Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.

Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en 

une même paroisse. Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous 

écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par 

tous les moyens, le Christ soit annoncé. Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ. 

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos 

activités paroissiales.

Fraternellement, Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

08/07/2026

Testimony à Medjugorje : “J’ai retrouvé ma foi et une paix incroyable après 15 ans

 

Choisis pour la mission

 Mercredi 8 juillet 2026

Évangile selon saint Matthieu 10, 1-7

En ce temps-là, Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité. Voici les noms des douze Apôtres : le premier, Simon, nommé Pierre ; André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote et Judas l’Iscariote, celui-là même qui le livra.
Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes et n’entrez dans aucune ville des Samaritains. Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. »

Prière

Seigneur Jésus, en ce temps de vacances pour certains, de travail pour d’autres, je m’offre et m’unis à toi en ce jour. Ouvre mon cœur durant ce temps de prière et de rencontre avec toi. Apprends-moi à t’écouter et à découvrir les chemins nouveaux sur lesquels tu m’appelles. Fais grandir ma foi, mon espérance et ma charité pour toi et pour mon prochain.

Demande

La grâce du courage pour annoncer l’Évangile et porter la Bonne Nouvelle comme Jésus et les apôtres.

Réflexion

  1. Jésus rassemble ses apôtres et leur donne un pouvoir. Il leur fait confiance et les choisit. Les dons et les grâces particulières sont au service de l’évangélisation, de la Bonne Nouvelle de la venue du Royaume des Cieux. Ces dons viennent de Dieu, par le Saint-Esprit, qui les donne à qui il veut. Jésus demande une réponse de foi de la part des apôtres mais aussi des « brebis perdues d’Israël ». Les dons, les charismes et les pouvoirs sont réels. Dieu veut notre bien et notre sanctification.
    Jésus peut-il m’offrir à moi aussi un don particulier au service des autres ? Compassion, discernement, conseil, organisation, accueil, guérison, exhortation, enseignement, prophétie… don des larmes, de vision, de science et d’intelligence ? Ai-je l’humilité suffisante pour le reconnaître ou bien une fausse humilité me ferme-t-elle aux dons de Dieu et à l’œuvre de sa grâce en moi.
  2. Les dons et les charismes sont un cadeau de Dieu mais un discernement est nécessaire pour les découvrir et les reconnaître. Dans le discernement d’un don, d’une vocation, il y a toujours une manifestation de Dieu, une négation ou un refus de la personne qui ne se sent pas capable ou digne, une réaffirmation de Dieu et une confirmation de la mission (cf. Moïse, Jonas, Jérémie, Élie).
    Souvent, ce sont les autres qui nous aident à reconnaître les dons que nous avons reçus. Puis la hiérarchie de l’Église se porte garante de leur véracité en vérifiant la charité et l’obéissance, dans l’usage de ces dons, des personnes qui les reçoivent. Reconnaître ces dons dans la personne de notre prochain, c’est découvrir la grâce et la grandeur de Dieu dans nos frères. C’est un signe d’une plus grande humilité que de reconnaître la grandeur de Dieu dans notre fragilité et être instrument de sa grâce, non seulement institutionnelle comme le prêtre dans les sacrements, mais aussi dans la multitude des dons qui font partie du Corps mystique. Lorsque nos communautés sont nourries de la reconnaissance de la grandeur de nos frères dans leurs dons, elles deviennent des lieux de vie où la vie de l’Esprit circule avec plus d’abondance et de fécondité.
  3. Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie. Il vivifie par sa grâce active chacun de ses apôtres d’hier et d’aujourd’hui. Il fait resplendir sa vérité dans nos vies, dans ses dons. Il conduit vers le chemin de la mission, après avoir donné ses dons et sa vie. Il leur trace une route claire et précise : aller vers les proches avant de regarder les horizons lointains, aller vers notre prochain et ceux qui nous entourent. Fortifiés par la force du Christ, les apôtres partent en mission, dans l’humilité de se savoir au service et amis du Seigneur.
    Ai-je l’humilité de reconnaître les dons que le Seigneur m’a confiés ? Suis-je attentif à la mission concrète qu’il me demande d’accomplir ?

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, ouvre mon cœur pour comprendre le chemin que tu traces pour ma vie. Fais-moi découvrir et comprendre la grandeur de ton amour. C’est une histoire d’amour, non de servitude. Je sais que seul celui qui se sent aimé est capable d’aimer. Jésus, tu me fortifies et me confirmes dans ma mission, dans mon chemin de foi et de service. Je te rends grâce pour tous les dons que tu as déposés en moi.

Résolution

Pendant la journée, je médite sur les dons reçus et je réfléchis concrètement à la manière de les mettre davantage au service de mon prochain.

07/07/2026

TÉMOIGNAGE CHOC - Je ne voulais PAS venir à Medjugorje… puis j’ai rencontré Jésus

 

Envoyer des ouvriers pour la moisson

Mardi 7 juillet 2026 

Évangile selon saint Matthieu 9, 32-38

En ce temps-là, voici qu’on présenta à Jésus un possédé qui était sourd-muet. Lorsque le démon eut été expulsé, le sourd-muet se mit à parler. Les foules furent dans l’admiration, et elles disaient : « Jamais rien de pareil ne s’est vu en Israël ! » Mais les pharisiens disaient : « C’est par le chef des démons qu’il expulse les démons. »
Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »

Prière

Seigneur Jésus, je veux me mettre en ta présence et contempler ton cœur. Tu parcours villes et villages, tu enseignes, tu guéris, tu relèves, tu délivres. Tu ne restes pas indifférent à la misère humaine. Viens aussi regarder les foules de notre temps et viens regarder mon cœur. Donne-moi de méditer cet Évangile avec toi, pour apprendre de toi à aimer, à servir et à collaborer à ton œuvre. Amen.

Demande

Seigneur Jésus, donne-moi un cœur compatissant et disponible pour accomplir le bien avec toi, et pour former d’autres ouvriers pour ta moisson.

Réflexion

  1. Jésus se consacrait sans relâche à faire le bien
    Dans ce passage de l’Évangile, nous voyons que Jésus est très actif : il parcourt les villes et les villages pour proclamer l’Évangile, il guérit, libère et relève. Jésus ne passait pas son temps à analyser ce qui n’allait pas : il consacrait son énergie à faire le bien.
    Cela nous encourage à examiner notre conscience plus profondément. Il ne suffit pas d’affirmer : « Je n’ai rien fait de mal. » Il existe aussi les péchés d’omission, c’est-à-dire le bien que nous aurions pu faire et que nous n’avons pas voulu accomplir par paresse, confort ou manque d’amour.
    Jésus nous demande : veux-tu m’aider à prendre soin de mes brebis ?  Sommes-nous actifs à faire le bien, comme Jésus ?
    En même temps, il faut garder l’humilité. Nous ne pouvons pas répondre à toutes les nécessités, et Jésus lui-même n’a pas tout accompli durant sa vie terrestre. Nous n’avons pas à porter une fausse culpabilité pour ce que nous ne pouvons pas faire. Dieu nous demande simplement de faire de notre mieux, avec amour et générosité. 
  2. La compassion, source de l’action de Jésus
    L’Évangile nous dit : « Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles. » Le Cœur de Jésus se laisse toucher par les personnes concrètes, par leur fatigue, leur confusion et leurs blessures. Elles sont pour lui comme des brebis sans berger.
    Voilà le moteur de son action. Jésus ne cherche ni les applaudissements ni l’admiration. C’est pourquoi les critiques injustes des pharisiens ne l’arrêtent pas. Si sa motivation avait été d’être reconnu, admiré, remercié ou de grandir en importance, il aurait vite été découragé ; mais parce que son moteur est l’amour, il continue à accomplir le bien.
    Et nous-mêmes, quel est notre moteur ? Recherchons-nous le bien des autres, ou bien aspirons-nous à être reconnus ? Demandons à Jésus de purifier nos intentions et d’allumer en notre cœur une authentique compassion.
  3. Prier, appeler et former des ouvriers
    Jésus voit les foules blessées et déclare : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. » Il y a tant de bien à faire, et pourtant trop peu de personnes se consacrent vraiment à cette mission.
    Jésus commence par dire : « Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers. » Mais il ne s’est pas contenté de prier : il a aussi appelé des disciples et a pris le temps de les former. Ensuite, eux aussi ont prié, appelé et formé d’autres ouvriers. C’est ainsi que la mission continue jusqu’à nos jours. À présent, c’est à notre tour. Sommes-nous en train de prier pour les ouvriers de la moisson ? Avons-nous le courage d’appeler d’autres personnes à se mettre au service du bien ? Prenons-nous le temps de les former, dans le service qu’ils peuvent rendre à autrui ? 

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, tant de personnes sont désemparées et blessées, comme des brebis sans berger. Donne-moi ton cœur compatissant. Pardonne-moi pour ma paresse, mes omissions et mes motivations trop humaines.
Purifie mes intentions pour que je cherche réellement le bien de mon prochain. Donne-moi aussi le courage de prier, d’appeler et de former d’autres ouvriers pour ta moisson. Fais de moi un serviteur humble, compatissant, disponible et persévérant.

Résolution

Aujourd’hui, je prierai le Maître de la moisson d’envoyer de nouveaux ouvriers, et j’inviterai une personne à m’aider à accomplir le bien pour mon prochain.

06/07/2026

MIRACLE MEDJUGORJE - À 22 ans, il témoigne : J’ai vu le visage de Jésus dans le soleil à Medjugorje

 

Jésus, Maître de la vie

 Lundi 6 juillet 2026

Évangile selon saint Matthieu 9, 18-26

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean le Baptiste, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. » Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples. Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par derrière et toucha la frange de son vêtement. Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. » Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.
Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors : « Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva. Et la nouvelle se répandit dans toute la région.

Prière

Toi qui es le Chemin, la Vérité et la Vie, je me mets en ta présence, à ton écoute. Car ma vie, c’est toi !

Demande

Seigneur, déploie toute ta puissance sur moi pour que je vive, que je vive d’une vie reçue de toi, une vie en plénitude, une vie sans amertume. Ne permets pas que des forces de mort me tourmentent.

Réflexion

  1. Ce texte nous donne à lire deux miracles enchâssés l’un dans l’autre. Les personnages concernés sont des femmes. La première est une fillette. La seconde est une femme mûre. Pourtant, toutes les deux souffrent d’un mal semblable : toutes les deux sont en proie à la mort. La fillette est déjà morte lorsque son père vient trouver Jésus. Quant à l’autre femme, elle est hémorroïsse, c’est-à-dire qu’elle perd du sang. Le sang, dans l’univers biblique, est synonyme de vie. Perdre son sang signifie donc être comme un mort-vivant. Bref, ce qui est demandé à Jésus pour ces deux femmes, c’est un véritable retour à la vie.
  2. Il y a encore un autre point commun à ces deux personnages. La fillette, nous le savons par l’évangéliste Luc, a douze ans. Quant à la femme hémorroïsse, elle est malade depuis douze ans. Que signifie donc le chiffre douze dans la vie d’une femme ? L’âge à partir duquel elle peut transmettre la vie. La fillette est morte à douze ans, à l’âge de la fécondité. L’hémorroïsse est malade depuis douze ans, empêchée elle aussi de toute fécondité.
    Jésus va donc les libérer de cette impossibilité à vivre et à donner la vie. Il ressuscite la fillette, sur la demande de son père. Une demande formulée sans hésitation : « Viens lui imposer la main, et elle vivra. » L’assurance avec laquelle ce père vient demander la résurrection de sa fille doit nous surprendre. Imaginez-vous à sa place. Quelle audace ! Oser demander une résurrection ! Ou plutôt, quelle foi ! Il en va de même pour l’hémorroïsse à qui Jésus dit : « Ta foi t’a sauvée. » Dans ce double miracle, c’est la foi qui sauve : foi en Jésus, Maître de la vie et donc… Maître de la mort. Lui seul est capable de vaincre la mort.
  3. Alors que déjà les joueurs de flûte entonnaient des mélodies tristes pour faire le deuil de la fillette, Jésus les bouscule en leur disant : « La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » On se moque de lui, bien sûr. Quelle effronterie de sa part, pense-t-on. Elle est bel et bien morte la fillette et Jésus le sait. Néanmoins, il veut nous faire comprendre quelque chose d’essentiel : la mort est comparable au sommeil. D’ailleurs, le verbe de la résurrection en grec est aussi celui du réveil. La mort est, pour qui croit en Jésus, semblable au sommeil de la nuit ; un sommeil dont Jésus seul peut nous tirer : « Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera. » (Ep 5, 14). Par ce récit, l’évangéliste exprime toute la foi de la première Église en la Résurrection.

Dialogue avec le Christ

Jésus, je ne suis pas encore mort, comme la fillette de ce texte. Mais je suis atteint de maux qui m’entravent et qui m’empêchent de vivre pleinement la vie que tu me donnes. Viens me réveiller de la mort spirituelle. Guéris-moi, sauve-moi. J’ai foi en toi.

Résolution

Vivre cette journée « en ressuscité » (à vous d’interpréter cette expression), conscient d’avoir reçu déjà le don de la vraie vie par la foi.

05/07/2026

50 000 apparitions en 45 ans : que se passe-t-il à Medjugorje ? (documentaire)

 

« Je suis doux et humble de cœur »

 Dimanche 5 juillet 2026

Évangile selon saint Matthieu 11, 25-30

En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

Prière

Dieu éternel et tout-puissant, avec ces mêmes paroles de ton Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ, je te bénis et te rends gloire. Je crois et sais que tu es infiniment bon et infiniment patient. Je loue la venue de ton Royaume maintenant et dans l’éternité et me donne à toi, afin que ta gloire augmente auprès des créatures, mes frères et sœurs.

Demande

Aide-moi par ta grâce, Seigneur, à accepter ma croix comme école d’amour et d’humilité. Aide-moi à garder une âme d’enfant, simple et reconnaissante pour te louer éternellement.

Réflexion

  1. « Père (…) je proclame ta louange. »
    Le Fils aime le Père ; en méditant le cœur de Jésus tourné vers le Père, nous pouvons penser à nos relations aux parents, père, mère, à notre foi surnaturelle, à notre espérance en Dieu. « Père ! » quelle douce appellation, empreinte d’amour, de bienveillance, de discrétion.
    Jésus prie pour nous. Dans sa louange, qui est appréciation sans mesure de Dieu et de tout ce qu’il fait, Jésus rétablit en chacun la relation blessée à Dieu, à son prochain, à soi-même. En effet, le péché nous avait rendu le monde qui nous entoure étranger, portant en nous-mêmes une profonde fracture. Par sa prière, Jésus nous familiarise à nouveau avec ce monde.
  2. « Personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils. »
    Jésus dévoile ici un mystère de vie de famille, reflet de la communion trinitaire d’amour. La relation de confiance et de bénédiction paternelle ou maternelle, si souvent déréglée par le péché, est enveloppée dans la gloire de Dieu et restaurée.
    Il y a entre les générations, au-delà de l’ascendant des parents sur les enfants, un seuil d’intimité à ne pas envahir : les enfants doivent respecter les parents et les parents, les enfants. Un comportement trop autoritaire ou trop absent, un amour, trop froid ou trop invasif, voire possessif… peut conduire au rejet intérieur ou extérieur. La vie que Dieu confie au foyer familial est sacrée. En prenons-nous suffisamment soin ?
  3. « Venez à moi (…) »
    Jésus nous convoque à son école qui n’est pas à intégrer sur concours et ne conduit pas à des diplômes du monde. Jésus vise une transformation d’âme, comme une transplantation de cœur : je donne mon cœur endurci par le péché en échange de son cœur blessé d’amour.
    Étant « doux et humble de cœur », Jésus mérite de notre part un regard contemplatif, attendri et contrit. Le saint curé d’Ars constatait que nos bonnes œuvres manquaient souvent de pureté d’intention ; cela veut dire que nous ne pourrons être sauvés que par la croix de Jésus-Christ, le seul Sauveur, dont l’offrande de vie est pure : « (…) mon fardeau [est] léger ».

Dialogue avec le Christ

Je te rends grâce, Jésus, mon Roi, d’avoir porté pour moi et mes frères la pesante croix. C’est par amour que tu l’as portée. Je te contemple pour imiter, comme un petit frère, l’amour que tu as exercé – jusqu’à ton dernier soupir. Je te donne mon cœur afin que cette croix d’amour s’y grave définitivement et m’inspire tout au long de ma vie.

Résolution

En voyant une personne en nécessité, je la soutiens par mon regard, par mon attention, par un geste qui convient.

04/07/2026

Pourquoi Dieu permet-il le mal ? Un prêtre catholique répond

 

Un cœur nouveau pour accueillir le Christ

 Samedi 4 juillet 2026

Évangile selon saint Matthieu 9, 14-17

En ce temps-là, les disciples de Jean le Baptiste s’approchèrent de Jésus en disant : « Pourquoi, alors que nous et les pharisiens, nous jeûnons, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront. Et personne ne pose une pièce d’étoffe neuve sur un vieux vêtement, car le morceau ajouté tire sur le vêtement, et la déchirure s’agrandit. Et on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, les outres éclatent, le vin se répand, et les outres sont perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le tout se conserve. »

Prière

Reprendre le chant :
Donne-nous, Seigneur, un cœur nouveau,
Mets en nous, Seigneur un esprit nouveau !

1. Voici venir des jours,
Oracle du Seigneur,
Où je conclurai avec la maison d’Israël
Une alliance nouvelle.
Je mettrai ma Loi au fond de leur être
Et je l’écrirai sur leur cœur.

2. Je serai leur Dieu et eux seront mon peuple.
Je leur pardonnerai toutes leurs fautes,
Et ne me souviendrai plus de leurs péchés.

Demande

Donne-moi, Seigneur, un cœur nouveau, un cœur semblable au tien.

Réflexion

  1. « Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront. »
    Les pharisiens questionnent Jésus sur la pratique du jeûne. Le fait que ses disciples ne jeûnent pas semble remettre en cause la valeur spirituelle du jeûne. Pourtant, le Seigneur ne conteste nullement l’efficacité du jeûne comme moyen de sanctification mais la remet à sa juste place. Le jeûne n’est pas simplement une discipline, il exprime avant tout la faim et la soif d’une relation plus intime et étroite avec Dieu. Tant que les disciples jouissent de la présence de l’Époux, le jeûne perd de sa nécessité. Mais lorsque celui-ci leur sera enlevé, il retrouvera tout son sens. Le jeûne devient alors l’expression du désir ardent de Dieu.
    Dans ma vie quotidienne, comment cette faim de Dieu se manifeste-t-elle ? Quelle place le jeûne occupe-t-il dans mon cheminement spirituel ? Je peux certes me priver de nourriture, mais aussi renoncer à tout ce qui risque d’occuper une place excessive dans mon cœur et d’y reléguer le Seigneur au second plan.
  2. « Et personne ne pose une pièce d’étoffe neuve sur un vieux vêtement. »
    Jésus emploie ensuite l’image de l’étoffe déchirée que l’on tenterait de réparer avec une pièce de tissu neuf. Il annonce ainsi son intention de renouveler l’alliance de Dieu avec les hommes en offrant, non pas ce que prévoyait déjà l’ancienne alliance, mais en inaugurant une réalité entièrement nouvelle.
    L’étoffe de l’ancienne alliance était déjà usée et déchirée. Le Christ est venu faire toute chose nouvelle pour nous. Désormais, notre salut ne s’obtient plus par la loi et les sacrifices anciens mais par la foi en Jésus-Christ, par la charité et l’offrande de sa propre vie sur la croix pour nous sauver de la mort et du péché. Pour accueillir ce morceau d’étoffe neuf de la nouvelle alliance dans mon cœur, je dois lui offrir un cœur nouveau, un cœur ouvert à son action transformatrice.
    Suis-je prêt à laisser le Christ renouveler ce qui, en moi, demeure marqué par l’usure du péché et des habitudes anciennes ?
  3. « Et on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres. »
    Le Seigneur nous invite également à accueillir son vin nouveau. Or nos cœurs ressemblent souvent à ces vieilles outres qui ont perdu force et souplesse. Pour accueillir le vin nouveau de sa grâce et de son amour, il nous faut un cœur renouvelé, un cœur confiant et abandonné.
    Demandons au Seigneur de nous donner des cœurs nouveaux, toujours davantage configurés à son propre Cœur. Quel aspect du vieil homme subsiste encore en moi ? Et quelle résistance intérieure dois-je céder au Seigneur afin d’accueillir le cœur nouveau qu’il veut m’offrir ?  

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, je t’offre aujourd’hui mon pauvre cœur. Telle une étoffe usée et déchirée, il a besoin d’être restauré et renouvelé. Comme une outre endurcie, mon cœur a besoin de retrouver sa force et sa souplesse. Je veux accueillir la pièce d’étoffe neuve de ton salut. Je veux accueillir en moi le vin nouveau de ta grâce et de ton amour. Donne-moi, Seigneur, un cœur nouveau, un cœur semblable au tien !

Résolution

Aujourd’hui, je renoncerai à quelque chose qui occupe une place trop importante dans mon cœur afin de me rendre plus disponible à Dieu et à mon prochain.

03/07/2026

L’offertoire à la messe

 

Un pas de foi pour avancer dans la vie spirituelle

 Vendredi 3 juillet 2026

Évangile selon saint Jean 20, 24-29

L’un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l’endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

Prière

Seigneur, ma foi est fragile et j’ai sans cesse besoin de ta grâce pour qu’elle croisse et soit plus vivante. Aide-moi à toujours garder la foi et à en témoigner devant les autres pour que nous soyons nombreux à arriver au festin de ton Royaume.

Demande

Que la foi soit le roc de ma vie spirituelle.

Réflexion

  1. Saint Thomas que nous fêtons aujourd’hui est l’un des apôtres les plus rassurants. Il est facile de s’identifier à lui et à ses doutes. Nous avons tous vécu ces moments où nous voulons simplement voir pour croire. C’est un réflexe naturel de chaque être humain. La foi est un don de Dieu et il nous arrive parfois de vivre des jours où il est difficile de voir au-delà des apparences.
    Saint Thomas venait de perdre son grand ami et ses espérances ont été anéanties par la mort de Jésus. Croire en sa Résurrection signifie prendre à nouveau le risque d’être déçu et voir ses attentes réduites à néant. La foi est aussi un risque à prendre et exige le courage de faire un pas dans l’inconnu. 
  2. Le pape Benoît XVI, lors de l’année de la foi, nous a donné une très belle définition de la foi : « C’est une manière confiante de s’en remettre à un ‘’Toi’’, qui est Dieu, qui me donne une certitude différente, mais non moins solide de celle qui me vient du calcul exact ou de la science. » (Benoît XVI, Audience du 24 octobre 2012)
    La foi est donc une vraie relation, une rencontre avec le Dieu d’amour. Lorsque Jésus demande à saint Thomas de croire en lui, il l’invite à reconnaître l’authenticité de leur amitié. Saint Thomas s’est présenté sans masque, sans hypocrisie, avec ses doutes et ses désillusions. C’est un homme perdu et déçu qui a besoin d’une rencontre avec un « Toi » capable de lui donner confiance et espérance. Jésus est cette personne et, devant un homme en quête d’une relation profonde et sincère, Jésus peut, lui aussi, se présenter comme il est vraiment, c’est-à-dire le Fils de Dieu ressuscité qui porte sur lui les blessures qui symbolisent notre rédemption.
  3. Jésus se présente avec ses plaies. Son corps glorieux ne veut pas effacer les traces de ses souffrances. Elles sont sa fierté. Il les montre avec majesté à saint Thomas, et il a bien raison. Elles sont le signe de sa victoire sur la mort et le péché. Jésus redonne à saint Thomas une raison d’espérer et un fondement solide pour reconstruire ce en quoi il croit.
    C’est Jésus le fondement de notre vie. Il est le roc inébranlable sur lequel nous pouvons nous appuyer dans les moments difficiles et les grandes épreuves. Une fois que nous comprenons cette réalité, à la suite de saint Thomas, nous pouvons dire avec lui : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

Dialogue avec le Christ

Seigneur, viens changer mon cœur. Donne-moi une foi vivante qui sache entrer en relation avec toi. Une foi qui ne soit pas une simple croyance en quelques doctrines mais une relation avec toi, Jésus-Christ, Fils de Dieu.

Résolution

Je confie une intention au Seigneur en renouvelant ma confiance totale en lui.