texte défilant

CAR  DIEU  A  TELLEMENT  AIMÉ  LE  MONDE  QU'IL   A  DONNÉ  SON  FILS  UNIQUE,  AFIN   QUE   QUICONQUE  CROIT   EN  LUI  NE  SE  PERDE  PAS,  MAIS  OBTIENNE   LA   VIE   ÉTERNELLE.   (Jean 3, 16)

Un site pour avancer ensemble

sur le chemin de la foi

Bienvenue sur ce site internet où la paroisse saint Pierre saint Paul de la Vallée de l’Aisne vous accueille à cœur et à bras ouverts.


Ce cadre qui est le vôtre se veut une opportunité de découvertes, de rencontres et d’échanges en vue de mieux vivre cette fraternité chrétienne qui nous réunit en une même paroisse. 


Vous y trouverez des laïcs très engagés pour la mission, disposés à partager leur expérience de l’Amour de Dieu pour les Hommes, à vous écouter et à vous accompagner sur ce chemin de la foi.


Ce site se veut aussi être le prolongement de notre mission grâce à nos activités pastorales, afin que par tous les moyens, le Christ soit annoncé. 

Notre désir est d’aller vers toute personne désireuse de vivre l’expérience incommensurable de l’Amour du Christ.

Puissions-nous faire nôtre ce site afin de tirer le maximum de bien-être à travers les richesses de l’Évangile, la joie de la fraternité et le désir de prendre part à nos activités paroissiales.

Fraternellement,

Dieu vous bénisse !

Père Jean Alexis Aguma Asima 

13/04/2024

Ils virent Jésus qui marchait sur la mer

 Samedi 13 avril 2024

Évangile selon saint Jean 6, 16-21

Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent jusqu’à la mer. Ils s’embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l’autre rive. C’était déjà les ténèbres, et Jésus n’avait pas encore rejoint les disciples. Un grand vent soufflait, et la mer était agitée. Les disciples avaient ramé sur une distance de vingt-cinq ou trente stades (c’est-à-dire environ cinq mille mètres), lorsqu’ils virent Jésus qui marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de peur. Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez plus peur. » Les disciples voulaient le prendre dans la barque ; aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient.

Prière

« Dans les cieux, Seigneur, ton amour ; jusqu’aux nues, ta vérité ! Ta justice, une haute montagne ; tes jugements, le grand abîme ! Tu sauves, Seigneur, l’homme et les bêtes : qu’il est précieux ton amour, ô mon Dieu ! À l’ombre de tes ailes, tu abrites les hommes. » (Ps 35, 6-8)

Demande

Père éternel, donne-moi ton Esprit Saint, que je sois familiarisé avec Jésus-Christ, le bon Pasteur, de telle manière que dans la traversée de cette vie vers l’éternité je ne sois pas paralysé par les vents contraires, mais sache les affronter et me joindre à l’Église dans l’accueil du Christ qui vient à notre rencontre.

Réflexion

  1. Tandis que les disciples s’embarquent pour Capharnaüm, après avoir accompli une grosse mission, Jésus s’attarde. Le jour baisse, les ténèbres se posent sur le paysage. Jésus s’absente avec la lumière du jour. Scénario peu rassurant pour les disciples, il devient vraiment pénible, voire inquiétant : « Un grand vent soufflait, et la mer était agitée. » Vent d’adversité au cours de l’histoire.
    Quand Jésus s’absente de ma vie, est-ce que cela se fait sentir ? Pour les disciples, le phénomène météorologique (habituel) prend un sens qui s’accorde bien aux enjeux spirituels et existentiels. Est-ce que je trouve une signification surnaturelle et transcendante dans les événements quotidiens, ou suis-je trop imprégné de positivisme pour mettre en branle ma foi ?
  2. Voici qu’au milieu du lac de Tibériade, la nuit étant bien avancée, se produit l’impensable : « Jésus (…) marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. » Le Verbe créateur de Dieu suspend ici la loi naturelle de la pesanteur de son corps physique, en signe de souveraineté absolue, non seulement sur le monde physique, mais aussi sur les lois existentielles.
    C’est ici que la circonstance de la nuit est un facteur important ! L’œuvre de Dieu qui se réalise dans les ordres physique et moral doit rester insaisissable. Ce genre de mystère se réalise depuis dans la vie sacramentelle de l’Église. À vouloir comprendre ou expliquer la grâce, en paraphrasant près de 4000 ans de révélation biblique et d’histoire sainte, on ferait fausse route…
  3. « C’est moi. N’ayez plus peur. »
    Jésus nous demande de lui faire confiance. Notre histoire, notre existence, notre éternité même… sont entre ses mains et enfouies dans son cœur. Ses mains clouées en croix, son côté transpercé indiquent dans un premier temps, un échec. Ressuscité, Jésus mettra ses mains trouées à disposition de l’Église.
    Au cours des siècles, l’Esprit Saint révélera (alors que tout est dit, mais tout n’a pas été compris) ses blessures comme ouverture au surnaturel et porte du Ciel. Or, la relation au surnaturel nous sort en-dehors de notre zone de contrôle selon la chair. D’où l’importance d’avoir Jésus-Christ pour guide, le seul autorisé : « C’est moi. N’ayez plus peur. »

Dialogue avec le Christ

Je te remercie, Seigneur Jésus, de venir à notre rencontre, nous libérer des craintes et des contraintes en temps voulu et hâter l’arrivée vers l’autre rive. J’accepte les fatigues du passage sans demander de justification ; je fais confiance dans la nuit, car le Père céleste ne nous a pas abandonnés.

Résolution

Je vais faire une prière pour la paix.