nous ne pourrions courir dans cette vie si Dieu n’avait pas mis dans notre cœur une intuition de la vie éternelle. Nous pouvons nier cette intuition et affronter la perspective de l’anéantissement de notre être dans la fuite ou la résignation. Mais notre cœur est compatible avec la vie éternelle, il est comme une prise de courant qui est faite pour être connectée à la prise secteur du cœur de Dieu.  
    La fête d’aujourd’hui, que nous célébrons chaque dimanche, annonce la réalisation du désir de notre cœur : nous sommes aimés d’un amour qui est plus fort que la mort, notre cœur peut se reconnecter au cœur de Dieu.
  3. « Il vit, et il crut. »
    Jean n’a pas encore vu le Christ ressuscité, il ne sait rien sur l’aspect concret de son corps glorieux. La foi en la Résurrection n’est pas de nous imaginer un « Jésus vivant », ou de nous convaincre qu’il nous attend quelque part, comme un lointain parent que l’on n’a pas vu depuis des années. C’est une réalité beaucoup plus fondamentale et existentielle, c’est l’expérience de sa présence aujourd’hui dans ma vie, c’est la conviction que l’amour de Dieu ne peut pas être soumis à la mort, qu’aucune situation ou circonstance ne pourra lui résister.

Dialogue avec le Christ

Seigneur, tu es présent, tu es là, ressuscité, près de moi. Inonde mon cœur de ta force et de ton amour, que ta Résurrection redonne vie à ma vie.

Résolution

La joie n’est pas seulement un sentiment, mais elle dépend aussi de notre volonté, nous pouvons « décider » d’être joyeux en méditant les motifs profonds de notre joie. Aujourd’hui, essayons de vivre la joie de Pâques, de nous réjouir car le Christ est ressuscité et il partage avec nous sa vie.

04/04/2026

Les PREUVES de la RÉSURRECTION du CHRIST ! 5 faits historiques incontestables

 

Des ténèbres à la lumière

 Samedi 4 avril 2026

Évangile selon saint Matthieu 28, 1-10

Après le sabbat, à l’heure où commençait à poindre le premier jour de la semaine, Marie Madeleine et l’autre Marie vinrent pour regarder le sépulcre. Et voilà qu’il y eut un grand tremblement de terre ; l’ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre et s’assit dessus. Il avait l’aspect de l’éclair, et son vêtement était blanc comme neige. Les gardes, dans la crainte qu’ils éprouvèrent, se mirent à trembler et devinrent comme morts. L’ange prit la parole et dit aux femmes : « Vous, soyez sans crainte ! Je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié. Il n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez voir l’endroit où il reposait.
Puis, vite, allez dire à ses disciples : ‘Il est ressuscité d’entre les morts, et voici qu’il vous précède en Galilée ; là, vous le verrez.’ Voilà ce que j’avais à vous dire. » Vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. » Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. »

Prière

Reprendre le chant Joyeuse lumière
R. Joyeuse lumière,
Splendeur éternelle du Père,
Saint et bienheureux, Jésus-Christ.

Venant au coucher du soleil,
Contemplant la lumière du soir, 
Nous chantons le Père et le Fils
Et le Saint-Esprit de Dieu. 

Digne es-tu en tout temps
D’être loué par de saintes voix,
Fils de Dieu, qui donnas la vie,
Et le monde te glorifie.

Nous te chantons, Ressuscité,
Toi qui surgis des ténèbres du tombeau.
Étoile du matin, qui devances l’aurore,
Dont l’éclat resplendit jusqu’au monde nouveau.

Reste avec nous, Seigneur, 
Car déjà le jour baisse,
Illumine nos yeux, au soir de cette Pâque,
Toi la lumière qui ne connaît pas de couchant.

Demande

Christ Ressuscité, viens disperser les ténèbres de la mort et du péché dans mon cœur.

Réflexion

  1. Nous voici parvenus au sommet de l’histoire du salut : le grand moment de la victoire du Christ sur la mort et le péché par sa Résurrection le troisième jour. Mais personne n’a été le témoin direct de l’instant même de la Résurrection. Dans l’Évangile d’aujourd’hui, les anges ne font qu’ouvrir le tombeau. Mais le Christ n’y est déjà plus. Dieu œuvre dans le silence et la discrétion même lorsque s’accomplit l’évènement le plus déterminant de notre salut.
    Cela nous rappelle le mystère de son Incarnation lorsque l’ange Gabriel annonce la bonne nouvelle à Marie, à l’insu de toute l’humanité. De même à Bethléem, le moment de la Nativité n’est connu que de quelques bergers.
    Cela peut nous étonner mais aussi nous donner de l’espérance. Dieu n’a pas besoin de fracas ni d’éclat pour œuvrer en nous et dans notre monde. Ainsi, dans la simplicité de ma prière, Dieu peut accomplir en moi des merveilles.
  2. Le Christ est libéré du tombeau
    Il nous invite aussi à sortir du nôtre. Marie-Madeleine et l’autre Marie étaient prisonnières du tombeau de leur cœur, saisies de tristesse et de crainte. Et voici que l’ange du Seigneur vient leur annoncer la bonne nouvelle de la Résurrection. Elles repartent libres et comblées de joie !
    Et moi, de quoi suis-je prisonnier en mon cœur : un vice, un péché, la peur, la tristesse, le désespoir, l’indifférence ? De quel tombeau le Christ souhaite-t-il me libérer aujourd’hui en accueillant la joie de sa Résurrection ?  
  3. Une fois libérée par la vérité de la Résurrection, Marie-Madeleine et l’autre Marie sont envoyées par l’ange afin d’annoncer aux apôtres et aux autres disciples que le Seigneur est ressuscité et qu’il les précède en Galilée. « Bonum diffusivum sui » nous dit saint Thomas d’Aquin. Le bien se diffuse de lui-même. Le bien est fait pour être communiqué.
    Moi aussi je suis appelé en tant que baptisé à répandre le bien, l’amour, la Bonne Nouvelle du salut que le Christ est venu apporter au monde. Marie-Madeleine et l’autre Marie courent avec empressement pour annoncer la victoire du Christ. Et moi ?

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, me voici en ta présence, en ce moment de prière. Je sais que tu es présent et que tu agis en moi même lorsque je ne le remarque pas. Tu agis en moi souvent dans le silence et la discrétion mais je sais que tu me conduis progressivement vers la sainteté. Je crois dans le pouvoir transformateur de ta Résurrection en moi. Viens me libérer du tombeau de ma faiblesse et de mon péché afin que je puisse entrer pleinement dans la vie nouvelle que tu es venu nous apporter. Accorde-moi la grâce de témoigner de la joie de ta Résurrection autour de moi aujourd’hui.

Résolution

Je partage avec un ami ou un proche une joie ou une grâce que j’ai reçue du Seigneur dernièrement.