texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.


Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse. 


Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.


Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé. 

Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.

Fraternellement,

Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

16/01/2026

L'image sacrée de la Vierge de Coromoto interpelle les scientifiques

« En voyant leur foi »

 Vendredi 16 janvier 2026

Évangile selon saint Marc 2, 1-12

Quelques jours après la guérison d’un lépreux, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison. Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé.
Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes : « Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenez-vous de tels raisonnements ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche” ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… – Jésus s’adressa au paralysé – je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. » Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : « Nous n’avons jamais rien vu de pareil. »

Prière

Seigneur Jésus, je viens à toi. Comme l’homme sur le brancard, je suis parfois porté par les prières d’autres qui vivent la même foi en toi ; parfois tu me demandes aussi de prier pour ceux qui ont besoin de ma prière.  

Demande

Jésus, donne-moi l’humilité et la foi de me laisser porter par la prière de mon prochain, et de porter à mon tour mes frères et mes sœurs qui ont besoin de toi.

Réflexion

  1. « (…) l’on apprit qu’il était à la maison. »
    Les « on-dit » ne sont pas toujours bienveillants. Ils jouissent d’une mauvaise réputation bien méritée. En même temps, il peut y avoir des « on-dit » qui nous mènent à la présence de Jésus entre nous.
    Dans la guérison que nous méditons aujourd’hui, nous pourrions commencer notre prière en nous imaginant dans le village de Capharnaüm. Comment parle-t-on de Jésus ? Pourquoi la nouvelle court-elle ? À cause de la curiosité ? La fierté d’un fils du pays rentré chez lui ? L’intuition de l’arrivée de quelqu’un proche de Dieu et, chez certains, une foi absolue dans ce qu’on a dit de Jésus, de sa capacité de sauver et de guérir ? Pourquoi serais-je allé voir Jésus ? Qu’est-ce que je cherche lorsque je viens le voir ?
  2. « (…) ils font une ouverture (…) »
    Les amis de l’homme paralysé ne parviennent pas à entrer dans la pièce où Jésus enseigne. Ils décident de prendre les grands moyens : ils font une ouverture dans le toit et descendent le malade devant le Christ. Les scribes et les personnes autour de Jésus sont surpris. Peut-être certains ressentent-ils l’intrusion de cet homme et l’audace de ses amis. Mais Jésus voit la foi de leurs cœurs et dit au paralysé que ses péchés sont pardonnés.
    Que voit Jésus lorsqu’il regarde ma foi ? Qu’apprécie-t-il ? Qu’ai-je fait pour vivre ma foi cette semaine ? Qui est-ce que je porte à Jésus avec ma foi ? Aide-moi, Seigneur, à faire une ouverture dans ton cœur grâce à ma foi.
  3. « (…) je te le dis, lève-toi (…) »
    Jésus invite l’homme paralysé à lui faire confiance ; confiance parce qu’il est d’abord vraiment libéré de ses péchés, mais aussi parce qu’il est capable de se lever de son brancard. Cet homme, qui arrive grâce à ses amis, repart par ses propres forces.
    Quand suis-je arrivé à Jésus grâce à d’autres (catéchistes, amis, famille, etc.) ? Comment Jésus m’a-t-il permis de repartir par mes propres forces ?

Dialogue avec le Christ

Je peux reprendre un des points pour en parler avec le Seigneur ou méditer le psaume du jour et le prier en le mettant à la première personne :
« Heureux le peuple qui connaît l’ovation ! Seigneur, il marche à la lumière de ta face ; tout le jour, à ton nom il danse de joie, fier de ton juste pouvoir. Tu es sa force éclatante ; ta grâce accroît notre vigueur. Oui, notre roi est au Seigneur ; notre bouclier, au Dieu saint d’Israël. » (Ps 88, 16-19)

Résolution

Je prends contact avec un ami aujourd’hui pour le remercier de sa participation dans mon chemin de foi.

15/01/2026

Apparition mariale de l'espoir : Notre-Dame de Coromoto

Abandon filial

 Jeudi 15 janvier 202

Évangile selon saint Marc 1, 40-45

En ce temps-là, un lépreux vint auprès de Jésus ; il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié. Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre, et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. De partout cependant on venait à lui.

Prière

Le lépreux tombe aux genoux de Jésus. « Qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame : Jésus Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père. » (Ph 2, 10-11)

Demande

Fais, Seigneur, que nous te cherchions toi et toi seul, plus que tous tes dons.

Réflexion

  1. « Un lépreux vient auprès de Jésus (…) »
    Comment se fait-il qu’un lépreux, exclu de toute vie sociale par sa maladie, sache où se trouve Jésus et où venir le retrouver ? Peut-être qu’un apôtre ou une bonne âme, amis du lépreux, sont allés le voir en secret pour lui dire où allait passer le Maître ?
    Il est beau d’imaginer ce disciple du Christ, anonyme, allant prévenir le lépreux du chemin qu’emprunterait Jésus, redonnant au malade foi, confiance et espérance en la miséricorde de Dieu. Amener les hommes à Jésus pour que Jésus leur impose les mains et les guérisse ! Si nous ne pouvons le faire en actes, du moins nous pouvons toujours par la prière présenter notre prochain à Jésus pour qu’il lui impose les mains et le purifie.
  2. Le lépreux ne demande pas sa guérison mais sa purification. Ce qui lui importe avant tout, c’est de retrouver des relations sociales normales, ne plus être exclu de la société. Jésus exauce immédiatement le lépreux en reprenant les paroles mêmes de celui-ci. « Je le veux, sois purifié. » Jésus veut toujours et à tout instant nous rejoindre et nous purifier.
    « Pour vous, c’est toujours le bon moment », le moment favorable où je veux vous visiter, nous dit-il dans l’Évangile de saint Jean (Jn 7, 6). Le lépreux est purifié et la guérison lui est donnée par surcroît. « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. » (Mt 6, 33)
  3. « (…) Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. »
    Jésus ne peut plus aller librement où il veut. Sa volonté humaine est contrariée par ce lépreux qui fait le contraire de ce que le Seigneur lui a demandé. Volonté humaine contrariée mais en paix car soumise à la volonté de son Père dont il dit qu’elle est sa nourriture (cf. Jn 4, 34). C’est un exemple de patience et d’abandon filial pour nous, que nous pouvons imiter lorsque les événements de notre journée ne se passent pas comme nous l’aurions souhaité et qu’ils nous contrarient.

Dialogue avec le Christ

Dans cet Évangile, la lèpre est la représentation symbolique des péchés du monde. Seigneur, tu es l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. Tu les présentes à ton Père avec un grand cri, dans ton agonie à Gethsémani, tu les endures sur la croix pour nous, tu les effaces par ta Résurrection. Vraiment, toute notre vie et toutes nos vies sont portées et purifiées par ta Passion. Et de quel grand désir tu as souhaité par ta Passion nous présenter purifiés à ton Père, comme le symbolise le miracle du lépreux purifié !
« [Tu] as aimé l’Église, [tu t’es] livré [toi-même] pour elle. [Tu] voulais [te] la présenter à [toi-même], cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni rien de tel ; [tu] la voulais sainte et immaculée. » (Ep 5, 25.27) Gloire à toi, Jésus-Christ !

Résolution

Je serai patient dans les contrariétés.

14/01/2026

Matthieu Lavagna : Soyez rationnel, devenez catholique

Mon rocher, ma citadelle

 Mercredi 14 janvier 2026

Évangile selon saint Marc 1, 29-39

En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était.
Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons.

Prière

Seigneur Jésus, ce matin, je me lève avec Simon et je pars à ta recherche. Comme tes disciples, moi aussi, j’ai vu ton action et tes miracles dans ma vie. Je me sens attiré par toi. Sinon, pourquoi prierais-je ? N’est-ce pas ta présence et ta voix que je cherche ?

Demande

Seigneur, sois mon rocher, mon salut et ma forteresse !

Réflexion

  1. Une activité apostolique intense
    Dans le passage que nous venons de lire, saint Marc nous présente un Christ plein de vie et de force, un Christ immergé dans une activité apostolique intense. Déjà à la synagogue, il avait donné un discours plein d’autorité et avait affronté un esprit impur. Arrivé à la maison de ses disciples, il guérit dans un premier temps la belle-mère puis tous ceux qui se présentent à la porte. Nous nous imaginons facilement la scène : la foule s’étend dans les rues depuis la porte de la maison de Simon, où tous cherchent à passer un instant avec ce Jésus qui peut les libérer de leurs souffrances. Et Jésus, debout, prête attention à chacun, offrant une libération, une guérison, un geste d’amour, jusqu’à ce que la nuit soit déjà bien avancée.  
  2. « Tout le monde te cherche. »
    Évidemment ! Qui ne chercherait pas un homme avec un tel pouvoir et un tel amour ? Mais, Jésus, lui, que cherche-t-il ? Au milieu de toute cette activité, qu’est-ce qui l’attire et qui motive ses actions ? Se sent-il attiré par l’admiration et l’approbation de la foule ? Ou désire-t-il combler la demande de ceux qui le cherchent ? « Tout le monde te cherche. » Pourquoi ne fais-tu pas comme nous et ne vas-tu pas vers ceux qui te sollicitent ?
  3. Le silence
    Ce qui nous attire dans le Christ, ce n’est pas seulement son pouvoir et son amour, c’est aussi sa sécurité. Nous reconnaissons en lui un homme qui est solidement fondé. Nous qui nous sentons si facilement ballotter par les vents et les vagues, nous cherchons une terre ferme pour nous appuyer. Lui, ni l’activité ne l’emporte, ni l’appréciation ne le fait fléchir, ni les peurs ne l’abattent. Il sait se détourner de l’agitation pour se retirer dans le silence. Là, nous découvrons le mystère caché en lui, qui lui offre son fondement et sa sécurité : le Père. C’est de lui qu’il est sorti(cf. Jn 16, 28) et c’est pour témoigner de lui qu’il est venu parmi nous.

Dialogue avec le Christ

« Je n’ai mon repos qu’en Dieu seul ; oui, mon espoir vient de lui. Lui seul est mon rocher, mon salut, ma citadelle : je reste inébranlable. Mon salut et ma gloire se trouvent près de Dieu. Chez Dieu, mon refuge, mon rocher imprenable ! Comptez sur lui en tout temps, vous, le peuple. Devant lui épanchez votre cœur : Dieu est pour nous un refuge. » (Ps 61, 6-9)

Résolution

Aujourd’hui, prendre un moment de silence pour redécouvrir la voix du Bien-Aimé au milieu des voix qui me tiraillent.

13/01/2026

La divinité du Christ est affirmée de 1000 manières par le Nouveau Testa...

L’autorité de ton enseignement

 Mardi 13 janvier 2026

Évangile selon saint Marc 1, 21-28

Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »
Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.

Prière

En cette fête commémorative de la mort de saint Hilaire, évêque au IVe siècle, nous demandons la grâce de défendre la vérité de la divinité de Jésus-Christ. Aide-nous à comprendre le message de ton Évangile d’aujourd’hui et comment il peut orienter notre vie de tous les jours.

Demande

Sainte Trinité, guide-nous et éclaire-nous pour que nous puissions faire émerger l’essentiel de ton enseignement du jour.

Réflexion

  1. « On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité (…) »
    Ici, nous voyons Jésus, en bon homme juif, enseigner dans la synagogue un jour de sabbat. Cependant, il n’était pas comme les scribes qui réfléchissaient sur les Écritures Saintes de la Bible juive. Ceux qui l’écoutaient en tant qu’homme étaient tout de suite frappés par l’autorité avec laquelle il enseignait. Ils étaient intrigués et se demandaient intérieurement d’où lui venait cette autorité.
    Nous-mêmes, Jésus, plus de 2000 ans plus tard, entendons dans tes enseignements une certitude et un pouvoir qui nous interpellent.
  2. « Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » 
    C’est un esprit impur, un ange déchu, qui dévoile qu’il y a ici plus qu’un simple homme juif ; il y a le Saint de Dieu ! Cette expression souligne la nature divine de Jésus. L’apôtre Pierre utilisera ces mêmes termes : « Nous croyons, et nous savons que tu es le Saint de Dieu. » (Jn 6, 69) Jésus expliquera : « Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. » (Jn 14, 10)
    La sainteté de Jésus vient de son union au Père et à l’Esprit Saint, source de sa divinité. Sa véritable identité est affirmée par l’esprit impur et plus tard par Pierre : non plus une identité humaine mais une identité divine. L’autorité de son enseignement est révélée comme venant de sa nature divine et de son union au Père. 
    Oui, Seigneur Jésus, je reconnais que tout enseignement fiable vient de Dieu et que tu es le Messie qui nous l’a transmis.
  3. « Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. »
    Les juifs dans la synagogue échangent leurs commentaires et leur étonnement car, sur l’ordre de Jésus, l’esprit impur sort de l’homme avec un grand cri. Quelle scène effroyable et déroutante pour le peuple présent ! Aussi se demandent-ils ce que cela signifie. Ils se posent la question sur l’identité de Jésus de façon plus pressante. Car ce ne sont pas seulement les enseignements de Jésus qui sont donnés avec autorité, mais sa parole est agissante et a un pouvoir extraordinaire et inattendu : même les esprits impurs lui obéissent ! C’est du jamais vu !
    La renommée de Jésus se répand après ce haut fait. Aujourd’hui elle est arrivée jusqu’à nous ! Le geste nous éblouit. Mais que nous dit-il sur la nature de Jésus ? Y percevons-nous sa nature divine ? Sa présence au sein de la Sainte Trinité ? Le Verbe qui s’est fait chair qui retournera au Père et enverra l’Esprit Saint sur son Église ?
    Jésus, aide-nous à t’entendre et à te voir en tant que personne divine, le Fils uni au Père et à l’Esprit depuis toujours, le « Saint de Dieu ».

Dialogue avec le Christ

Jésus, Fils du Père, tu continues à nous éblouir lorsque nous prenons connaissance des Évangiles, quand nous écoutons tes paroles et entendons décrire les miracles et les signes que tu as accomplis sur terre. Jésus, tu as aussi transformé nos vies ! Nous vivons, sachant que tu nous prépares une place auprès de toi et que tu es fidèle à ta parole.
Avec le cantique d’aujourd’hui nous pouvons dire : « Mon cœur exulte à cause du Seigneur ; mon front s’est relevé grâce à mon Dieu ! » (1 S 2, 1) Nous vivons dans l’espérance, Seigneur Jésus, et nous sommes rassurés par l’autorité de tes enseignements en ce monde. Nous les suivons car, avec Pierre, nous proclamons : « Nous croyons, et nous savons que tu es le Saint de Dieu. »

Résolution

Seigneur Jésus, lorsqu’aujourd’hui je douterai de ta divinité, je me souviendrai de tes œuvres qui sont aussi les œuvres du Père et de l’Esprit.

12/01/2026

Ce que j'ai découvert sur Carlo Acutis

À la suite de Jésus

 Lundi 12 janvier 2026

Évangile selon saint Marc 1, 14-20

Après l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » Passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c’étaient des pêcheurs. Il leur dit : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Jésus avança un peu et il vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque et réparaient les filets. Aussitôt, Jésus les appela. Alors, laissant dans la barque leur père Zébédée avec ses ouvriers, ils partirent à sa suite.

Prière

Jésus, me voici aujourd’hui devant toi pour répondre à ton appel. J’ouvre toutes grandes les oreilles de mon âme pour accueillir ta Parole.

Demande

Seigneur, fais de moi un disciple missionnaire !

Réflexion

  1. Aussitôt sorti du désert où il a été tenté pendant quarante jours par le diable, Jésus se rend en Galilée, dans le nord du pays. Sa victoire lors du combat contre le diable est une annonce de la suite de l’Évangile. Jésus est venu pour vaincre – et nous donner à nous aussi les moyens de vaincre – toute forme de mal. Comme le rappelle l’évangéliste, le début du ministère public de Jésus marque l’inauguration de temps nouveaux : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. » Cet accomplissement se concrétise dans la proximité d’un royaume de Dieu dont Jésus se fait l’amphitryon. Un changement doit être mis en place dans nos vies pour accéder à ce royaume. C’est pourquoi Jésus invite à la conversion, surtout à la conversion du cœur, c’est-à-dire à la foi : « Croyez à l’Évangile ! »
  2. La première étape du ministère de Jésus commence donc en Galilée, avec le texte de ce jour. La Galilée contraste fortement avec le désert de Judée qui est un désert de collines et de pierres. La Galilée est une vaste région qui entoure plusieurs lacs. Le plus grand d’entre eux est celui qu’on appelle « mer » de Galilée. C’est là que Jésus marche, seul, au bord du lac, à Capharnaüm. Aujourd’hui, il appelle ses premiers disciples. Il les choisit parmi une population humble et travailleuse : ceux qui vivent de la pêche.  
    Cela nous en dit déjà beaucoup sur ce « rabbi » et son programme. Il n’enseigne pas à Jérusalem, la capitale. Il ne recherche pas à être suivi par des gens importants et influents. L’argent ne l’intéresse pas. Une grande culture intellectuelle n’est pas nécessaire pour faire partie de son cercle. Jésus appelle de simples pécheurs à le suivre. Pour le dire autrement, en appelant des pêcheurs à être ses disciples, Jésus veut dire que tous les hommes peuvent le suivre, puisqu’il n’y a pas de prérequis. Mais cela veut dire aussi que ceux qui ont « plus de science » que des pêcheurs doivent se mettre à l’école des pêcheurs, c’est-à-dire à l’école de la simplicité et de l’humilité, pour suivre Jésus. Le message est donc clair dès le départ ! Il s’adresse à chacun de nous aujourd’hui !
  3. Jésus fixe d’abord son regard sur Pierre et André, deux frères qui sont en train de pêcher depuis leur barque. « Venez à ma suite » leur dit-il, « et je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. » Ils se lèvent et ils le suivent. Bien sûr, leur vie à la suite de Jésus va changer radicalement. Pourtant, ils continueront à être ce qu’ils étaient déjà : des pêcheurs. C’est peut-être pour cela qu’ils acceptent de le suivre sans hésitation. Parce que Jésus ne leur demande pas quelque chose de complètement nouveau. Ils continueraient de pêcher. Ils resteraient toujours pêcheurs, oui, mais désormais pêcheurs autrement : des pêcheurs d’hommes.  
    Si jusque-là, Pierre et André pêchaient du poisson afin de nourrir leur famille, désormais ils ne serviront plus leur famille sur un plan matériel, mais ils serviront l’humanité en lui apportant la Bonne Nouvelle. Cela les emmènera très loin de la Galilée. Nous savons que Pierre, après la Résurrection de Jésus, ira de Jérusalem à Rome pour évangéliser. André, quant à lui, la tradition dit qu’il évangélisa les Grecs. Les deux frères mourront crucifiés, l’un à Rome, l’autre à Patras. Tous deux ont trouvé le sens de leur vie et de leur mort dans l’amour du Christ, dans le service de l’Évangile et dans la prédication du Royaume de Dieu.

Dialogue avec le Christ

Jésus, je te donne mes mains pour faire ton travail.
Je te donne mes yeux pour voir comme toi.
Je te donne ma bouche pour annoncer la Bonne Nouvelle.

Résolution

Aujourd’hui, je participerai à l’établissement du Royaume de Dieu en témoignant simplement de ma foi auprès d’une personne.

11/01/2026

Les preuves de Dieu n’ont jamais été aussi nombreuses — Olivier Bonnassi...

Qu’as-tu fait là ?

 Dimanche 11 janvier 2026

Évangile selon saint Matthieu 3, 13-17

Alors paraît Jésus. Il était venu de Galilée jusqu’au Jourdain auprès de Jean, pour être baptisé par lui. Jean voulait l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ! » Mais Jésus lui répondit : « Laisse faire pour le moment, car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice. » Alors Jean le laisse faire. Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. »

Prière

Seigneur, ralentis-moi. Accorde-moi de me mettre à l’écoute de ta Parole, de la savourer lentement. En écoutant ta Parole, je t’implore de me dévoiler ton Cœur.

Demande

Apprends-moi à te connaître, Seigneur.

Réflexion

  1. « Alors paraît Jésus (…) auprès de Jean, pour être baptisé par lui. »
    « Alors paraît Jésus » (Mt 3, 13 ; Catéchisme de l’Église catholique, 535). Te voici, Seigneur. Pour la première fois, tu arrives sur la scène publique du monde, après des siècles de préparation.
    Tu parais « auprès de Jean », auprès de cet homme qui ne faisait que demander la conversion pour préparer ta venue (cf. Mt 3, 2.3.6.8.10.11).
    « pour être baptisé par lui » : en termes catholiques, ce serait presque comme si on lisait qu’à sa première arrivée publique dans le monde le Fils de Dieu soit allé se confesser auprès d’un prêtre. Le baptême de Jean était pour les pécheurs, pour la conversion, pour la réconciliation avec Dieu.
    Quoi ? « Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? » (Is 53, 1)
    Montre-moi, Seigneur, ce qu’il y a dans ton Cœur.
  2. « Jean voulait l’en empêcher (…) Mais Jésus lui répondit : (…) il convient que nous accomplissions ainsi toute justice. »
    N’importe qui aurait voulu empêcher le Seigneur d’aller se confesser. Qu’as-tu fait là, Seigneur ? Quelle confusion ! « [Ton] aspect [n’a] rien pour nous plaire » (Is 53, 2).
    Et que veut dire ta réponse : « il convient que nous accomplissions ainsi toute justice » ? Qui est ce « nous » dont tu parles ? La Trinité ? Nous, les êtres humains ? À quelle « justice » fais-tu référence ?  Dans quel sens est-ce que cela « convient » ? Tu es parfois difficile à comprendre, Seigneur. Que l’Église me vienne en aide. Le Catéchisme (n° 536) explique : « Il se laisse compter parmi les pécheurs (cf. Is 53, 12) ; il est déjà ‘’l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jn 1, 29) ; déjà, il anticipe le « baptême » de sa mort sanglante (cf. Mc 10, 38 ; Lc 12, 50). »
    Alors, donc, le « nous » de Mt 3, 15, ce sont les êtres humains : « parmi les pécheurs (cf. Is 53, 12) » a dit le Catéchisme… « Nous étions tous errants comme des brebis » (Is 53, 6). À ta première apparition publique, tu te mets en ligne avec « nous » pour te faire baptiser parce qu’en toute justice c’est ce que nous devrions faire devant Dieu : nous convertir.
    Ou plutôt, parce que nous trouvons notre conversion en toi, toi qui « enlèves les péchés du monde (Jn 1, 29) ». « Le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous » (Is 53, 6).
    Et alors, « le juste, [le] serviteur [de Dieu], justifiera les multitudes » (Is 53, 11). Oui, nous serons tous justes, ou « nous [accomplirons…] toute justice » (Mt 3, 15), si le Seigneur « se [charge] de [nos] fautes » (cf. Is 53, 11).
    Quelle beauté, Seigneur. Merci !
  3. « Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie. »
    Et pour éviter toute confusion, le Père, ou la « voix » venue des cieux dit, plus ou moins : « Jésus n’est pas pécheur. Il est mon Fils bien-aimé. Mais cela me plaît qu’il vous aime comme je vous aime, qu’il prenne sur lui vos péchés. En lui je trouve ma joie pour qu’en vous aussi, je puisse prendre ma joie et vous appeler mes enfants. Suivez-le vers le baptême. » (cf. Catéchisme, 537)
    Le baptême de conversion : la conversion est le résumé de la prédication de Jean Baptiste et de Jésus, de ce que demandent ses paraboles, le résumé de ce qui nous fait marcher vers la croix et la Résurrection car la con-vers-ion… c’est se tourner vers notre Principe, coûte que coûte.
    « Par suite de ses tourments, il verra la lumière » (Is 53, 11), « avec les puissants il partagera le butin » (Is 53, 12),« il verra une descendance » (Is 53, 10).
    Dans l’Ancien Testament, le mot « joie » se réfère surtout à notre joie d’être avec Dieu. Ici, au baptême de Jésus, c’est la joie de Dieu le Père qui est révélée. Qu’est-ce qui fait sa joie ? Jésus, son Fils, et nous, ses enfants, si, en Jésus, « nous accomplissons (…) toute justice » en revenant vers lui.

Dialogue avec le Christ

Merci, Jésus, de me permettre de devenir la joie du Père ! Merci de me révéler ton cœur.

Résolution

Aujourd’hui, je demanderai pardon au Seigneur pour mes péchés.