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Un site pour avancer ensemble
sur le chemin de la foi
Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.
Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse.
Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.
Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé.
Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.
Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.
Fraternellement,
Dieu vous bénisse !
Père Jean Alexis Aguma Asima
texte défilant
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10/04/2026
« C’est le Seigneur ! »
Vendredi 10 avril 2026
Évangile selon saint Jean 21, 1-14
En ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment. Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.
Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui. Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. » Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau. Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres.
Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. » Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré. Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur. Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson. C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.
Prière
« Les cieux proclament la gloire de Dieu, le firmament raconte l’ouvrage de ses mains. Le jour au jour en livre le récit et la nuit à la nuit en donne connaissance. Pas de paroles dans ce récit, pas de voix qui s’entende ; mais sur toute la terre en paraît le message et la nouvelle, aux limites du monde. Là, se trouve la demeure du soleil : tel un époux, il paraît hors de sa tente, il s’élance en conquérant joyeux. Il paraît où commence le ciel, il s’en va jusqu’où le ciel s’achève : rien n’échappe à son ardeur. » (Ps 18, 2-7)
Demande
Seigneur, donne-moi un cœur brûlant de charité, semblable au tien, qui me permette de te reconnaître plus clairement au quotidien, de t’aimer plus ardemment en mon prochain et de te suivre inconditionnellement selon mon état de vie.
Réflexion
- « Je m’en vais à la pêche. »
Ce projet résonne comme un retour de Simon-Pierre à la vie ancienne. L’aventure avec le Messie semble révolue et l’apparition du Ressuscité est trop surréaliste pour l’intégrer dans un nouveau mode de vie et de mission. Retour à la mer de Tibériade, que les pêcheurs du monde cherchent à exploiter sans le dominer.
De ceux qui accompagnent Simon-Pierre, certains sont membres du collège des apôtres ; pour d’autres, les noms sont tus. Tous ont en commun d’avoir abandonné le Christ lors de sa Passion, sauf un. Néanmoins, ce qui réunit le groupe est l’indélébile appartenance à Jésus-Christ qui dépasse les liens temporels, si souvent entachés par le péché. De fait, cette appartenance doit être purifiée. - « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. »
Ici, le rappel à la mission que le Seigneur adresse à Simon-Pierre prépare le cœur à reconnaître le Messie. Mais à la différence de la première fois (cf. Jn 6, 68-69 ou Mt 16, 16 et parallèles), Jésus est à obéir non plus uniquement dans son humanité qui s’était révélée vulnérable et mortelle (semblable à nous en toute chose, à l’exception du péché – cf. He 4, 15). Ressuscité, il est à suivre dans la gloire de sa divinité, afin que tout genou fléchisse devant le Nom qui est au-dessus de tout nom, au ciel, sur la terre et dans les abîmes. Afin que toute langue proclame : « Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père ». (Ph 2, 11) - « Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson. »
Le pain rompu, au-delà du mémorial de la Cène, est ce rappel du pain quotidien et « supersubstantiel » que nous demandons au Père (cf. Mt 6, 11) qui alimente notre marche vers la Terre Promise, comme l’Exode de l’Alliance nouvelle et éternelle.
En se joignant à la table des pécheurs, Jésus projette la lumière de son amour qui pardonne les convives et les élève à l’exigence des Béatitudes. Le poisson, partagé et consommé par le Christ et ses membres, c’est la vie ancienne rachetée du péché qui alimente la vie nouvelle, vie de vertu et de justice, de grâce et de sainteté.
Dialogue avec le Christ
Ton Nom, Seigneur Jésus, est glorieux. À toi la gloire, à moi la honte sur le visage. Car je t’ai renié. J’ai sali ton nom en me disant chrétien avec la langue – peut-être même ai-je sermonné quelqu’un en ton nom – alors que je ne vis pas la perfection chrétienne.
Tu m’as pardonné. À mon tour, je pardonne, je renonce à tout jugement sur mon prochain, à toute curiosité sur l’état de grâce d’autrui, même proche. Seul un amour ardent de toi, Jésus, doit être le langage de mon cœur, le cri de mon âme, le rayonnement de mon esprit.
Résolution
Dans ma prochaine rencontre, d’un regard d’amour, d’une parole de charité, d’un geste de générosité, j’inclus le nom de Jésus-Christ dans le langage de mon cœur. Il n’est pas toujours approprié de proclamer extérieurement le nom de Jésus, moins encore s’il est encastré dans un mode de vie incohérent. Le langage de la charité, de l’attention à l’autre, de l’indulgence de jugement, du regard discret et de l’âme humble en dit plus long du nom du Christ écrit sur nos fronts qu’un militantisme chrétien effronté.
Donc, prudence de ne pas prononcer le nom de Dieu en vain, ce qui constituerait un péché contre le deuxième commandement de la Loi !
09/04/2026
Le mystère de ta Résurrection
Jeudi 9 avril 2026
Évangile selon saint Luc 24, 35-48
En ce temps-là, les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. »
Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : “Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d’en être les témoins. »
Prière
Seigneur, je crois fermement en toi. Je crois que tu es présent ici, à côté de moi, au moment où je me mets en ta présence. J’espère en toi. J’espère en ta vie éternelle. J’ai confiance que tu vas me guider aujourd’hui vers cette vie éternelle. Ô Seigneur, je t’aime. Par-dessus toute chose. Plus que moi-même. Mais augmente en moi cet amour. Donne-moi de n’aimer que toi, et d’aimer tes créatures parce que toi tu les aimes.
Demande
Seigneur, ouvre mon intelligence au mystère de ta Résurrection.
Réflexion
- « (…) ils croyaient voir un esprit. »
Lorsque l’on touche de près la mort, en particulier quand c’est un enfant, un frère ou une sœur, on se pose souvent une question : pourquoi ? Quel sens cela a-t-il ? Jésus aujourd’hui nous offre un début de réponse, certes voilée, en apparaissant avec un corps nouveau : le sens de la mort est le corps glorieux, différent, mais avec les marques des clous.
Notre mort, notre souffrance et surtout celle des personnes que nous aimons, n’ont de sens que si la résurrection existe, que si cette vie n’est qu’un commencement. Pour les disciples, la nouveauté est telle qu’ils ne reconnaissent même pas celui avec qui ils ont vécu pendant trois ans ! Ils ont besoin que Jésus leur prouve qu’il n’est pas un fantôme.
Lorsque l’on croit que nous retrouverons notre identité pleine et notre corps après la mort, alors tout change. Notre espérance renaît, notre joie revient, le sens de la vie s’illumine. Voilà pourquoi si le Christ n’est pas ressuscité, vaine est notre foi ! - « Il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. »
Outre la mort et la souffrance, de nombreuses réalités de notre existence et de notre foi demeurent pour nous obscures, ou bien difficiles à saisir. L’intelligence des Écritures est peut-être l’un des dons de l’Esprit Saint les plus nécessaires. En effet, nous avons l’habitude – peut-être – d’aller chercher des réponses dans la Bible ; mais nous restons souvent intrigués par les réponses que nous y trouvons.
Qui n’a pas tenté le fameux « truc » d’ouvrir la Bible au hasard, pour tomber sur un passage complètement obscur ou déconnecté de nos doutes ? Comprendre les Écritures, ce que Dieu veut nous dire, c’est un art qui requiert de la prière, de l’étude, et principalement la lumière de l’Esprit. Demandons cette grâce, et disposons-nous à la recevoir en lisant et méditant chaque jour la Parole de Dieu.
Dialogue avec le Christ
Jésus-Christ, toi qui es ressuscité, ouvre mon cœur et mon intelligence pour comprendre le sens de ta Passion, de ta mort et de ta Résurrection. Que ces mystères pascals deviennent pour moi lumineux, qu’ils transforment ma vie et le regard que je porte sur la mort et la souffrance. Seigneur, apparais dans ma vie, donne-moi d’être un homme ou une femme de prière, de méditation et contemplation. Que je puisse à mon tour apporter du sens aux personnes dans le désarroi.
Résolution
Aujourd’hui, je parlerai de l’Évangile ou des méditations à une personne.
08/04/2026
La fraction du pain
Mercredi 8 avril 2026
Évangile selon saint Luc 24, 13-35
Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé.
À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. » Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.
Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? » À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.
Prière
Seigneur Jésus, ouvre mon cœur durant ce temps de prière avec toi, apprends-moi à te reconnaître dans ta Résurrection, dans cette rencontre et dans la fraction du pain. Fais grandir ma foi, mon espérance et ma charité pour toi et pour mon prochain.
Demande
La grâce de reconnaître Jésus dans son écoute, dans sa rencontre et à la fraction du pain.
Réflexion
- Je regarde la scène : « leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. »
Jésus marche avec ses disciples, les écoute patiemment, dans le respect, en silence. Il chemine au milieu des hommes, il chemine dans nos vies, dans ma vie. Il écoute les tristesses, les incertitudes, les demandes, les plaintes, les incompréhensions et les injustices, tout ce qui peut troubler le cœur de l’homme, lui enlever sa paix, sa sérénité, son espérance, et parfois même sa foi. Jésus marche avec eux et avec nous et écoute.
La nuit obscure de l’âme est l’une des étapes de la vie spirituelle dont parle les mystiques et les théologiens. Jésus se cache et pourtant il est là. Il se cache à cause de notre peu de foi, ou bien pour nous purifier de nos troubles égoïstes et trop renfermés, mais aussi pour nous permettre de grandir, pour exercer notre foi, notre espérance, notre amour dans l’obscurité, pour chercher le Maître et non les fruits de la présence du Maître. La purification de notre démarche spirituelle passe par les souffrances de notre humanité. - La fraction du pain
Le blé est à la fois fruit et graine en lui-même et, une fois broyé, il donne la farine qui fera le pain. Le pain sera à son tour rompu pour être partagé. Jésus l’a choisi comme le moyen de se donner à nous. Il le multiplie pendant sa vie terrestre et, le Jeudi Saint, il le rompt et accomplit le miracle de la transsubstantiation en son corps. Il se fait nourriture pour habiter en nous. Il se fait pain.
Le chrétien est invité à suivre Jésus pour resusciter avec lui : le Chemin, la Vérité et la Vie. Combien de fois faut-il être « rompu » pour que le Christ puisse vivre en nous et qu’on le reconnaisse ? Jésus se fait pain et se rompt lui-même pour nous, par amour pour nous.
Que signifie cette fraction du pain ? Quelle est la relation avec cette nuit obscure du chemin spirituel ? - Jésus est ressuscité et, pourtant, les disciples d’Emmaüs continuent à être dans l’obscurité. Jésus a vécu sa Pâques, il a ouvert le chemin. Il nous attend et nous a promis d’être avec nous jusqu’à la fin des temps. Chacun est invité à vivre sa Pâques, à marcher avec Jésus dans la foi pour être « rompu » et donné en nourriture aux autres. Notre cheminement n’est pas terminé. Il est normal que, même après cette grande fête de Pâques, on puisse ressentir tristesse et désarroi. C’est le temps de l’espérance avant la venue de l’Esprit Saint.
Dialogue avec le Christ
Seigneur Jésus, ouvre mon cœur pour comprendre ton chemin dans ma vie. Comment puis-je me transformer en pain, en nourriture pour les autres ? Ouvre mon âme à ta présence ; aide-moi à comprendre vers quel chemin tu me conduis. Tu es le Chemin, la Vérité et la Vie.
Résolution
Je reviens sur cette présence du Christ dans ma vie : les moments obscurs et les moments de lumière. Je rends grâce pour sa Pâques et pour le fait de le reconnaître dans son Eucharistie.
Je rends visite à Jésus, si possible dans une église, ou sinon dans le secret de mon cœur.
Pour méditer en musique : Le grain de blé
07/04/2026
Le nouveau message de la nouvelle Ève
Mardi 7 avril 2026
Évangile selon saint Jean 20, 11-18
En ce temps-là, Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit.
Prière
Seigneur, la joie de la Résurrection me transporte en ce temps de Pâques. Je veux me réjouir avec toute l’Église et contempler la grandeur de ce mystère pour comprendre combien tu nous aimes. Aide-moi à prendre conscience de tout ce que tu as accompli pour nous sauver du péché et nous ouvrir les portes du paradis.
Demande
Comprendre un peu mieux le grand mystère de la Résurrection.
Réflexion
- Lorsque la théologie chrétienne évoque « la nouvelle Ève », nous savons qu’en général ce titre fait référence à Marie, la Mère de Jésus. Cette appellation est tout à fait justifiée pour plusieurs raisons théologiques. Toutefois, dans l’Évangile d’aujourd’hui, il est également intéressant de voir que ce titre de nouvelle Ève s’applique aussi très bien à Marie-Madeleine.
La Résurrection constitue le moment culminant de la vie du Seigneur et le moment par excellence où les chaînes du péché sont détruites. Dans ce passage, nous voyons comment le récit de la Genèse est à la fois recréé, renversé et élevé. De même que le jardin d’Éden, nous savons que le tombeau du Christ se trouve lui aussi dans un jardin. Ève entre en conversation avec Satan qui n’est autre qu’un ange déchu. Ici, Marie-Madeleine s’entretient aussi avec des anges lorsqu’elle se penche vers l’entrée du tombeau. - Les ressemblances sont troublantes mais les différences entre les deux récits sont essentielles. Ève était sans péché avant de manger le fruit défendu. Marie-Madeleine était au contraire une grande pécheresse qui a reçu le pardon de Dieu. Ève se cache pour ne pas se montrer devant Dieu. Marie se trouve en présence de Dieu sans le reconnaître. Ève introduit la mort dans le monde, Marie annonce la véritable vie aux apôtres.
Ce renouvellement de la scène du péché originel manifeste combien la Résurrection fait entrer le monde dans une nouvelle dimension. Le récit de la Genèse est comme inversé : dans le Christ ressuscité, toute chose est renouvelée. - La grande fête de Pâques redistribue complètement les cartes et nous dévoile le dessein sublime de Dieu pour nous sauver. Désormais, les pécheurs qui cherchent Dieu de tout leur cœur, comme Marie-Madeleine, trouvent miséricorde puisque le Christ a vaincu la mort et peut nous donner la vie.
Marie-Madeleine est cette nouvelle Ève qui apporte la bonne nouvelle aux apôtres. Les apôtres, comme le Christ avant eux, sont les « nouveaux Adam » appelés à proclamer la bonne nouvelle au monde et pardonner les péchés.
Ainsi, cet Évangile ne relate pas simplement la rencontre entre Marie-Madeleine et Jésus après sa Résurrection, mais la manière dont le plan de Dieu préparait depuis toute éternité notre salut afin de nous élever plus haut encore qu’Adam et Ève en faisant de nous ses enfants d’adoption.
Dialogue avec le Christ
Seigneur, viens changer mon cœur. Permets-moi de toujours m’émerveiller face à la grandeur de ton plan de salut. Tu nous montres sans cesse combien tu nous aimes. Donne-moi la grâce de répondre à ton amour tous les jours par mes bonnes actions.
Résolution
J’accomplis une bonne action aujourd’hui avec la confiance qu’elle participe mystérieusement au plan de salut de Dieu.
Le nouveau message de la nouvelle Ève
Mardi 7 avril 2026
Évangile selon saint Jean 20, 11-18
En ce temps-là, Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit.
Prière
Seigneur, la joie de la Résurrection me transporte en ce temps de Pâques. Je veux me réjouir avec toute l’Église et contempler la grandeur de ce mystère pour comprendre combien tu nous aimes. Aide-moi à prendre conscience de tout ce que tu as accompli pour nous sauver du péché et nous ouvrir les portes du paradis.
Demande
Comprendre un peu mieux le grand mystère de la Résurrection.
Réflexion
- Lorsque la théologie chrétienne évoque « la nouvelle Ève », nous savons qu’en général ce titre fait référence à Marie, la Mère de Jésus. Cette appellation est tout à fait justifiée pour plusieurs raisons théologiques. Toutefois, dans l’Évangile d’aujourd’hui, il est également intéressant de voir que ce titre de nouvelle Ève s’applique aussi très bien à Marie-Madeleine.
La Résurrection constitue le moment culminant de la vie du Seigneur et le moment par excellence où les chaînes du péché sont détruites. Dans ce passage, nous voyons comment le récit de la Genèse est à la fois recréé, renversé et élevé. De même que le jardin d’Éden, nous savons que le tombeau du Christ se trouve lui aussi dans un jardin. Ève entre en conversation avec Satan qui n’est autre qu’un ange déchu. Ici, Marie-Madeleine s’entretient aussi avec des anges lorsqu’elle se penche vers l’entrée du tombeau. - Les ressemblances sont troublantes mais les différences entre les deux récits sont essentielles. Ève était sans péché avant de manger le fruit défendu. Marie-Madeleine était au contraire une grande pécheresse qui a reçu le pardon de Dieu. Ève se cache pour ne pas se montrer devant Dieu. Marie se trouve en présence de Dieu sans le reconnaître. Ève introduit la mort dans le monde, Marie annonce la véritable vie aux apôtres.
Ce renouvellement de la scène du péché originel manifeste combien la Résurrection fait entrer le monde dans une nouvelle dimension. Le récit de la Genèse est comme inversé : dans le Christ ressuscité, toute chose est renouvelée. - La grande fête de Pâques redistribue complètement les cartes et nous dévoile le dessein sublime de Dieu pour nous sauver. Désormais, les pécheurs qui cherchent Dieu de tout leur cœur, comme Marie-Madeleine, trouvent miséricorde puisque le Christ a vaincu la mort et peut nous donner la vie.
Marie-Madeleine est cette nouvelle Ève qui apporte la bonne nouvelle aux apôtres. Les apôtres, comme le Christ avant eux, sont les « nouveaux Adam » appelés à proclamer la bonne nouvelle au monde et pardonner les péchés.
Ainsi, cet Évangile ne relate pas simplement la rencontre entre Marie-Madeleine et Jésus après sa Résurrection, mais la manière dont le plan de Dieu préparait depuis toute éternité notre salut afin de nous élever plus haut encore qu’Adam et Ève en faisant de nous ses enfants d’adoption.
Dialogue avec le Christ
Seigneur, viens changer mon cœur. Permets-moi de toujours m’émerveiller face à la grandeur de ton plan de salut. Tu nous montres sans cesse combien tu nous aimes. Donne-moi la grâce de répondre à ton amour tous les jours par mes bonnes actions.
Résolution
J’accomplis une bonne action aujourd’hui avec la confiance qu’elle participe mystérieusement au plan de salut de Dieu.
06/04/2026
Une joie qui ne craint pas le monde
Lundi 6 avril 2026
Évangile selon saint Matthieu 28, 8-15
En ce temps-là, quand les femmes eurent entendu les paroles de l’ange, vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. » Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. »
Tandis qu’elles étaient en chemin, quelques-uns des gardes allèrent en ville annoncer aux grands prêtres tout ce qui s’était passé. Ceux-ci, après s’être réunis avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme en disant : « Voici ce que vous direz : “Ses disciples sont venus voler le corps, la nuit pendant que nous dormions.” Et si tout cela vient aux oreilles du gouverneur, nous lui expliquerons la chose, et nous vous éviterons tout ennui. » Les soldats prirent l’argent et suivirent les instructions. Et cette explication s’est propagée chez les Juifs jusqu’à aujourd’hui.
Prière
Seigneur Jésus, toi le Vivant, je me tiens devant toi en ce matin de Résurrection. Chasse de mon esprit les bruits du monde et les doutes qui m’assaillent pour que mon cœur puisse, à l’exemple des saintes femmes, courir vers la joie de ta présence. Que ta Parole vienne aujourd’hui ouvrir mes « tombeaux » intérieurs.
Demande
Seigneur, donne-moi la grâce d’une joie qui ne craint pas le monde, et la force d’être un témoin véritable de ta Résurrection.
Réflexion
- L’Évangile nous place devant un contraste saisissant : la course joyeuse des femmes face au calcul immobile des gardes et des prêtres. Les premières sont « remplies à la fois de crainte et d’une grande joie ». Cette crainte n’est pas de la peur, mais le tressaillement de l’âme devant le sacré. Saint Jean-Paul II aimait dire : « La joie de la Résurrection est plus grande que toute souffrance, parce qu’elle est la victoire définitive de l’amour. »
- Comme dans la parabole des vignerons, nous voyons ici le drame de l’appropriation. Les grands prêtres veulent posséder la vérité, quitte à l’étouffer par l’argent. Ils préfèrent un mensonge qui rassure à une vérité qui convertit. Les soldats acceptent de témoigner de ce qu’ils n’ont pas vu – le vol du corps pendant leur sommeil – pour sauver leur confort.
- En revanche, les femmes, elles, ne possèdent rien, elles veulent juste rendre un culte à ce Jésus qu’elles adorent. Ce geste est celui de l’adoration pure. Saint Augustin commentait ce passage en disant : « Les femmes couraient pour annoncer la vie, car c’est par une femme que la mort était entrée. Elles devenaient les apôtres des apôtres. » Jésus ne les garde pas dans l’émotion du moment, il les envoie : « Allez annoncer (…) ».
La Galilée est le lieu du premier appel, de la vie quotidienne, du travail. Jésus nous demande de le rejoindre là où tout a commencé. La Résurrection n’est pas une évasion du monde, mais une force qui transforme notre Galilée ordinaire en un lieu de rencontre avec le divin.
Dialogue avec le Christ
Seigneur Jésus, comme les femmes au tombeau, je me prosterne devant toi. Tu connais mes « Galilée », ces lieux de mon quotidien où tu m’attends. Donne-moi de ne pas vendre ma foi pour une « forte somme » de tranquillité ou de reconnaissance humaine. Que ma vie crie que tu es vivant, non par de longs discours, mais par l’intensité de mon espérance.
Résolution
Aujourd’hui, je m’efforcerai de témoigner de la joie de la Résurrection en ne me plaignant d’aucune difficulté rencontrée, mais en la vivant comme une occasion de manifester que le Christ est vainqueur.