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Un site pour avancer ensemble
sur le chemin de la foi
Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.
Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse.
Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.
Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé.
Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.
Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.
Fraternellement,
Dieu vous bénisse !
Père Jean Alexis Aguma Asima
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18/01/2026
Rendre témoignage
Dimanche 18 janvier 2026
Évangile selon saint Jean 1, 29-34
En ce temps-là, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. Et moi, je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. » Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui. Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.’ Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. »
Prière
« Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté. » (Psaume du jour)
Demande
Seigneur, aide-moi à rendre témoignage du Christ, à avoir confiance en Dieu et oser témoigner.
Réflexion
- Nous sommes le deuxième dimanche du Temps ordinaire, les temps de l’Avent et de Noël sont désormais terminés. Nous commençons ce Temps ordinaire par des lectures qui nous conduisent au cœur même de l’Évangile, où nous retrouvons le même message qu’au moment de la Résurrection du Christ ainsi qu’après sa naissance, à savoir : témoigner du Christ. En effet, après la Résurrection, le Christ envoie ses disciples annoncer l’Évangile. Aujourd’hui, peu de temps après la naissance du Christ, Dieu nous invite à témoigner du Fils de Dieu.
- Le témoignage de Jean est particulier car Dieu lui demande un acte de foi, un acte où il lui est demandé de rendre témoignage à quelqu’un qu’il ne connaît pas mais dont il ne sera que le signe de la colombe qui se posera sur lui. C’est un acte de confiance aveugle dont Jean fait preuve ici, un acte qui démontre une profonde connaissance de Dieu et une grande confiance en lui.
- Ainsi, en ce début de Temps ordinaire, il nous est aussi demandé de témoigner du Christ. Nous avons tout à y gagner en apprenant à connaître celui à qui nous rendons témoignage : « C’est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob, ramener les rescapés d’Israël : je fais de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. » (Is 49, 6)
La confiance aveugle de Jean le Baptiste est éclairante et peut nous aider à tracer un chemin pour cette année qui commence : témoigner du Christ. Nous n’avons pas vu le Seigneur, nous y croyons et notre récompense nous sera donnée au ciel. Ayons confiance en Dieu, mettons en lui toute notre vie car n’est-ce pas vers lui que nous cheminons ? « Quel avantage, en effet, un homme a-t-il à gagner le monde entier si c’est au prix de sa vie ? » (Mc 8, 36) - Les temps d’aujourd’hui sont propices pour rendre public en qui nous croyons : le Christ et son Église. Ne nous laissons pas entraîner par le monde qui nous dicte trop de prudence, trop de tolérance, pas assez d’actes de bravoure et de cohérence. Parlons du Christ, osons l’exprimer par nos gestes et nos paroles à travers toutes nos rencontres.
Dialogue avec le Christ
Sainte Vierge Marie, aide-moi et donne-moi la grâce d’oser le témoignage, oser rendre publique mon adhésion au Christ.
Résolution
Je parle ouvertement du Christ et de son Église aujourd’hui quand l’occasion se présentera.
17/01/2026
Quand le Verbe nomme les choses
Samedi 17 janvier 2026
Évangile selon saint Marc 2, 13-17
En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils d’Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »
Prière
Seigneur, tu es le chemin, la vérité et la vie. Tu nous as dit que la vérité nous rendra libres. Aide-moi à vivre tous les jours dans la vérité, en rejetant le mensonge et l’hypocrisie. Donne-moi le courage de vivre dans la lumière. Que je ne cherche pas à cacher mes fautes afin que tu puisses les purifier et me pardonner.
Demande
Savoir reconnaître avec humilité toutes mes fautes.
Réflexion
- Dans l’Évangile que nous méditons aujourd’hui, une scène très significative de la personnalité de Jésus nous est présentée. Le Seigneur se retrouve au beau milieu d’un dîner avec de nombreuses personnalités peu fréquentables. Évidemment, il s’attire les foudres des prêcheurs de bonne conscience qui sont outrés devant tant de négligence de la part du Seigneur qui ne prend pas garde à ses fréquentations.
Ce passage a une saveur particulière pour nous, chrétiens du XXIe siècle. Nous voyons que deux mille ans plus tard, cette mentalité d’exclusion et de critique de l’entourage persiste toujours. Mais surtout Jésus « cloue le bec » de ses détracteurs avec une réponse bien sentie qui nous réconforte autant qu’elle nous réjouit. Nous savons que nous sommes pécheurs, il est donc facile de nous identifier à ces pécheurs invités par Jésus pour partager sa table. Il est venu pour nous, pour nous guérir de notre péché. - Maintenant, voyons un peu si nous sommes vraiment dignes de nous joindre à la table du Christ. Nous ne parlons pas ici d’une dignité qu’il faudrait conquérir à force de bonnes actions mais, bien au contraire, de la dignité de celui qui se reconnaît pécheur et qui a besoin de pardon.
Tous les médecins vous diront que les patients les plus difficiles à soigner sont ceux qui ne côtoient pas les cabinets médicaux. Ils ne veulent pas voir leur maladie ou tout simplement ne pensent pas qu’il est nécessaire de déranger un médecin pour « si peu ». Voilà souvent notre problème dans la vie spirituelle. Nous sommes tous pécheurs, nous sommes tous imparfaits. Personne ne remet en question cette idée générale mais, lorsqu’il s’agit d’entrer dans le détail et de reconnaître avec précision nos défauts, il est bien plus difficile de faire la lumière sur tous nos péchés. - Il est vrai que Jésus ne craignait pas de s’approcher des pécheurs. Mais il appelait un chat un chat et ne considérait pas que les pécheurs n’avaient rien à se reprocher et que tout allait bien dans leurs vies. Jésus se présente en tant que médecin et dit clairement que les pécheurs sont malades.
Seul celui qui reconnaît sa condition de pécheur peut recevoir la guérison du médecin. Dans ses rencontres avec les pécheurs, Jésus déclarait : « Va, et désormais ne pèche plus. » (Jn 8, 11)
L’enjeu majeur de la vie chrétienne est de savoir nommer clairement ce qui est un péché dans ma vie et ne pas avoir peur de le reconnaître et de le présenter au Seigneur pour recevoir son pardon. Alors, seulement nous pourrons nous asseoir à sa table.
Dialogue avec le Christ
Seigneur, viens changer mon cœur. Donne-moi une profonde humilité qui sache reconnaître tous mes péchés. Aide-moi à former une conscience délicate qui ne s’habitue jamais à certains comportements qui m’éloignent de toi.
Résolution
Je fournis un effort particulier pour faire un bon examen de conscience aujourd’hui.
16/01/2026
« En voyant leur foi »
Vendredi 16 janvier 2026
Évangile selon saint Marc 2, 1-12
Quelques jours après la guérison d’un lépreux, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison. Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé.
Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes : « Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenez-vous de tels raisonnements ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche” ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… – Jésus s’adressa au paralysé – je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. » Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : « Nous n’avons jamais rien vu de pareil. »
Prière
Seigneur Jésus, je viens à toi. Comme l’homme sur le brancard, je suis parfois porté par les prières d’autres qui vivent la même foi en toi ; parfois tu me demandes aussi de prier pour ceux qui ont besoin de ma prière.
Demande
Jésus, donne-moi l’humilité et la foi de me laisser porter par la prière de mon prochain, et de porter à mon tour mes frères et mes sœurs qui ont besoin de toi.
Réflexion
- « (…) l’on apprit qu’il était à la maison. »
Les « on-dit » ne sont pas toujours bienveillants. Ils jouissent d’une mauvaise réputation bien méritée. En même temps, il peut y avoir des « on-dit » qui nous mènent à la présence de Jésus entre nous.
Dans la guérison que nous méditons aujourd’hui, nous pourrions commencer notre prière en nous imaginant dans le village de Capharnaüm. Comment parle-t-on de Jésus ? Pourquoi la nouvelle court-elle ? À cause de la curiosité ? La fierté d’un fils du pays rentré chez lui ? L’intuition de l’arrivée de quelqu’un proche de Dieu et, chez certains, une foi absolue dans ce qu’on a dit de Jésus, de sa capacité de sauver et de guérir ? Pourquoi serais-je allé voir Jésus ? Qu’est-ce que je cherche lorsque je viens le voir ? - « (…) ils font une ouverture (…) »
Les amis de l’homme paralysé ne parviennent pas à entrer dans la pièce où Jésus enseigne. Ils décident de prendre les grands moyens : ils font une ouverture dans le toit et descendent le malade devant le Christ. Les scribes et les personnes autour de Jésus sont surpris. Peut-être certains ressentent-ils l’intrusion de cet homme et l’audace de ses amis. Mais Jésus voit la foi de leurs cœurs et dit au paralysé que ses péchés sont pardonnés.
Que voit Jésus lorsqu’il regarde ma foi ? Qu’apprécie-t-il ? Qu’ai-je fait pour vivre ma foi cette semaine ? Qui est-ce que je porte à Jésus avec ma foi ? Aide-moi, Seigneur, à faire une ouverture dans ton cœur grâce à ma foi. - « (…) je te le dis, lève-toi (…) »
Jésus invite l’homme paralysé à lui faire confiance ; confiance parce qu’il est d’abord vraiment libéré de ses péchés, mais aussi parce qu’il est capable de se lever de son brancard. Cet homme, qui arrive grâce à ses amis, repart par ses propres forces.
Quand suis-je arrivé à Jésus grâce à d’autres (catéchistes, amis, famille, etc.) ? Comment Jésus m’a-t-il permis de repartir par mes propres forces ?
Dialogue avec le Christ
Je peux reprendre un des points pour en parler avec le Seigneur ou méditer le psaume du jour et le prier en le mettant à la première personne :
« Heureux le peuple qui connaît l’ovation ! Seigneur, il marche à la lumière de ta face ; tout le jour, à ton nom il danse de joie, fier de ton juste pouvoir. Tu es sa force éclatante ; ta grâce accroît notre vigueur. Oui, notre roi est au Seigneur ; notre bouclier, au Dieu saint d’Israël. » (Ps 88, 16-19)
Résolution
Je prends contact avec un ami aujourd’hui pour le remercier de sa participation dans mon chemin de foi.
15/01/2026
Abandon filial
Jeudi 15 janvier 202
Évangile selon saint Marc 1, 40-45
En ce temps-là, un lépreux vint auprès de Jésus ; il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié. Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre, et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. De partout cependant on venait à lui.
Prière
Le lépreux tombe aux genoux de Jésus. « Qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame : Jésus Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père. » (Ph 2, 10-11)
Demande
Fais, Seigneur, que nous te cherchions toi et toi seul, plus que tous tes dons.
Réflexion
- « Un lépreux vient auprès de Jésus (…) »
Comment se fait-il qu’un lépreux, exclu de toute vie sociale par sa maladie, sache où se trouve Jésus et où venir le retrouver ? Peut-être qu’un apôtre ou une bonne âme, amis du lépreux, sont allés le voir en secret pour lui dire où allait passer le Maître ?
Il est beau d’imaginer ce disciple du Christ, anonyme, allant prévenir le lépreux du chemin qu’emprunterait Jésus, redonnant au malade foi, confiance et espérance en la miséricorde de Dieu. Amener les hommes à Jésus pour que Jésus leur impose les mains et les guérisse ! Si nous ne pouvons le faire en actes, du moins nous pouvons toujours par la prière présenter notre prochain à Jésus pour qu’il lui impose les mains et le purifie. - Le lépreux ne demande pas sa guérison mais sa purification. Ce qui lui importe avant tout, c’est de retrouver des relations sociales normales, ne plus être exclu de la société. Jésus exauce immédiatement le lépreux en reprenant les paroles mêmes de celui-ci. « Je le veux, sois purifié. » Jésus veut toujours et à tout instant nous rejoindre et nous purifier.
« Pour vous, c’est toujours le bon moment », le moment favorable où je veux vous visiter, nous dit-il dans l’Évangile de saint Jean (Jn 7, 6). Le lépreux est purifié et la guérison lui est donnée par surcroît. « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. » (Mt 6, 33) - « (…) Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. »
Jésus ne peut plus aller librement où il veut. Sa volonté humaine est contrariée par ce lépreux qui fait le contraire de ce que le Seigneur lui a demandé. Volonté humaine contrariée mais en paix car soumise à la volonté de son Père dont il dit qu’elle est sa nourriture (cf. Jn 4, 34). C’est un exemple de patience et d’abandon filial pour nous, que nous pouvons imiter lorsque les événements de notre journée ne se passent pas comme nous l’aurions souhaité et qu’ils nous contrarient.
Dialogue avec le Christ
Dans cet Évangile, la lèpre est la représentation symbolique des péchés du monde. Seigneur, tu es l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. Tu les présentes à ton Père avec un grand cri, dans ton agonie à Gethsémani, tu les endures sur la croix pour nous, tu les effaces par ta Résurrection. Vraiment, toute notre vie et toutes nos vies sont portées et purifiées par ta Passion. Et de quel grand désir tu as souhaité par ta Passion nous présenter purifiés à ton Père, comme le symbolise le miracle du lépreux purifié !
« [Tu] as aimé l’Église, [tu t’es] livré [toi-même] pour elle. [Tu] voulais [te] la présenter à [toi-même], cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni rien de tel ; [tu] la voulais sainte et immaculée. » (Ep 5, 25.27) Gloire à toi, Jésus-Christ !
Résolution
Je serai patient dans les contrariétés.
14/01/2026
Mon rocher, ma citadelle
Mercredi 14 janvier 2026
Évangile selon saint Marc 1, 29-39
En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était.
Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons.
Prière
Seigneur Jésus, ce matin, je me lève avec Simon et je pars à ta recherche. Comme tes disciples, moi aussi, j’ai vu ton action et tes miracles dans ma vie. Je me sens attiré par toi. Sinon, pourquoi prierais-je ? N’est-ce pas ta présence et ta voix que je cherche ?
Demande
Seigneur, sois mon rocher, mon salut et ma forteresse !
Réflexion
- Une activité apostolique intense
Dans le passage que nous venons de lire, saint Marc nous présente un Christ plein de vie et de force, un Christ immergé dans une activité apostolique intense. Déjà à la synagogue, il avait donné un discours plein d’autorité et avait affronté un esprit impur. Arrivé à la maison de ses disciples, il guérit dans un premier temps la belle-mère puis tous ceux qui se présentent à la porte. Nous nous imaginons facilement la scène : la foule s’étend dans les rues depuis la porte de la maison de Simon, où tous cherchent à passer un instant avec ce Jésus qui peut les libérer de leurs souffrances. Et Jésus, debout, prête attention à chacun, offrant une libération, une guérison, un geste d’amour, jusqu’à ce que la nuit soit déjà bien avancée. - « Tout le monde te cherche. »
Évidemment ! Qui ne chercherait pas un homme avec un tel pouvoir et un tel amour ? Mais, Jésus, lui, que cherche-t-il ? Au milieu de toute cette activité, qu’est-ce qui l’attire et qui motive ses actions ? Se sent-il attiré par l’admiration et l’approbation de la foule ? Ou désire-t-il combler la demande de ceux qui le cherchent ? « Tout le monde te cherche. » Pourquoi ne fais-tu pas comme nous et ne vas-tu pas vers ceux qui te sollicitent ? - Le silence
Ce qui nous attire dans le Christ, ce n’est pas seulement son pouvoir et son amour, c’est aussi sa sécurité. Nous reconnaissons en lui un homme qui est solidement fondé. Nous qui nous sentons si facilement ballotter par les vents et les vagues, nous cherchons une terre ferme pour nous appuyer. Lui, ni l’activité ne l’emporte, ni l’appréciation ne le fait fléchir, ni les peurs ne l’abattent. Il sait se détourner de l’agitation pour se retirer dans le silence. Là, nous découvrons le mystère caché en lui, qui lui offre son fondement et sa sécurité : le Père. C’est de lui qu’il est sorti(cf. Jn 16, 28) et c’est pour témoigner de lui qu’il est venu parmi nous.
Dialogue avec le Christ
« Je n’ai mon repos qu’en Dieu seul ; oui, mon espoir vient de lui. Lui seul est mon rocher, mon salut, ma citadelle : je reste inébranlable. Mon salut et ma gloire se trouvent près de Dieu. Chez Dieu, mon refuge, mon rocher imprenable ! Comptez sur lui en tout temps, vous, le peuple. Devant lui épanchez votre cœur : Dieu est pour nous un refuge. » (Ps 61, 6-9)
Résolution
Aujourd’hui, prendre un moment de silence pour redécouvrir la voix du Bien-Aimé au milieu des voix qui me tiraillent.
13/01/2026
L’autorité de ton enseignement
Mardi 13 janvier 2026
Évangile selon saint Marc 1, 21-28
Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »
Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.
Prière
En cette fête commémorative de la mort de saint Hilaire, évêque au IVe siècle, nous demandons la grâce de défendre la vérité de la divinité de Jésus-Christ. Aide-nous à comprendre le message de ton Évangile d’aujourd’hui et comment il peut orienter notre vie de tous les jours.
Demande
Sainte Trinité, guide-nous et éclaire-nous pour que nous puissions faire émerger l’essentiel de ton enseignement du jour.
Réflexion
- « On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité (…) »
Ici, nous voyons Jésus, en bon homme juif, enseigner dans la synagogue un jour de sabbat. Cependant, il n’était pas comme les scribes qui réfléchissaient sur les Écritures Saintes de la Bible juive. Ceux qui l’écoutaient en tant qu’homme étaient tout de suite frappés par l’autorité avec laquelle il enseignait. Ils étaient intrigués et se demandaient intérieurement d’où lui venait cette autorité.
Nous-mêmes, Jésus, plus de 2000 ans plus tard, entendons dans tes enseignements une certitude et un pouvoir qui nous interpellent. - « Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »
C’est un esprit impur, un ange déchu, qui dévoile qu’il y a ici plus qu’un simple homme juif ; il y a le Saint de Dieu ! Cette expression souligne la nature divine de Jésus. L’apôtre Pierre utilisera ces mêmes termes : « Nous croyons, et nous savons que tu es le Saint de Dieu. » (Jn 6, 69) Jésus expliquera : « Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. » (Jn 14, 10)
La sainteté de Jésus vient de son union au Père et à l’Esprit Saint, source de sa divinité. Sa véritable identité est affirmée par l’esprit impur et plus tard par Pierre : non plus une identité humaine mais une identité divine. L’autorité de son enseignement est révélée comme venant de sa nature divine et de son union au Père.
Oui, Seigneur Jésus, je reconnais que tout enseignement fiable vient de Dieu et que tu es le Messie qui nous l’a transmis. - « Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. »
Les juifs dans la synagogue échangent leurs commentaires et leur étonnement car, sur l’ordre de Jésus, l’esprit impur sort de l’homme avec un grand cri. Quelle scène effroyable et déroutante pour le peuple présent ! Aussi se demandent-ils ce que cela signifie. Ils se posent la question sur l’identité de Jésus de façon plus pressante. Car ce ne sont pas seulement les enseignements de Jésus qui sont donnés avec autorité, mais sa parole est agissante et a un pouvoir extraordinaire et inattendu : même les esprits impurs lui obéissent ! C’est du jamais vu !
La renommée de Jésus se répand après ce haut fait. Aujourd’hui elle est arrivée jusqu’à nous ! Le geste nous éblouit. Mais que nous dit-il sur la nature de Jésus ? Y percevons-nous sa nature divine ? Sa présence au sein de la Sainte Trinité ? Le Verbe qui s’est fait chair qui retournera au Père et enverra l’Esprit Saint sur son Église ?
Jésus, aide-nous à t’entendre et à te voir en tant que personne divine, le Fils uni au Père et à l’Esprit depuis toujours, le « Saint de Dieu ».
Dialogue avec le Christ
Jésus, Fils du Père, tu continues à nous éblouir lorsque nous prenons connaissance des Évangiles, quand nous écoutons tes paroles et entendons décrire les miracles et les signes que tu as accomplis sur terre. Jésus, tu as aussi transformé nos vies ! Nous vivons, sachant que tu nous prépares une place auprès de toi et que tu es fidèle à ta parole.
Avec le cantique d’aujourd’hui nous pouvons dire : « Mon cœur exulte à cause du Seigneur ; mon front s’est relevé grâce à mon Dieu ! » (1 S 2, 1) Nous vivons dans l’espérance, Seigneur Jésus, et nous sommes rassurés par l’autorité de tes enseignements en ce monde. Nous les suivons car, avec Pierre, nous proclamons : « Nous croyons, et nous savons que tu es le Saint de Dieu. »
Résolution
Seigneur Jésus, lorsqu’aujourd’hui je douterai de ta divinité, je me souviendrai de tes œuvres qui sont aussi les œuvres du Père et de l’Esprit.